Lucky Luke, tome 8 : Chasseur de primes

Note moyenne 3,79
( 207 avis fournis par Goodreads )
 
9782205006049: Lucky Luke, tome 8 : Chasseur de primes
Biographie de l'auteur :

Né en 1923, Maurice De Bevere, dit "Morris", est un dessinateur et un scénariste belge de bandes dessinées. Il imagine "Lucky Luke" en 1947, puis "Rantanplan" en 1987. En 1990, il crée les éditions Lucky Productions pour promouvoir son oeuvre. Il reçoit, en 1992, le grand prix spécial 20e anniversaire du Salon international de la bande dessinée d'Angoulême. En 1998, il est fait officier de l'ordre des Arts et des Lettres. Morris s'éteint en 2001, à l'âge de 77 ans. C'est à Courtrai, le 1er décembre 1923, qu'est né Maurice De Bevere, dit "Morris", l'un des pères fondateurs de la bande dessinée. Après le baccalauréat et des études de droit, il suit les cours de dessin de Jean Image, où il apprend aussi la technique de l'animation. Peu après, il entre à la Compagnie belge d'actualités, studio de dessins animés où il fait la connaissance d'André Franquin, d'Eddy Paape et de Peyo. En 1945, il est sollicité pour illustrer ‘Le Moustique‘ ; il réalisera pas moins de 250 couvertures de ce journal humoristique ! C'est à cette époque qu'il décide de choisir le pseudonyme de Morris pour scénariser et dessiner les premières aventures pleines d'humour de Lucky Luke. Celles-ci paraissent pour la première fois - sous le titre "Arizona 1880" - dans l'‘Almanach Spirou 1947' [vérifier : « l'‘Almanach 1947', hors-série du magazine ‘Spirou' » ?]. Lucky Luke – cow-boy solitaire au grand coeur et justicier aussi imperturbable que sympathique – est accompagné de son inséparable monture, le sage Jolly Jumper, et du chien le plus stupide de l'Ouest, Rantanplan. Autour d'eux, Morris crée toute une série de personnages pittoresques auxquels il mêle des grandes figures de l'Ouest américain : les quatre Dalton, bêtes et méchants, Billy the Kid, le juge Roy Bean, Calamity Jane, ainsi que d'autres personnalités historiques, comme l'illustre actrice Sarah Bernhardt. "Lucky Luke" se place très vite aux tout premiers rangs des incontournables de la bande dessinée internationale, grâce au graphisme simple, expressif et combien efficace de son créateur. Entre 1948 et 1955, Morris sillonne les États-Unis avec ses amis Franquin et Jijé (Joseph Gillain). Il y fréquente aussi les spécialistes de la bande dessinée parodique du magazine ‘Mad' : Harvey Kurtzman, Jack Davis et Wallace Wood. À New York, il rencontre René Goscinny qu'il s'adjoint comme scénariste à son retour en Europe. Ces deux monstres sacrés du neuvième art vont travailler ensemble avec passion jusqu'à la disparition de Goscinny, en 1977. Une vingtaine de scénaristes seconderont ensuite Morris, et, à ce jour, les aventures de Lucky Luke réunissent près de 90 albums, traduits en une trentaine de langues et tirés à plusieurs centaines de millions d'exemplaires. Morris entretient une passion dévorante pour le cinéma ; en 1971, dans "Daisy Town" (studio Belvision, Bruxelles), il la partage pour la première fois avec Lucky Luke, et cela avec la complicité de Goscinny, de Pierre Tchernia et du compositeur Claude Bolling. D'autres longs-métrages suivent : "La Ballade des Dalton" (studio Idéfix, Paris), en 1978, et "Les Dalton en cavale" (Hanna-Barbera Productions, Los Angeles), en 1983. En 1984, une série de 26 dessins animés de vingt-six minutes, imaginés à partir des albums de "Lucky Luke", est produite pour la télévision par Gaumont, Hanna-Barbera et France 3. En 1991, Dargaud Films, IDDH et France 3 sortent une seconde série de 26 épisodes, tandis que Terence Hill incarne le cow-boy solitaire dans dix films. La notoriété croissante de "Lucky Luke" conduit à la fabrication de produits dérivés dont la variété prospère de jour en jour : peluches, puzzles, jouets, vêtements, chaussures, articles scolaires, montres, figurines... Avec les personnages de son univers, Rantanplan et les Dalton, Lucky Luke se retrouve fréquemment au coeur de campagnes publicitaires, de lignes de produits et d'adaptations dans le multimédia. En 1987, Morris crée "Rantanplan", une série dont les premiers épisodes sont scénarisés par Jean Léturgie et Xavier Fauche. En 1990, il fonde Lucky Productions, aujourd'hui devenu Lucky Comics dans le cadre d'un partenariat avec les éditions Dargaud. Titulaire de nombreuses distinctions, Morris est particulièrement fier de la médaille que l'Organisation mondiale de la santé lui remet à Genève en 1988, pour avoir enlevé à Lucky Luke sa sempiternelle cigarette. Autre hommage exceptionnel : le 27 juin 1992, l'académie des Grands Prix lui décerne le grand prix spécial 20e anniversaire du Salon international de la bande dessinée d'Angoulême. La consécration par ses pairs ! C'est donc tout naturellement lui qui, en 1996, préside les manifestations internationales du Centenaire de la bande dessinée, d'autant plus que, polyglotte accompli, il peut s'exprimer dans au moins sept langues. Le cinquantenaire de Lucky Luke, en 1997, est célébré en France, en Belgique, en Suisse, comme en Allemagne, au Portugal et dans les pays scandinaves, par une multitude d'animations qui trouvent leur couronnement à Paris le 10 septembre 1997 : cinquante ans jour pour jour après que Morris a créé le dessin emblématique du "lonesome cow-boy" qui s'éloigne vers le soleil couchant. Le 20 octobre 1998, le ministre français de la Culture et de la Communication nomme Morris au grade d'officier de l'ordre des Arts et des Lettres. Enfin, n'oublions pas que l'appellation "neuvième art" pour désigner la bande dessinée lui revient, comme l'expression "plus vite que son ombre", aujourd'hui passée dans le langage courant. Morris s'éteint le 17 juillet 2001, à l'âge de 77 ans.

Né le 14 août 1926 à Paris, René Goscinny passe son enfance en Argentine, entre Buenos Aires et la pampa. Après des débuts prometteurs de sous-aide-comptable d'un aide-comptable dans une usine de récupération de vieux pneus, il entre comme apprenti dessinateur dans une agence de publicité. À 19 ans, il part à la conquête de l'Amérique et, plus précisément, des studios Walt Disney. Très vite promu chômeur, il ne rencontrera jamais le maître, mais tombe par hasard sur la bande du futur magazine ‘Mad' - Harvey Kurtzman, Jack Davis et Will Elder – et se sent beaucoup moins seul : l'humour anglo-saxon coïncide parfaitement avec sa propre manière d'envisager les choses. Il rencontre Morris à New York, Jean-Michel Charlier à Bruxelles et Albert Uderzo à Paris, dans les locaux de la World Press, petite agence belge dont il dirige le bureau parisien créé en 1951. Les auteurs de l'époque étant payés avec un lance-pierre, le stakhanovisme s'impose : Goscinny, qui a compris que son talent s'épanouissait plus efficacement dans le scénario que dans le dessin, met en chantier une multitude de bandes dessinées (parmi lesquelles "Oumpah-Pah", "Strapontin" et "Luc Junior"). Il tape des kilomètres d'articles et de nouvelles (pour le ‘Pariscope' et ‘L'Os à moelle', entre autres) et tient même un temps la rubrique de savoir-vivre dans l'hebdomadaire féminin ‘Bonnes Soirées'. En 1955, il reprend le scénario de "Lucky Luke" et anime, avec Sempé, une version en bande dessinée du "Petit Nicolas"... Ce personnage connaîtra sa véritable notoriété sous la forme de textes illustrés qui seront publiés quelques années plus tard dans ‘Sud Ouest', puis dans ‘Pilote'. En 1956, un désaccord brutal et irréversible se produit avec la World Press : Goscinny, Charlier et Uderzo, désireux de promouvoir ce métier qui n'en est pas encore un, rédigent une très sulfureuse charte des auteurs, qui leur vaut de se retrouver sur le pavé du jour au lendemain - et sur la liste noire de tous les éditeurs. En compagnie de Jean Hébrard, un des responsables commerciaux de la World Press, ils fondent alors Édifrance, une petite agence de presse. En 1959, ils prennent une part active dans le lancement de l'hebdomadaire ‘Pilote'. Avec Uderzo, Goscinny y signe le premier épisode des aventures d'Astérix ; il partagera ensuite la rédaction en chef du magazine avec Charlier. En 1962, il crée "Iznogoud", une série mise en images par Jean Tabary. En 1965, il invite Marcel Gotlib à collaborer aux "Dingodossiers" de ‘Pilote'. Après Mai 1968, il installe les inoubliables pages d'actualités dans le magazine, puis anime, sur Europe no 1, "Le Feu de camp du dimanche matin", avec Gébé, Fred et Gotlib. Entre-temps, sans la moindre promotion, mais par le bouche à oreille, le petit Gaulois connaît une irrésistible ascension : en 1965, le premier satellite français est baptisé "Astérix" et, quelques années plus tard, les albums sont traduits dans une trentaine de langues, dont l'espéranto et le latin... Pendant que le boom "Astérix" secoue la bande dessinée, la faisant passer du statut d'amusement enfantin à celui d'art respectable, Goscinny, qui n'a pas son pareil pour reconnaître et cultiver les talents, fait de ‘Pilote' un laboratoire de création où s'épanouit la nouvelle bande dessinée, avec Gotlib, Fred, Jean Giraud, Reiser, Cabu, Claire Bretécher, Mandryka, Jean-Claude Mézières, Philippe Druillet, Jacques Tardi, F'Murrr, Enki Bilal... En 1973, et tandis que le trio Mandryka-Bretécher-Gotlib s'éloigne de ‘Pilote' pour prendre en charge le tout nouvel ‘Écho des savanes', il offre la rédaction en chef du journal à Guy Vidal. En 1974, il crée, avec Uderzo et Georges Dargaud, les studios Idéfix. En 1976, alors que les studios donnent naissance aux "Douze Travaux d'Astérix", le 23e album du petit Gaulois sort, tiré à 1 300 000 exemplaires. Goscinny nourrit une foule de projets : l'édition, la télé (malgré son "atmosphère de bureau de poste en faillite") et, surtout, le cinéma. Scénariste de l'irrésistible "Viager", réalisé en 1972 par Pierre Tchernia, il s'enthousiasme pour cette autre façon de faire rire, puisque là est sa vocation. Mais l'histoire s'arrête le 5 novembre 1977, tandis que l'équipe des studios Idéfix travaille sur "La Ballade des Dalton", perpétuant son rêve le plus ancien : après tout, c'était pour conquérir les studios Walt Disney qu'il était parti en Amérique...

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"I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. --Gilbert Jacques

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Morris
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