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Le blog d'AbeBooks sur les livres et la littérature

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L’art des mots : Marcel Proust en citations

proust3Marcel Proust est né le 10 juillet 1871 et s’est éteint le 18 novembre 1922. Entre ces deux dates, et bien que la critique fut rude à ses débuts,  il a laissé derrière lui un héritage qui a énormément apporté à la littérature mondiale. Mais que pensait Marcel Proust de l’art et de l’écriture ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir à travers ses plus belles citations sur la symphonie des mots.

proust2« L’art véritable n’a que faire de proclamations et s’accomplit dans le silence.  » Extrait de Le Temps retrouvé

« Les vrais livres doivent être les enfants non du grand jour et de la causerie, mais de l’obscurité et du silence.  » Extrait de Le temps retrouvé

« La musique est peut-être l’exemple unique de ce qu’aurait pu être – s’il n’y avait pas eu l’invention du langage, la formation des mots, l’analyse des idées – la communication des âmes.  » Extrait de La Prisonnière

« La lecture est une amitié.  » Extrait de Sur la lecture

proust1« Il semble que le goût des livres croisse avec l’intelligence.  » Extrait de Sur la lecture

« La lecture est au seuil de la vie spirituelle ; elle peut nous y introduire : elle ne la constitue pas.  » Extrait de Sur la lecture

« Un livre est un grand cimetière où, sur la plupart des tombes, on ne peut plus lire les noms effacés.  » Extrait de Le temps retrouvé

« Ce sont nos passions qui esquissent nos livres, le repos d’intervalle qui les écrit.  » Extrait de Le Temps retrouvé

« Ce que je reproche aux journaux, c’est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.  » Extrait de Du côté de chez Swann

Et vous, quelle est la citation qui vous inspire le plus ? En connaissez-vous d’autres ?




3 titres pour (re)découvrir George Orwell

George Orwell est née le 25 juin 1903. Il y a tout juste 111 ans naissait un de mes auteurs préféré et je ne pouvais pas laisser passer l’occasion de lui déclarer ma flamme. J’ai donc décidé de vous faire (re)découvrir cet auteur à travers ses trois œuvres majeures.

1984  1984

Je ne pouvais commencer que par cette œuvre. Si c’est le roman plus connu de George Orwell, c’est surement parce que, même aujourd’hui, il reste actuel, presque prophétique. Il y a quelques temps, nous avions soulevé la modernité de ce texte en le mettant en miroir avec le scandale Prism. 1984 est également un roman emblématique et fondateur de la science-fiction, et les questions qu’il soulève continuent de faire cogiter des auteurs, comme Blandine Le Callet par exemple.

Dans un monde totalitaire, Big Brother, père omniscient de l’Oceania, veille. Les libertés individuelles sont réduites au minimum pour le bien des individus, et cela dans une indifférence docile maintenue par la peur et la police de la pensée. Mais Winston Smith ne peut s’empêcher de penser que quelque chose ne tourne pas rond. Il commencera sa révolution silencieuse par un acte simple : il tombera amoureux.

Outre l’ambiance oppressante liée à l’omniprésence de Big Brother et la surveillance automatique du peuple, ce qui m’a le plus marqué est la réflexion menée par l’auteur sur le Novlang. Ce langage créé par le parti a pour but, en réduisant le vocabulaire usuel aux seuls mots utiles à la propagande, de tuer dans l’œuf toute forme de résistance. Si on ne peut formuler une pensée, celle-ci ne peut donc pas exister.

ferme-des-animauxLa ferme des animaux

La ferme des animaux est un discours allégorique dans lequel George Orwell dénonce la transformation de l’URSS.

Les animaux de la ferme du manoir n’en peuvent plus de leurs conditions de travail et décident de chasser le fermier. Les cochons prennent alors en main l’instauration du nouvel ordre à la ferme, qui se veut juste et équitable. Mais, alors qu’une nouvelle élite se met en place, les règles instaurées sont de plus en plus dénaturées et le bel esprit de révolution qui anime les animaux s’étiole.

Orwell offre ici une critique et une analyse très fine du Stalinisme. L’humour et le sens de la formule de l’auteur appuie ses propos acérés. J’ai lu la ferme des animaux en sixième et cette fable sur l’instrumentalisation du pouvoir à des fins personnelles m’avait fait beaucoup réfléchir. La relire quelques années plus tard a été un réel  plaisir car j’en ai eu une nouvelle lecture.

deche-paris-londresDans la dèche à Paris et à Londres

Dans un style complétement différent, je vous conseille également de lire Dans la dèche de paris à Londres. Cette œuvre autobiographique dépeint l’expérience de l’auteur dans les milieux défavorisés des années 20. Je suis sûre que cette lecture vous permettra de lire les deux romans ci-dessus d’un œil neuf, car l’engagement politique de l’auteur qui imprègne ses récits trouve racine dans ces quelques années de vagabondages.

 

Et vous, quelle est l’œuvre d’Orwell que vous préférez ?

 




Andy Murray n’aime pas la lecture

Un peu d’humour aujourd’hui.  Quelles sont les préférences littéraires des grands joueurs du Circuit de l’ATP ? La biographie d’un ancien joueur de tennis, d’un cycliste champion déchu et….rien du tout. Toutes nos félicitations à Andy Roddick qui se sert des livres de Dan Brown en tant que guides touristiques pour effectuer ses voyages en Europe.




La nourriture dans la littérature

Selon le dicton populaire, la lecture est la nourriture de l’esprit. Ne dit-on pas qu’on se délecte des aventures de nos personnages préférés ? Que la littérature nous fait grandir ?

En tant que française (parfois les clichés ont du bon), j’aimerais nuancer ce propos : Les livres oui, mais la bonne chair aussi ! C’est deux éléments sont compatibles et, dans certaines œuvres, ils sont même indissociables.

Nous vous avons préparé un régime littéraire pour grands gourmands.

charlie-chocolaterieCharlie et la chocolaterie de Roald Dahl. 

L’histoire de ce petit garçon qui décroche un ticket d’or pour visiter la fameuse chocolaterie Wonka était une de mes préférées lorsque j’étais enfant. Les décors me faisaient rêver : les rivières de chocolat, la salle des Inventions… Tout n’était que magie et gourmandise.

En relisant l’histoire du petit Charlie récemment, j’ai découvert une autre facette du récit qui ne m’avait pas marqué étant enfant : les enfants subissent une sélection et sont éliminés au fur et à mesure, dans des conditions parfois violentes. Comme quoi, il n’y a pas que les contes de fées qui ont un coté sombre

gargantuaGargantua de François Rabelais

Gargantua est le second roman écrit par Rabelais. Il raconte l’histoire de la vie très horrifique du grand Gargantua, père de Pantagruel, née de l’oreille de sa mère lors d’un banquet. Les descriptions des festins dans Gargantua sont célèbres, à tel point qu’elles ont donné lieu à la création dans adjectifs : gargantuesque. La plume de Rabelais demande un peu de concentration à la lecture, mais l’humour de l’auteur demeure une grande récompense pour ceux qui persévèrent dans l’œuvre de l’auteur… A ne surtout pas lire lors d’une crise de foie !

hygiène-assassinHygiène de l’assassin d’Amélie Nothomb

L’hygiène de l’assassin est le premier roman d’Amélie Nothomb. Dans ce récit, la nourriture tient un rôle prépondérant mais les descriptions ne sont pas faites pour vous mettre l’eau à la bouche… bien au contraire !

Le romancier Prétextat Tach, prix Nobel de Littérature, souffre d’une maladie incurable. Il ne lui reste que quelques mois à vivre et les journalistes se pressent en masse pour obtenir une interview. Il les déboutera tous. Misogyne, cynique et provocateur, ils les dégoutent les uns après les autres, aussi bien par son régime alimentaire indigeste que par son immonde personnalité. Tous, sauf une. Lorsqu’une jeune femme se présente, ils entament un affrontement qui le poussera dans ses derniers retranchements.

 Et vous, quels sont les livres qui vous ont fait saliver ?




C’est vendredi, que lisez-vous ? #6

Ami lecteur, amie lectrice,

Bienvenue sur notre blog pour ce nouveau « C’est vendredi, que lisez-vous ? ». Le principe est simple : chaque vendredi, nous vous présentons le coup de cœur littéraire d’un membre de l’équipe, et vous nous dites quelles sont vos lectures du moment pour nous faire découvrir de nouveaux titres.

Marché conclus ? Alors, en route !

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson chez Pocket

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire Jonas JonassonRésumé : Le jour de ses cent ans, Allan Karlsson décide de faire le mur et s’enfuit de sa maison de retraite. A la gare routière, il emporte la valise d’un jeune homme malpoli qui se trouve être un membre du gang Never Again. Il rencontre sur son chemin un ancien bandit, un vendeur de hot dog érudit ou encore… un éléphant ! Avec une organisation de malfaiteurs et la police à leurs trousses, la joyeuse bande va vivre une aventure incroyable.

Mon avis : Vous l’aurez compris, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire est un roman complétement fou qui donne la pêche. J’apprécie particulièrement l’humour absurde et légèrement cynique des écrivains nordiques et l’œuvre de Jonas Jonasson ne m’a pas déçue. L’histoire se développe sur deux axes : les aventures d’Allan après son évasion de la maison de retraite et le récit de ses 99 premières années. Ce deuxième fil narratif est bourré d’uchronies et est très bien construit. Au cours de ses péripéties, Allan rencontre Franco, donne la recette de la bombe atomique à Truman, devient l’ami de Churchill en évitant un attentat… grâce à une suite d’événements rocambolesques. Le rythme endiablé, la malice des personnages et la maitrise du second degré développé par l’auteur fait que je recommande chaudement la lecture de ce roman. Rien n’est jamais pris au sérieux mais tout se tient et, surtout, ça fait un bien fou !

Et vous, vous l’avez lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Et surtout : que lisez-vous ?




3 livres en vedette à Cannes

Le cinéma et la littérature sont des amis de longue date et il n’est pas rare de voir sur grand écran une œuvre découverte en librairie. Cette année, de nombreuses épopées littéraires vont encore conquérir les salles obscures. Personnellement, j’attends avec impatience les films adaptés de Nos étoiles contraires de John Green par Josh Boone ou encore Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson par Felix Herngren. D’autres auront le plaisir de savourer leur pop-corn devant La liste de mes envies ou  Hunger Games : la révolte.

En plein festival de Cannes, certains ouvrages se trouvent sous le feu des projecteurs. Voici notre sélection de trois titres présentés sur la Croisette cette année :

cannes-simenonLa Chambre bleue de Georges Simenon

L’adaptation de Mathieu Amalric concourt cette année dans la sélection « Un certain regard ». Le roman de Georges Simenon nous plonge dans l’histoire d’Antoine Falcone et de l’amour fanatique que lui voue son amante, Andrée Despierre.

cannes-homesmanHomesman de Glendon Swarthout

Adapté par Tommy Lee Jones, avec Hilary Swank dans le rôle de Mary Bee Cuddy , The Homesman est en compétition pour les Palmes. Ce roman de Glendon Swarthout raconte l’histoire d’une ancienne institutrice dans le Far West du XIXème siècle, et de son parcours à travers les Etats-Unis.

cannes-graceGrace Kelly : D’Hollywood à Monaco, le roman d’une légende de Sophie Adriansen

Présenté à l’ouverture du festival, le biopic Grace de Monaco a était jugé fantaisiste d’un point de vue historique par de nombreux connaisseurs. L’ouvrage biographique de Sophie Andriansen présente, quant à lui, un grand travail bibliographique.

Et vous, quel est votre rapport aux adaptations cinématographiques ? Un de ces films vous fait envie ?




350 ans plus tard, Tartuffe est-il toujours d’actualité ?

tartuffe1 Le 12 mai 2014, nous fêtons le 350ème anniversaire de la première représentation du Tartuffe de Molière. Cette comédie en vers se présente sous la forme d’une pièce en cinq actes. Du fait des thèmes développés, et même si le Roi avait fortement apprécié la première version, la pièce  fût soumise à la censure par le clergé et a été réécrite plusieurs fois. Cette date d’anniversaire célèbre la première version de la pièce, bien que le texte original soit aujourd’hui perdu et suscite de nombreuses interrogations auprès des historiens du théâtre.

Le Tartuffe ou l’imposteur raconte l’histoire d’Orgon, un homme de la Cour, qui tombe sous l’emprise de Tartuffe, un faux dévot. L’homme devient le directeur de conscience d’Orgon et, sous prétexte de piété, intrigue pour s’approprier ses bien, évincer son fils et courtiser son épouse, Elmire. Cette dernière monte un stratagème pour libérer son mari du contrôle de Tartuffe et exposer les réelles intentions du dévot hypocrite.

tartuffe2Dans un sondage du Figaro Littéraire, les sondés avaient élu le Tartuffe comme étant le personnage le plus actuel du répertoire de Molière.

Le personnage plein de faux-semblants, qui n’hésite pas à déguiser ses intentions pour obtenir ce qu’il veut, semble donc toujours d’actualité. Le nom même de Tartuffe est aujourd’hui couramment utilisé pour personnifier un comportement hypocrite. Les faux discours et le fanatisme dénoncés par la pièce sont toujours d’actualité.

Cependant, je ne peux m’empêcher de me poser la question suivante : La comédie Le Tartuffe aurait-elle pu être écrite à n’importe quelle époque ? Manœuvrer et manipuler les convictions d’autrui pour combler ses désirs, est-ce un trait de notre temps et de celui de Jean-Baptiste Pocquelin ou est-ce propre à l’Homme ? Bien que la deuxième solution soit des plus sombres et pessimiste, nous pouvons nous rassurer car, depuis 1664, le Tartuffe est un personnage mal-aimé qui finit toujours châtié.

Et vous, qu’en pensez-vous ? L’avez-vous lu ou vu ?




C’est vendredi, que lisez-vous ? #5

Ami lecteur, amie lectrice,

Bienvenue sur notre blog pour ce nouveau « C’est vendredi, que lisez-vous ? ». Le principe est simple : chaque vendredi, nous vous présentons le coup de cœur littéraire d’un membre de l’équipe, et vous nous dites quelles sont vos lectures du moment pour nous faire découvrir de nouveaux titres.

Marché conclus ? Alors, en route !

clan-des-otoriLe clan des Otori – T.1 : Le silence du rossignol de Lian Hearn chez Folio.

Résumé : Tomasu vit paisiblement parmi la communauté des Invisibles, jusqu’au massacre de son village par un seigneur de guerre, Iida. Sauvé par le seigneur Shigeru Otori, il prend le nom de Takeo et nourrit sa vengeance.

Mon avis : Le clan des Otori est une des sagas littéraires que j’ai le plus appréciée étant adolescente, je la relis régulièrement. L’intrigue se déroule dans un Japon féodale fantasmé, mais qui compte beaucoup de références à l’histoire de l’archipel. La chasse des Invisibles par Iida fait écho aux campagnes contre les communautés chrétiennes, la fameuse bataille de Yaegahara, source de la haine entre les Otori et Iida, ressemble à celle de Sekigahara.

C’est un voyage initiatique de deux jeunes gens, Takeo et Kaede, que nous suivons. Le récit est rythmé par leurs aventures mais pose également beaucoup de question sur le passage à l’âge adulte. Si vous êtes amateurs de grandes sagas épiques, où passions et vengeance ont la part belle, je vous conseille chaudement ces romans.

Et vous, vous l’avez lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Et surtout : que lisez-vous ?




5 livres pour le centenaire de Romain Gary

Le 8 mai 2014, nous fêtons le centenaire de Romain Gary… ou d’Emile Ajar… ou de Fosco Sinibaldi… ou de Shatan Bogat… Avec  les nombreux pseudonymes de l’auteur, difficile de ne pas se perdre !

Romain Gary est une figure de la littérature française de la seconde moitié du XXème siècle. Tour à tour résistant, diplomate et homme de lettre il est le seul écrivain à avoir reçu deux fois le prix Goncourt, en 1956 et 1975.

En ce jour particulier, nous vous proposons de (re)découvrir cinq œuvres qui ont marqué le parcours littéraire de Roman Gary.

education-europeenneEducation européenne

Publié en 1945, l’Education européenne est le premier roman paru sous le nom de Romain Gary. Il raconte l’histoire de Janek Twardoski, jeune polonais de Wilno, qui rejoint la résistance polonaise durant l’hiver 1942.

racines-du-cielLes racines du ciel

C’est grâce à ce roman, paru en 1956, que Romain Gary décroche son premier prix Goncourt la même année. Les racines du ciel décrivent l’aventure de Morel, parti en Afrique pour protéger les éléphants au moment où les indépendantistes  commencent à se soulever contre le pouvoir colonial.

promesse-de-l-aubeLa promesse de l’aube

Paru en 1960, La promesse de l’aube est un roman autobiographique. Il retrace le parcours de l’auteur, depuis son enfance à Vilnus, jusqu’à ses périple en Angleterre et en Afrique avec l’aviation de la France Libre. Le thème central de cette œuvre est sa relation avec sa mère et les grandes attentes qu’elle nourrit à son égard.

vie-devant-soiLa vie devant soi

Publié sous le nom d’Emile Ajar en 1975, il a reçu le prix Goncourt la même année. C’est un fait exceptionnel dans l’histoire de ce prix, qui ne peut normalement être décerné qu’une fois par auteur. Dans La vie devant soi, on suit l’histoire de Momo, qui vit dans un foyer tenu par Madame Rosa, une ancienne prostituée.

vie-mort-emile-ajarVie et mort d’Emile Ajar

Ce roman, publié à titre posthume, a était envoyé par l’auteur à son éditeur quelques jours avant son suicide, le 2 décembre 1980. Dans cette œuvre, parue en 1981, il révèle l’identité d’Emile Ajar et raconte l’histoire de ce double qu’il s’est créé.

Et vous, avez-vous déjà lu un roman de Romain Gary ? Que pensez-vous de l’œuvre de l’auteur ?




C’est vendredi, que lisez-vous ? #4

Ami lecteur, amie lectrice,

Bienvenue sur notre blog pour ce nouveau « C’est vendredi, que lisez-vous ? ». Le principe est simple : chaque vendredi, nous vous présentons le coup de cœur littéraire d’un membre de l’équipe, et vous nous dites quelles sont vos lectures du moment pour nous faire découvrir de nouveaux titres.

Marché conclus ? Alors, en route !

schindlerLa Liste de Schindler de Thomas Keneally chez Jai Lu

Résumé : Ce roman historique raconte l’histoire d’Oskar Schindler pendant la Seconde Guerre Mondiale. Oskar Schindler est un industriel qui a fait fortune grâce à ses usines de manufacture. Membre du parti Nazi, il semble être un de ses nombreux allemands qui a profité de la guerre pour développer ses affaires en Pologne. Et pourtant… Oskar Schindler a sauvé plus de 1000 Juifs de la déportation en les faisant travailler dans sa fabriques de munition, avant de les faire passer en Tchécoslovaquie.

Mon avis : Avant de lire ce livre, j’avais vu le film de Steven Spielberg il y a de ça des années. Il n’en m’en restait qu’un souvenir assez vague, bien que je me rappelle avoir été terriblement troublée par cette histoire. Ce livre a été une vrai claque. Le personnage d’Oskar Schindler est envoutant : plein d’ambiguïtés et profond, il fait preuve d’un courage extraordinaire avec sincérité et simplicité. Il possède cependant un part sombre et sa droiture d’esprit ne l’empêche pas  de mener une vie où les femmes et l’alcool ont la part belle : on est très loin du chevalier en armure, nous sommes ici en face d’un anti-héros, que l’auteur décrit avec beaucoup de finesse.

Ce roman, publié en 1982, a reçu le prix Booker la même année.

Et vous, vous l’avez lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Et surtout : que lisez-vous ?