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Le blog d'AbeBooks sur les livres et la littérature

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C’est vendredi, que lisez-vous ? #3

Ami lecteur, amie lectrice,

Bienvenue sur notre blog pour ce nouveau « C’est vendredi, que lisez-vous ? ». Le principe est simple : chaque vendredi, nous vous présentons le coup de cœur littéraire d’un membre de l’équipe, et vous nous dites quelles sont vos lectures du moment pour nous faire découvrir de nouveaux titres.

Marché conclus ? Alors, en route !

La ballade de l’Impossible, Haruki Murakami chez 10/18

ballade-de-l-impossibleL’intrigue : Dans un avion qui l’emmène vers l’Allemagne, Watanabe entend la chanson Norwegian Wood. L’air des Beatles le renvoie vingt ans en arrière, à l’époque de son premier amour, de ses premières blessures. Dans les années 1970, son meilleur ami met fin à ses jours. Pour surmonter l’absence, Watanabe et Naoko, la petite amie du défunt, lient une relation particulière. Il rencontre ensuite Midori, une jeune femme fantasque et pleine de vie.

Mon avis : Après Kafka sur le rivage, La ballade de l’impossible est le deuxième roman de Murakami que j’ai le plaisir de lire. Ce roman initiatique est d’une magnifique intensité. Mélancolique et douce, la ballade à laquelle nous convie l’auteur nous mène sur les chemins qui conduisent à l’âge adulte. La route est tortueuse, semée de peines et de joies entre lesquelles Watanabe titube. Il avance, tiraillé entre le passé révolu représenté par Naoko et le futur incertain offert par Midori.

Le style de l’auteur m’a beaucoup touchée. Il y a quelque chose de lancinant dans ses mots, une fatalité dans son phrasé. La finesse et la subtilité de l’écriture vous hantent longtemps après avoir refermé l’ouvrage.

Et vous, vous l’avez lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Et surtout : que lisez-vous ?




Carl Adolphe Otth – Esquisses africaines

Médecin et naturaliste suisse, Carl Adolphe Otth entreprend en 1936 un voyage en Afrique du Nord et rapporte une grande collection d’insectes et de reptiles. Il en profite également pour esquisser de fabuleux croquis de son voyage, voici quelques jolies planches. Admirez son talent :

 




C’est vendredi, que lisez-vous ? #2

Ami lecteur, amie lectrice,

Bienvenue sur notre blog pour ce nouveau « C’est vendredi, que lisez-vous ? ». Le principe est simple : chaque vendredi, nous vous présentons le coup de cœur littéraire d’un membre de l’équipe, et vous nous dites quelles sont vos lectures du moment pour nous faire découvrir de nouveaux titres.

Marché conclus ? Alors, en route !

Des souris et des hommes de John Steinbeck, chez Folio

steinbeck-des-souris-et-des-hommes“Ce livre est bref. Mais son pouvoir est long. Ce livre est écrit avec rudesse et, souvent, grossièreté. Mais il est tout nourri de pudeur et d’amour.”

Les premiers mots de la préface, écrite par Joseph Kessel, résument à eux seuls une grande partie de mon ressenti lorsque j’ai refermé Des souris et des hommes.

Ce livre, je l’ai lu à plusieurs reprises et je le découvre à chaque lecture. La première fois, j’y ai vu une histoire d’amitié d’une grande beauté, la deuxième fois une réflexion sur la fatalité, aujourd’hui une recherche sur l’espoir.

L’histoire est simple, et cette simplicité désarmante laisse une grande liberté d’interprétation au lecteur : deux hommes voyagent ensemble et trouvent du travail dans un ranch. Je n’en dirai pas plus pour ne pas gâcher votre découverte ou vous priver de cette liberté d’interprétation offerte par le style très factuel de l’auteur. Encore une fois, je me retrouve dans les mots de Kessel qui, en parlant de la plume de Steinbeck, dit :

“Certains auteurs de l’Amérique du Nord disposent d’un secret impénétrable. Ils ne décrivent jamais l’attitude et la démarche intérieures de leurs personnages. Ils n’indiquent pas les ressorts qui déterminent leurs actes. Ils évitent même de les faire penser.”

Publié en 1937 aux Etats-Unis, Des souris et des hommes est un des romans les plus célèbres du Prix Nobel de Littérature John Steinbek.

Et vous, vous l’avez lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Et surtout : que lisez-vous ?




5 livres pour (re)découvrir Marguerite Duras

Le 4 avril 2014 est un jour un peu spécial car il est marqué par le centenaire de Marguerite Duras. Cet auteur à l’univers intime et sensuel s’est éteint le 3 mars 1996 et son œuvre a marqué la deuxième moitié du XXème siècle. Dans ces textes, elle évoque ses relations amoureuses, le mirage colonialiste français en Indochine ou encore l’addiction à l’alcool. En cet anniversaire, nous voulions vous faire (re)découvrir les œuvres de cet auteur.

duras

duras-pacifiqueUn barrage contre le pacifique

Ce roman, d’inspiration autobiographique, est celui qui révéla l’auteur au grand public en 1950. Dans l’Indochine française des années 1920, une veuve se désespère devant ses terres régulièrement ravagées par la mer de Chine. Pour sortir de la misère, elle désire marier sa fille à un riche fils de famille chinoise.

duras-cantabileModerato cantabile

Un meurtre se produit alors qu’Anne accompagne son fils à sa leçon de piano. Bouleversée par ces événements, elle noue une curieuse relation avec un témoin du crime. Ce court roman, publié en 1958, reçoit le Prix de Mai la même année.

duras-amantL’amant

Certainement l’œuvre la plus connue de Marguerite Duras, ce roman lui a valu le Prix Goncourt en 1984. Cette autofiction développe un autre point de vue sur les événements d’Un barrage contre le pacifique. Le récit se concentre majoritairement sur l’histoire d’amour passionnel entre une jeune fille et son amant chinois.

duras-hiroshimaHiroshima mon amour

Une actrice en voyage à Hiroshima se fait l’amante d’un japonais. Elle lui confie sa vie, son adolescence pendant l’occupation et la libération. Ce livre est l’édition du scénario du magnifique film d’Alain Resnais de 1959, dont Marguerite Duras est l’auteur.

 duras-andreaYann Andréa Steiner

Ce roman autobiographique explore la rencontre de l’auteur avec Yan Andréa, son dernier compagnon, à Trouville dans les années 1980.

Lequel de ses livres préférez-vous ? Par quelle œuvre commenceriez-vous pour découvrir son univers ?




Les Maîtres de l’Affiche – un recueil vendu à 31.500 euros

Le mois dernier, un recueil de planches en 5 volumes du mensuel Les Maîtres de l’Affiche a été vendu pour la somme de 31 500 euros sur AbeBooks. Cette publication éditée entre 1895 et 1900 reproduisait au format cloche et en chromolithographie les œuvres originales d’artistes de la Belle Epoque à Paris. Le recueil était une idée de Jules Chéret, considéré par plusieurs comme étant le père de «l’affiche artistique». Voici quelques illustrations ayant été publiées dans le mensuel de la fin du XIXe, peut-être reconnaitrez-vous leur caractère publicitaire unique :




C’est vendredi, que lisez-vous ? #1

Ami lecteur, amie lectrice,

Chez AbeBooks, les livres sont plus qu’une passion et nous sommes toujours à la recherche de nouveaux ouvrages à dévorer ! C’est avec cette idée que nous vous proposons un nouveau rendez-vous hebdomadaire sur notre blog.

Le principe est simple : chaque vendredi, nous vous présentons le coup de cœur littéraire d’un membre de l’équipe, et vous nous dites quelles sont vos lectures du moment pour nous faire découvrir de nouveaux titres.

Marché conclus ? Alors, en route pour ce premier « C’est vendredi, que lisez-vous ? »

lilaKLa ballade de Lila K., Blandine Le Callet

L’histoire : Tout commence lorsque des hommes en noir arrachent Lila des bras de sa mère et la conduisent au Centre. Traumatisée et blessée, elle réapprend lentement à vivre dans ce pensionnat-prison. Bien que tout semble être fait pour les séparer à jamais, Lila cherche désespérément à retrouver sa mère.

Mon avis : Ecrit à la première personne, ce voyage initiatique m’a captivé. Ce roman de science-fiction se penche sur des termes chers au genre et m’a fait penser à de nombreuses autres œuvres :

  • Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, pour le rapport qu’entretient la société aux livres papier : symbole du savoir par excellence, les livres présentent une menace. Dans La ballade Lila K, on leur préfère les Grammabooks, tablettes numériques fourre-tout.
  • 1984 de Georges Orwell, pour l’effet « Big Brother » : Dans le monde de Lila, il est impossible d’échapper à la vidéosurveillance implémentée pour la sécurité et le bienêtre des citoyens.
  • Le film Bienvenue à Gattaca d’Andrew Niccol / Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley, pour la réflexion sur l’eugénisme : Dans ce monde, la contraception est obligatoire, la maternité nécessite un « feu vert » officiel et les embryons ne répondant pas à la norme ne peuvent être menés à terme.

Vous l’aurez compris, La ballade de Lila K est une dystopie, un futur tellement parfait qu’il en étouffe les libertés individuelles.  La force du récit réside également dans les personnages qui croisent notre chemin : êtres colorés et intrigants, ils volent parfois la vedette à Lila, un peu trop stéréotypée.

Et vous, vous l’avez lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Et surtout : que lisez-vous ?




Sensory fiction ou le livre sensoriel

Les livres sont fascinants car ils nous permettent de ressentir toute une palette d’émotions en quelques mots. N’avez-vous jamais ressenti une peur si intense à la lecture d’un roman d’horreur que vous en avez eu des sueurs froides ? Senti le fumet d’un plat juste à sa description ? Entendu la mélodie évoquée entre les lignes ?

Si vous avez du mal à vous projeter dans les ouvrages que vous parcourez, Sensory Fiction pourrait bien vous intéresser !

Sensory Fiction est un prototype de livre enrichi réalisé par le MIT. Le but de ce projet est de permettre aux lecteurs de percevoir les sensations des personnages. Pour ce faire, le lecteur est équipé d’un gilet qui va l’immerger dans l’histoire en dégageant de la chaleur lorsque le personnage est angoissé, ou en faisant vibrer votre cœur. Le livre lui-même est conçu pour amplifier l’immersion dans le récit en créant une atmosphère lumineuse appropriée.

Personnellement, je ne suis pas sûre d’adhérer pleinement au projet : si je n’arrive pas à m’imprégner des sentiments des personnages, cela signifie bien souvent que « je n’accroche pas » au récit. Si j’ai besoin de ce gilet, cela veut dire que ce livre n’est tout simplement pas fait pour moi ! Et, le dispositif étant assez encombrant, on s’imagine mal l’utiliser dans les transports ou même au chaud sous sa couette…

Cependant, si ce procédé est utilisé par l’auteur lui-même et que son utilisation s’inscrit dans le processus de création pour former une œuvre cohérente, pourquoi pas ! Il faut, pour moi, que les sensations délivrées par ce mécanisme apportent une profondeur à l’histoire, une dimension différente de celle transmise par les mots.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Prévoyez-vous un avenir prometteur à cette technologie, ou est-ce juste un gadget ?




La francophonie chez AbeBooks

Hier, le 20 mars 2014, nous fêtions la journée internationale de la Francophonie.

Les auteurs français, québécois, ivoiriens, suisses (pour ne citer qu’eux), nous ont offert des textes magnifiques. De par sa diversité culturelle, le paysage littéraire francophone est d’une grande richesse et c’est ce qui fait sa beauté.

Dans un sens, c’est également ce qui fait la force de l’équipe d’AbeBooks.fr : nous partageons une langue, le français, mais nous possédons chacun des particularités propres à nos origines. Pour célébrer la francophonie à notre façon, nous avons décidé de vous présenter chacun une œuvre d’un auteur francophone qui nous a particulièrement touchés.

cendrars-orVirgile, de Suisse vous présente L’or de Blaise Cendrars :

Ce roman retrace la vie d’un aventurier du XIXème siècle qui partira de Suisse pour s’installer aux Etats-Unis. Donnant jusqu’à son dernier sou pour payer la traversée, il débarque à New-York, totalement démuni. Il exercera tous types de petits métiers mais n’oubliera jamais son rêve : celui de se bâtir un avenir meilleur. Sa quête le mènera en Californie où à force de travail il devient un propriétaire foncier important. Un jour, la découverte d’or sur ses terres attire subitement des pillards de tous les horizons qui causeront sa ruine.

Cendrars met en scène la volatilité de l’existence humaine avec beaucoup de subtilité. Son personnage rencontre alternativement échecs et réussite mais ne cessera jamais de tenter de faire de sa vie ce dont il rêve depuis toujours.  Cet homme se battant contre ce qui semble aller de soi a le pouvoir d’inspirer les lecteurs qui sont confrontés aux mêmes problèmes, un siècle plus tard.

poulin-volkswagenMarc-Antoine, du Canada (province du Québec), vous parle de Volkswagen Blues de Jacques Poulin :

Jack Waterman, romancier, décide de se lancer à la recherche de son frère qu’il a perdu de vue depuis vingt ans. Au volant de son minibus Volkswagen et accompagné de « La Grande Sauterelle » et son chat, il débute un voyage qui le mènera de sa province natale, le Québec, jusqu’en Californie.

Même si j’ai lu ce roman il y a plus de dix ans, je me souviens très bien de son histoire amusante mettant en vedette un couple formé à l’improviste. C’est un livre que je recommande à tous ceux qui ne sont pas familiers de la littérature québécoise et l’histoire de l’Amérique !

barjavel-grand-secretAnne-Laure, de France, vous en dit plus sur Le grand secret de René Barjavel.

En 1950, Jeanne aime Roland mais celui-ci disparait sans laisser de trace. Elle se lance alors à sa recherche et se heurte à un secret mondial impliquant les plus grandes personnalités politiques.

Ce qui fait la force de ce roman de science-fiction, c’est sa cohérence. L’auteur intègre des éléments de l’histoire contemporaine avec beaucoup d’à-propos et les justifie par l’existence de ce fameux secret. Sa vision de l’assassinat de Kennedy a de quoi ravir les fans de la théorie du complot !

Mais, plus que tout, ce qui m’a marqué dans ce roman, et ce que j’admire chez l’auteur, c’est sa finesse et son intelligence dans la description des rapports humains. La quête de Jeanne n’en est que plus intense : on souffre avec elle, on espère, on s’émerveille. Les personnages de Barjavel m’ont hantée longtemps après avoir tourné la dernière page.

Et vous, quel est votre auteur francophone préféré ?




Spritz : l’application pour devenir le Usain Bolt de la lecture !

Chez AbeBooks, la lecture c’est sacré ! Alors, dès qu’on entend parler de quelque chose qui s’y rapporte, on est toujours curieux. Aujourd’hui on a décidé de vous parler de Spritz, le projet d’application qui fait le buzz ces derniers temps !

Tout d’abord, Spritz, quèsaco ? C’est une application dont le but est d’optimiser la lecture en modifiant la présentation du texte pour qu’il apparaisse dans le champ de vision naturel de l’œil. Comme une démonstration vaut mieux qu’un long discours, cliquez sur l’image suivante pour voir comment ça fonctionne :

gif-spritz

Le résultat, c’est que Spritz permettrait de multiplier par deux notre vitesse de lecture moyenne, en passant de 250 à 550 mots par minute.

Quand on a essayé l’application sur leur site, on ne va pas vous mentir, on a été bluffés ! Bien que l’exercice soit un peu difficile au début, on s’habitue rapidement à ce nouveau mode de lecture et on peut ainsi augmenter la vitesse.

Mais, passé cette effet  « Wahou », j’ai quand même quelques réserves !

  • Pour lire quoi ? L’utilisation de Spritz me semble vraiment intéressante pour les textes informatifs tels que les articles de presse ou de recherche… Mais certainement pas pour les romans ! Pour moi, le bonheur de lire c’est également le plaisir de s’attarder sur les mots, de savourer un style, de se replonger dans un passage qui nous a particulièrement touché… En d’autres termes : prendre son temps !
  • Lire plus vite, oui, mais pour en garder quoi ? Je me pose des questions sur la mémorisation des textes lus. Cette méthode est-elle aussi efficace que la lecture traditionnelle sur ce point ?
  • Et si je n’ai pas suivi ? Imaginez : vous lisez un texte via-Spritz sur votre tablette, tranquillement installé sur un banc, lorsqu’un inconnu vient vous demander l’heure. Le temps que vous lui répondiez, et qu’il vous remercie, les mots ont continué de défiler. Sans pages, ni lignes, difficile de savoir où vous en étiez ! Si vous êtes obligé de reprendre depuis le début à la moindre interruption, gagnez-vous vraiment du temps ?

Et vous, qu’en pensez-vous : simple gadget ou révolution ? Pour quoi (ou pourquoi) utiliseriez-vous Spritz, ou non ?




Littérature, poésie et théâtre : Victor Hugo en citations

hugoVictor Hugo est un auteur très apprécié sur AbeBooks, et pour cause ! L’homme est un des fleurons de la littérature française. Tour à tour auteur de théâtre, romancier, poète, essayiste, celui dont nous fêtons aujourd’hui le 212ème anniversaire nous a laissé un magnifique héritage.

Merci pour vos mots, Monsieur Hugo ! Et car ce sont eux qui subsistent après la mort d’un écrivain, nous avons décidé de les célébrer en ce jour particulier. Après notre sélection de citations des Misérables, une de ses œuvres majeures, découvrez aujourd’hui 8 citations de Victor Hugo concernant la littérature, la poésie et le théâtre.

  1. « Les livres sont des amis froids et sûrs. » in Les Misérables.
  2. « Les vrais grands écrivains sont ceux dont la pensée occupe tous les recoins de leur style. » in Tas de Pierre.
  3. « En littérature, le plus sûr moyen d’avoir raison, c’est d’être mort.» in Littérature et philosophie mêlées.
  4. « L’idée, trempée dans le vers, prend soudain quelque chose de plus incisif et de plus éclatant. C’est le fer qui devient acier. » in Cromwell (Préface).
  5. « Les plus grands poètes du monde sont venus après de grandes calamités publiques. » in Odes et Ballades (Préface de 1824).
  6. « Le drame tient de la tragédie par la peinture des passions et de la comédie par la peinture des caractères. Le drame est la troisième grande forme de l’art. » in Ruy Blas (Préface).
  7. « Ainsi le but de l’art est presque divin : ressusciter s’il fait de l’histoire ; créer s’il fait de la poésie. » in Cromwell (Préface de 1827).

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Pour terminer ce florilège, n’oubliez pas ce conseil si vous caressez le rêve de laisser derrière vous une œuvre immortelle : « Admirons les grands maîtres, ne les imitons pas. » (in Odes et Ballades, Préface de 1826).

Et vous, quelle est votre citation hugolienne préférée ?