Banquet 2cd 24.20 euro prix conseille

 
9782878622300: Banquet 2cd 24.20 euro prix conseille
Quatrième de couverture :

Platon (428-347 av. J.-C.), disciple passionné de Socrate, met en scène dans le banquet des perspectives sur l'Eros, le dieu de l'Amour. A la suite d'un concours remporté à Athènes par le dramaturge Arathon, des amis se réunissent chez lui pour fêter son triomphe. Tour à tour, Phèdre, Eryximaque, Aristophane (l'auteur de Nuées), Agathon et Socrate prennent la parole pour faire l'éloge d'Eros. Apologies du Désir qui s'inaugurent dans un essai de dévoilement de cette force qui nous entraîne dans le tumulte du monde. Et dans ce dialogue fulgurant, Socrate affirme qu'Eros est philosophe. Inspiré par le savoir que lui a délivré une femme nommée Diotime, il va démontrer que l'amour du Beau se conjugue avec la beauté du Vrai et que le désir pour les corps n'est que le premier pas vers le rivage de l'inouïe contemplation des Idées. Eros, tenaillé par le manque, est donc cette puissance errante qui meut notre quête d'une plénitude d'autant plus désirée que nous ne la possédons pas... Pétulance d'un Banquet où une douce ivresse amène les protagonistes à rêver à haute voix de ce démon qui joint l'humain au divin comme Socrate unit la parole au plaisir de la vérité. Penser, dit Platon, c'est, pour l'âme, s'entretenir en silence avec elle-même. Dix-sept ans après ce Banquet qui eut réellement lieu, Socrate fut condamné à mort (399 av. J.-C.) par ses concitoyens qui préférèrent au silence inquiétant de la pensée le bavardage de la rhétorique. Aujourd'hui encore, c'est toujours Socrate qu'on assassine.

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Qu'est-ce que l'amour ? Tour à tour, les convives du Banquet se proposent de répondre à la question. Tous font l'éloge d'Éros en le divinisant, révélant ainsi un aspect essentiel du vécu amoureux : l'idéalisation de soi sous le regard de l'autre. Mais l'intervention de Socrate rompt le consensus. L'éros socratique n'est pas l'amour de soi que l'autre restaure en nous. Il s'agit d'un amour toujours insatisfait, se détachant des corps pour se tourner vers des objets spirituels, s'accomplissant finalement dans la quête philosophique. Comment interpréter le caractère désincarné et "platonique" de l'amour socratique, confirmé par Alcibiade qui, à la fin du dialogue, raconte comment Socrate, son amant, résiste aux attraits de ses charmes physiques ? S'agit-il vraiment d'amour ou bien plutôt d'un dépassement de l'amour, de ce que Freud appellera la "sublimation" ? Platon voudrait-il nous dire que l'amour n'est vivable que si l'on échappe en partie à son emprise ?

Une oeuvre magistrale sur l'impossibilité de l'amour absolu. Vous aimerez quand même ! --Émilio Balturi

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