SAINT SEIYA EPISODE G ASSASSIN T01

 
9782809452693: SAINT SEIYA EPISODE G ASSASSIN T01
Revue de presse :

Saint Seiya est une saga que l’on n’a plus besoin de présenter à tout amateur de manga qui se respecte. Initialement né de la main de Masami Kurumada, le récit des Chevaliers d’Athéna a pris une toute autre dimension grâce à son adaptation animée qui a rencontré un franc succès, permettant au titre de s’enrichir de différentes suites manga comme anime. Certains volets sont assez récents, par exemple Saintia Chô et Next Dimension, et oscillent entre le très sympathique et le nettement moins bon, sans compter que la fresque animée s’est enrichie du chapitre « Soul of Gold » centré sur les Chevaliers d’or. A sa manière, Panini revient sur le triomphe de ces 12 Chevaliers à travers une réédition de Saint Seiya : Episode G. La nouveauté ? Nous voici face à une édition double au tarif avantageux et comprenant quelques pages couleur, de quoi attirer les intéressés qui ne s’étaient pas encore penchés sur ce morceau de la franchise.


Des années avant la victoire de Seiya sur le Grand Pop, alias Saga des Gémeaux, le Sanctuaire fut le théâtre d’un événement tragique. Aiolos, Chevalier d’or du Sagittaire, kidnappa Athéna bébé pour la protéger du Grand Pope, une tentative qui ne fut pas perçue en si haute estime par les camarades du chevalier qui fut mis à mort, bien que son objectif fût atteint. Quelques années plus tard, Aiolia, Chevalier d’or du Lion agit de manière solitaire et est même mal perçu de ses semblables. Pourtant, le retour des Titans pour conquérir le Sanctuaire et y dérober une arme cachée va pousser Aiolia à assumer pleinement son rôle de Chevalier et ainsi prendre les armes.


A partir de l’appellation « volume double », on devine aisément que ce premier volet de la réédition englobe les deux premiers tomes, de quoi entrer dans la série de manière convenable et apprécier ou non ce qu’elle a à nous proposer. Mais avant de parler de l’histoire en elle-même, c’est la touche visuelle de Megumu Okada qui vient nous frapper à l’œil. Son character-design est très particulier et même s’il respecte les attraits de chaque Chevalier d’or présenté dans la série principale, il est difficile de correctement identifier chaque personnage, il faut même un certain temps au lecteur pour s’habituer à cette touche qui transforment les personnages très adultes (bien que souvent très jeunes) de Kurumada en individus androgynes. Cela dit, impossible de dire que l’auteur n’a pas son propre style.


Cela se ressent d’ailleurs au sens du détail du mangaka et de son découpage des affrontements. Le sens du détail de Megumu Okada est incroyable tant chaque case s’enrichit d’arrière-plans qui dépeignent le Sanctuaire et le décor type Grèce-Antique, il en va de même pour les séquences d’action où tout est soigneusement détaillé, mais parfois au grand damne de la lisibilité. Le mangaka a un coup de crayon riche et parfois sombre, comme si une page couleur étant retranscrite en noir et blanc, donnant quelques difficultés de lecture des scènes de combat où l’action se fait parfois imprécise. Dommage, car le sens du détail de l’auteur ne manque pas de panache.


L’immersion dans l’œuvre peut se montrer ainsi difficile et pourtant, l’histoire présentée est très convaincante voir prometteuse pour la suivre, car suivant une idée et, visiblement, un schéma digne de l’arc du Sanctuaire de la série originelle, mais en mettant à l’honneur Aiolia et les autres Chevaliers d’Or. Le Chevalier du lion est ainsi la vedette du titre, Megumu Okada parvient ainsi à se servir habilement du contexte de sa série pour étoffer la personnalité du personnage et ses rapports au Sanctuaire qui donnent une dimension nouvelle à la série. La nouvelle menace présentée fait aussi preuve d’une bonne réflexion en enrichissant la mythologie de la série et en présentant une assemblée de Dieux en guise d’adversaire, de quoi nourrir l’opposition entre l’Homme et la Divinité pour proposer des pistes narratives très intéressantes. Il faut d’ailleurs deux tomes pour cerner la direction prise par l’intrigue, car celle-ci prend son temps pour planter le décor, à savoir le contexte précis de l’œuvre, mais aussi le personnage d’Aiolia, ses serviteurs qui se montrent très présents et permettent de renforcer l’humanité du personnage, les autres Chevaliers d’or ainsi que les origines de la nouvelle menace. Tout un programme pour être enthousiaste au terme de notre lecture et quant à la suite de l’œuvre, pour peu qu’on ait franchi le cap de la barrière graphique.


Du côté de l’édition, il y a de quoi être bluffé. Il faut le reconnaître, Panini est passé maître dans les éditions de qualité plus que discutable et à prix exorbitant, sans compter que toute série de l’éditeur n’atteint pas sa conclusion. Mais le constat est différent ici et montre une bonne volonté de l’éditeur de rattraper partiellement ses erreurs passées : La traduction est des plus correctes malgré quelques légères coquilles (un « cosmo-énergie » s’est ainsi glissé dans le texte), mais rien de trop pénalisant. Les grandes qualités de ce volume proviennent de son papier de bonne facture, fin et souple pour permettre une bonne manipulation de l’ouvrage épais, la présence de pages couleurs qui subliment le trait de Megumu Okada et qui rendent très bien, sur un papier non couché, le tout pour un excellent rapport qualité-prix (moins de dix euros pour l’équivalent de deux tomes). Les amateurs des Chevaliers d’Athéna qui n’ont jamais tenté la série ont alors tout à gagner.

(Critique de www.manga-news.com)

Biographie de l'auteur :

Il habite la belle ville portuaire de Yokohama.

Tout jeune, Masami Kurumada est passionné par le manga. Après plusieurs concours, à 21 ans, il commence sa carrière dans l’hebdomadaire Shônen Weekly Jump. Un style vigoureux et un découpage percutant collent parfaitement à Ring Ni Kakero, une série qui se déroule dans le monde de la boxe. Avant la série qui le propulsera dans le panthéon des mangakas-cultes, Masami Kurumada imagine aussi Fuuma no Kojiro, la quête d’un personnage autour d’une épée sacrée ; puis Otoko Zaka, la vie difficile d’un homme soumis à de terribles épreuves. Passionné de mythologie, Kurumada y introduit déjà des références aux dieux grecs. Pendant quelques années, ces différentes parutions abordent les éléments qui nourriront le monde de Saint Seiya-Les Chevaliers du Zodiaque.
Masami Kurumada situe son manga en Grèce. Il crée en fait un sentaï* (voir lexique) mythologique, chaque Chevalier étant défini par une des cinq couleurs (rouge, jaune, rose, noir, bleu). Son goût pour les effets spéciaux le pousse à imaginer ses héros combattant à mains nues en concentrant leur énergie vitale. Il leur ajoute des armures puissantes : les Surplis. Les héros franchiront trois étapes : guerriers sacrés, combattants sacrés et enfin Saints. Naît ensuite l’idée d’une protection assurée par les constellations zodiacales. Après avoir compulsé des dizaines d’ouvrages sur les mythologies grecque, nordique et chinoise, Masami Kurumada les mélange avec subtilité pour en extraire cette saga extraordinaire de Saint Seiya, plus connue sous le nom des Chevaliers du Zodiaque. Masami Kurumada installe avec talent des héros vivants, sensibles et mus par une force intérieure intense, reflet de leur âme.

C’est en 1974 qu’il a fait ses vrais débuts de mangaka : il a commencé par dessiner « Suke ban Arashi », manga avec lequel il a gagné à un concours de fanzines. C’est ainsi que Masami Kurumada a entamé sa longue carrière.

Au Japon, « Ring ni Kakero », son premier grand succès public, restera dans les mémoires des lecteurs de mangas , plus encore que St Seiya. L’intensité et l’hommage rendu au manga « Ashita no Joe » de Tetsuya Chiba ont laissé une empreinte considérable dans le cœur des jeunes Japonais de l’époque.

A époque différente, impact différent. La publication de Saint Seiya a débuté en 1986 dans le « Shônen Weekly Jump » désormais célèbre même en Europe. L’engouement fut immédiat et, touchant un public très large, la série connaîtra toutes les adaptations possibles : dessins animés, jeux vidéo et même une comédie musicale en 1993 où l’on verra, composé de cinq garçons, le boys-band local SMAP monter sur scène et endosser les armures des chevaliers.

Saint Seiya deviendra le symbole des thèmes traités dans le « Weekly Jump ». En d’autres termes, c’est avec St Seiya que s’est réellement affirmé le style de l’hebdomadaire. C’est vraiment grâce lui qu’il a trouvé son lectorat et qu’il dépasse chaque semaine, les 5 millions d’exemplaires vendus.

Masami Kurumada connaît déjà le succès au Japon. La renommée mondiale arrive grâce à Saint Seiya. Son manga est rapidement adapté pour la télévision. Régulièrement diffusée, cette série est l’objet de jouets et divers produits dérivés. Elle a même été jouée en comédie musicale par le groupe Smap, un célèbre Boys Band japonais ! Après Saint Seiya-Les Chevaliers du Zodiaque, Masami Kurumada enchaîne avec Silent Knight. Depuis, il poursuit une carrière heureuse avec BT’X.

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Masami Kurumada Megumu Okada
ISBN 10 : 2809452695 ISBN 13 : 9782809452693
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