PCL BAC - Le Menteur - Couverture souple

Corneille, Pierre

 
9782036062702: PCL BAC - Le Menteur

Synopsis

À peine débarqué à Paris, le jeune Dorante s'invente un personnage à la mesure de ses ambitions et de ses rêves. Par la flamboyance de sa langue et de son imagination, le voilà soldat, seigneur et prince. Il séduit sans le savoir la femme que son père lui réservait, puis fait tout pour échapper à ce mariage… Intrigues enchevêtrées, tirades brillantes, coups de théâtre : dans cette comédie débridée, Corneille rend hommage à l'imagination et à la fertilité de la jeunesse.

Une édition spéciale pour cette œuvre qui vient d’entrer au  programme du bac !

Les informations fournies dans la section « Synopsis » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.

À propos de l?auteur

1606 - 1684. Avocat, il débute au théâtre par des comédies (Mélite, 1629 ; la Galerie du Palais, 1632 - 1633 ; la Place Royale, 1633 - 1634 ; l'Illusion comique, 1635 - 1636) et devient célèbre avec une tragi-comédie, le Cid (1637), qui provoque une querelle littéraire. Sensible aux critiques, il se consacre alors à la tragédie « régulière » (Horace, 1640 ; Cinna, 1642 ; Polyeucte, 1643), sans abandonner la comédie à la mode espagnole (le Menteur, 1643 ; Don Sanche d'Aragon, 1650) et les divertissements de cour (Andromède, 1650). Évoluant vers une utilisation systématique du pathétique et des intrigues plus complexes (la Mort de Pompée, 1643 ; Rodogune, 1644 - 1645 ; Nicomède, 1651), il connaît avec Pertharite (1651) un échec qui l'éloigne du théâtre pendant sept ans. Il traduit en vers l'Imitation de Jésus-Christ (1651 - 1656) et s'occupe de l'édition de son théâtre, dont il définit les principes dans les Examens de ses pièces et trois Discours (1660). Revenu à la scène (Oedipe, 1659 ; Sertorius, 1662 ; Sophonisbe, 1663 ; Attila, 1667), il voit le public lui préférer Racine (Tite et Bérénice, 1670). Corneille peint des héros « généreux » pour qui l'honneur et la gloire méritent tous les sacrifices. Le drame cornélien atteint le « sublime », mais refuse le « tragique », puisqu'il est le fait d'êtres libres qui décident toujours de leur destin. (Académie française.)

Les informations fournies dans la section « A propos du livre » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.