Que nous le voulions ou non, nous sommes des modernes. Depuis notre naissance nous avons respiré l'air de la modernité, et cet air a imprégné le tissu de notre être, de notre intelligence. Les « raison de croire » se sont obscurcies, notre foi s'est étiolée, notre espérance s'est presque éteinte. Le chemin qui depuis Héraclite menait de la philosophie à la louange, du monde des signifiants à celui du Signifié, de la terre au Ciel - ce chemin est fermé. Mieux, il n'apparaît plus : le nihilisme est parvenu à oblitérer la possibilité même de son existence dans la conscience de l'homme moderne. Sommes-nous à notre insu, même croyants, définitivement pris dans les rets de la modernité ? Non, car contre cet enfermement de la pensée, « la mémoire rituelle a la capacité de détruire le cercle herméneutique vicieux où vertigineusement chaque signe renvoie à tous les autres, sauf au sens plénier, désespérément absent ». « Ainsi, en dépit du relativisme généralisé de notre époque, écrit Olivier-Thomas Venard dans sa postface, mais sans dénier l'épreuve nihiliste à laquelle sont soumis les croyants, Geneviève Trainar établit-elle solidement cette bonne nouvelle pour tout homme de bonne volonté : le rite permet, dès maintenant et pour qui y consent, de transfigurer le temps vécu. Et s'il est vrai que le nihilisme religieux est à la source de tous les autres, ce livre annonce aussi à la société occidentale que la culture doit redevenir un culte. »
Les informations fournies dans la section « Synopsis » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.
Née en 1951 à Alger, Geneviève Trainar était jeune agrégée de philosophie lorsqu'elle entendit, au contact du couvent dominicain de Rangueil et de l'abbaye de Sylvanès, l'appel de Dieu à la vie monastique. Après quelques années passées au prieuré d'Eygalières en Provence (communauté de rite oriental) puis à l'Arche de Jean Vanier, elle est maintenant moniale dominicaine au monastère de Langeac, non loin du Puy en Velay.
Que nous le voulions ou non, nous sommes des modernes. Depuis notre naissance nous avons respiré l'air de la modernité, et cet air a imprégné le tissu de notre être, de notre intelligence. Les « raison de croire » se sont obscurcies, notre foi s'est étiolée, notre espérance s'est presque éteinte. Le chemin qui depuis Héraclite menait de la philosophie à la louange, du monde des signifiants à celui du Signifié, de la terre au Ciel - ce chemin est fermé. Mieux, il n'apparaît plus : le nihilisme est parvenu à oblitérer la possibilité même de son existence dans la conscience de l'homme moderne.
Sommes-nous à notre insu, même croyants, définitivement pris dans les rets de la modernité ? Non, car contre cet enfermement de la pensée, « la mémoire rituelle a la capacité de détruire le cercle herméneutique vicieux où vertigineusement chaque signe renvoie à tous les autres, sauf au sens plénier, désespérément absent ». « Ainsi, en dépit du relativisme généralisé de notre époque, écrit Olivier-Thomas Venard dans sa postface, mais sans dénier l'épreuve nihiliste à laquelle sont soumis les croyants, Geneviève Trainar établit-elle solidement cette bonne nouvelle pour tout homme de bonne volonté : le rite permet, dès maintenant et pour qui y consent, de transfigurer le temps vécu. Et s'il est vrai que le nihilisme religieux est à la source de tous les autres, ce livre annonce aussi à la société occidentale que la culture doit redevenir un culte. »
Les informations fournies dans la section « A propos du livre » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.
Vendeur : Gallix, Gif sur Yvette, France
Etat : Neuf. N° de réf. du vendeur 9782884820219
Quantité disponible : 1 disponible(s)
Vendeur : LIBRAIRIE GIL-ARTGIL SARL, RODEZ, France
Ad Solem, 2003. In-8 broché de 123 pages. Très Bon état. N° de réf. du vendeur 171897
Quantité disponible : 1 disponible(s)