Saint Seiya Next Dimension - Le myth d'Hades Vol.9

 
9782809449822: Saint Seiya Next Dimension - Le myth d'Hades Vol.9

Saint Seiya - Next dimension - Volume 9 - Le myth d'Hades

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Revue de presse :

Les Bronzes Saints, du passé et du futur, continuent leur traversée dans les maisons du sanctuaire bien qu'étant tous disséminés un peu partout. Ainsi alors que Tenma et Shun arrivent devant Dokho de la Balance, Ikki lui pénètre dans la maison du Cancer et se retrouve face à Deathtoll son gardien…


On avait pu espérer avec le tome précédent, consacré à la maison de la Vierge, qu'on allait assister à un regain d’intérêt pour cette série qui ne cesse de côtoyer le pathétique depuis bien longtemps, l'exemple même d'un auteur ne sachant pas s’arrêter et se rendant ridicule sans même s'en rendre compte… Et bien on s'était trompé puisque ce tome se rabaisse au niveau qui était celui de la série préalablement, c'est-à-dire un drame...voire pire encore !


Ce tome se partage entre deux maisons, celle de la Balance et celle du Cancer, tous le reste étant laissé de côté, c'est le prix à payer quand on se disperse trop, certains personnages sont condamnés à rester dans les tréfonds de l'oubli pendant un moment…


Alors donc, d'un côté nous avons Ikki, le plus charismatique des Bronze Saints (bien qu'un peu binaire) qui fait face au plus ridicule des personnages de tout l'univers Saint Seiya, toutes séries confondues, de l'autre nous avons deux autres chevaliers de bronze face à une légende vivante qui les attaque sans la moindre raison…


Par où commencer ?


Commençons par le cas Dokho ! Il vient de tuer son ami, qui fut Silver Saint avant de rejoindre les rangs d'Hadès...mais avant qu'il ne meure, Dokho a compris son véritable but, les raisons de sa trahison (ce qui ne l'a pas empêché de le tuer au passage)… Du coup Dokho décide lui aussi de trahir Athéna (faux suspens puisqu'on suppose que les raisons sont les mêmes que dans la première série, à savoir pour qu'Athéna se rende elle même dans le royaume des morts affronter Hades)...soit ! Mais ce crétin au lieu de l'expliquer calmement à Shun et Tenma devant un café, peinard, préfère les rosser violemment...de toute façon ils sont trop cons ils ne peuvent pas comprendre, surtout Shun qui a déjà vécu ça ! Au passage, inutile de revenir sur le fait que tous les Saints du futur ont atteint le huitième sens, qu'ils ont tous porté une Gold Cloth, voir une Kamui, et que par conséquent, il est tout à fait logique qu'ils soient largués face à des adversaires normalement plus faibles qu'eux...l'auteur a choisi de ne pas conserver la cohérence avec ce qu'il a lui-même écrit...très bien !


A trop vouloir rajouter des effets dramatiques de partout, cela en devient ridicule ! La première fois, on veut bien, on se demande pourquoi les Saints trahissent, le suspens est conservé, mais là cela n'a plus aucun intérêt ! Pour les nouveaux lecteurs ne connaissant pas l’œuvre originale peut-être ? Mais si c'est le cas, fuyez et allez la lire, Saint Seiya, ce n'est pas « Next Dimension » !!


Penchons-nous désormais sur le deuxième cas, le plus grave, celui de Deathtoll… Premièrement depuis quand ce dernier parle de lui au féminin ? Lors de ses précédentes apparitions, ce n'était pas le cas ! Dans un premier temps on pense qu'il s'agit d'une coquille, puis en fait non, c'est voulu… Déjà faire d'un Gold Saint une folle c'est limite, mais le rendre ridicule à ce point, là c'est juste honteux ! On parle de l'élite des chevaliers, ceux qui baignaient dans une aura de prestige et de charisme jusqu'à « Next Dimension » ! Chose que Teshirogi dans Lost Canvas et ces chroniques a parfaitement compris, et que l'auteur ayant créé la série a...oublié ! L'affrontement contre Vermeer du Griffon est donc également ridicule, et ce malgré les interventions de Ikki (« ton attaque ne marchera pas une deuxième fois sur moi...même si je l'ai déjà subit dans le passé...bon du coup, là ça compte pas, elle ne marchera pas une troisième fois...enfin tu m'as compris »).


Je ne vous parle pas de l'apparence de Deathtoll à la fin de l'affrontement, là on a réellement touché le fond, c'est purement la chose la plus pathétique qu'on ait vue dans Saint Seiya, et pour le coup, en ce qui concerne l'aura de prestige et le charisme, on repassera… Pourquoi nous imposer ça ? Kurumada pense-t-il réellement que c'est drôle ? Souhaite-t-il juste faire souffrir ses lecteurs pour une quelconque raison ? L'écriture de Next Dimension est-elle motivée par un sentiment pervers et vengeur, voulant qu'il souhaite nous faire du mal ? Même les pires idées de Saint Seiya Omega (série décevante dans un premier temps, mais qui redresse grandement la barre par la suite), n'étaient pas aussi catastrophique que ça...et là c'est d'autant plus dramatique que c'est le père de la série lui-même qui nous propose ça, pas un assistant où un jeune auteur choisit pour une suite plus ou moins officielle, non, là on parle de Kurumada… honteux !!


Le volume se termine sur l'arrivée d'un nouveau personnage (un de plus alors que l'auteur n'exploite déjà pas ceux qu'il a intégrés) dont on devine l'identité...à noter que c'est la deuxième fois qu'un tome de cette série se termine sur exactement le même « cliffhanger »… quand le talent est perdu, il est perdu !


Alors que dans le tome précédent l'auteur nous prouvait qu'il pouvait encore nous présenter de belles idées, ici tout s'effondre et on touche le fond !

(Critique de www.manga-news.com)

Biographie de l'auteur :

Il habite la belle ville portuaire de Yokohama.

Tout jeune, Masami Kurumada est passionné par le manga. Après plusieurs concours, à 21 ans, il commence sa carrière dans l’hebdomadaire Shônen Weekly Jump. Un style vigoureux et un découpage percutant collent parfaitement à Ring Ni Kakero, une série qui se déroule dans le monde de la boxe. Avant la série qui le propulsera dans le panthéon des mangakas-cultes, Masami Kurumada imagine aussi Fuuma no Kojiro, la quête d’un personnage autour d’une épée sacrée ; puis Otoko Zaka, la vie difficile d’un homme soumis à de terribles épreuves. Passionné de mythologie, Kurumada y introduit déjà des références aux dieux grecs. Pendant quelques années, ces différentes parutions abordent les éléments qui nourriront le monde de Saint Seiya-Les Chevaliers du Zodiaque.
Masami Kurumada situe son manga en Grèce. Il crée en fait un sentaï* (voir lexique) mythologique, chaque Chevalier étant défini par une des cinq couleurs (rouge, jaune, rose, noir, bleu). Son goût pour les effets spéciaux le pousse à imaginer ses héros combattant à mains nues en concentrant leur énergie vitale. Il leur ajoute des armures puissantes : les Surplis. Les héros franchiront trois étapes : guerriers sacrés, combattants sacrés et enfin Saints. Naît ensuite l’idée d’une protection assurée par les constellations zodiacales. Après avoir compulsé des dizaines d’ouvrages sur les mythologies grecque, nordique et chinoise, Masami Kurumada les mélange avec subtilité pour en extraire cette saga extraordinaire de Saint Seiya, plus connue sous le nom des Chevaliers du Zodiaque. Masami Kurumada installe avec talent des héros vivants, sensibles et mus par une force intérieure intense, reflet de leur âme.

C’est en 1974 qu’il a fait ses vrais débuts de mangaka : il a commencé par dessiner « Suke ban Arashi », manga avec lequel il a gagné à un concours de fanzines. C’est ainsi que Masami Kurumada a entamé sa longue carrière.

Au Japon, « Ring ni Kakero », son premier grand succès public, restera dans les mémoires des lecteurs de mangas , plus encore que St Seiya. L’intensité et l’hommage rendu au manga « Ashita no Joe » de Tetsuya Chiba ont laissé une empreinte considérable dans le cœur des jeunes Japonais de l’époque.

A époque différente, impact différent. La publication de Saint Seiya a débuté en 1986 dans le « Shônen Weekly Jump » désormais célèbre même en Europe. L’engouement fut immédiat et, touchant un public très large, la série connaîtra toutes les adaptations possibles : dessins animés, jeux vidéo et même une comédie musicale en 1993 où l’on verra, composé de cinq garçons, le boys-band local SMAP monter sur scène et endosser les armures des chevaliers.

Saint Seiya deviendra le symbole des thèmes traités dans le « Weekly Jump ». En d’autres termes, c’est avec St Seiya que s’est réellement affirmé le style de l’hebdomadaire. C’est vraiment grâce lui qu’il a trouvé son lectorat et qu’il dépasse chaque semaine, les 5 millions d’exemplaires vendus.

Masami Kurumada connaît déjà le succès au Japon. La renommée mondiale arrive grâce à Saint Seiya. Son manga est rapidement adapté pour la télévision. Régulièrement diffusée, cette série est l’objet de jouets et divers produits dérivés. Elle a même été jouée en comédie musicale par le groupe Smap, un célèbre Boys Band japonais ! Après Saint Seiya-Les Chevaliers du Zodiaque, Masami Kurumada enchaîne avec Silent Knight. Depuis, il poursuit une carrière heureuse avec BT’X.

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KURUMADA Masami
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Masami Kurumada
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