Présentée en 1950 sur la base d'un travail engagé avec Jean Dubuffet, la thèse de Jean Oury est une occasion " d'essayer de démystifier des idées, des mots dont on abuse, l'art, la folie, les schizos, la création, etc. " Précédée des textes parus dans les cahiers de l'Art Brut sur Auguste Forestier, Arneval, Aimable Jayet, cette publication offre " l'intérêt scripturaire d'une époque, celle de la fin des années quarante, avec cette misère encore toute proche qui nous obligeait à retisser dans le silence une toile déchirée, arrachée, effilochée. Travail sur un effilochage ! C'est peut-être ça, sans prétention d'œuvre, même pas "d'absence d'œuvre", comme le disaient Mallarmé et Blanchot. Au plus proche peut-être de ceux qui ont cette naïveté bizarre de ne pas trop savoir ".
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Médecin directeur de la clinique de La Borde qu'il a fondée en 1953 dans le mouvement de la psychothérapie institutionnelle, Jean Oury est l'auteur de : Préfaces en 2004, A quelle heure passe le train... Conversations sur la folie, avec Marie Depussé en 2003, Psychiatrie et Psychothérapie institutionnelle en 2001, Les Séminaires de La Borde en 1998, l'Aliénation en 1992, Création et schizophrénie en 1989, Le Collectif en 1986, Pratique de l'institutionnel et politique, avec Félix Guattari et François Tosquelles en1985, Onze heures du soir à La Borde en 1980, Il, donc en 1978,
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