Les animaux du Parc de la Tête d'Or

 
9782915928174: Les animaux du Parc de la Tête d'Or

Lyon peut s'enorgueillir d'avoir su conserver et développer un tissu d'espaces verts qui peu à peu se structurent et se connectent avec les milieux sauvages environnants. Le Parc de la Tête d'Or, cher au cœur des Lyonnais depuis 1856, préserve le long du Rhône, à la marge externe de la ville-centre, pas moins de 105 hectares admirablement paysagers ouverts à la promenade et tournés vers la sensibilisation à la biodiversité. Par l'effort de leur acteurs et gestionnaires, les différentes composantes du Parc développent des méthodes d'entretien alternatives, respectueuses de l'environnement, afin de démontrer aux 2,5 millions de visiteurs que le parc accueille chaque année, qu'il est possible de limiter les impacts de nos activités humaines, pour la qualité de notre milieu de vie et pour la protection de ses ressources naturelles. Les animaux y sont omniprésents, du plus discret au plus médiatique, soit à l'état sauvage, soit en commensaux de l'homme, soit au sein du Jardin Zoologique. Le parc de la Tête d'Or est un lieu magique pour qui prend le temps d'observer la vie qui s'y développe. Michel Biny fait partie de ces Lyonnais si follement épris du parc qu'ils y résident à mi-temps, guettent la moindre évolution de chaque espace et s'attachent aux animaux qui le peuplent. Il nous livre dans cet ouvrage de magnifiques instantanés de vie sauvage urbaine. L'ouvrage, sans prétention scientifique, met en valeur la beauté des animaux du Parc de la Tête d'Or afin de nous inciter à préserver les trésors de la biodiversité et des ressources naturelles, ici et ailleurs. Il en va de notre propre survie dans les milieux naturels et urbains ! Eric Plouzeau Jean Marc Touzet

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Présentation de l'éditeur :

Le Parc de la Tête d'Or, un lieu magique...

Lyon peut s'enorgueillir d'avoir su conserver et développer un tissu d'espaces verts qui peu à peu se structurent et se connectent avec les milieux sauvages environnants. Le Parc de la Tête d'Or, cher au coeur des Lyonnais depuis 1856, préserve le long du Rhône, à la marge externe de la ville-centre, pas moins de 105 hectares admirablement paysagers ouverts à la promenade et tournés vers la sensibilisation à la biodiversité. Par l'effort de leur acteurs et gestionnaires, les différentes composantes du Parc développent des méthodes d'entretien alternatives, respectueuses de l'environne­ment, afin de démontrer aux 2,5 millions de visiteurs que le parc accueille chaque année, qu'il est possible de limiter les impacts de nos activités humaines, pour la qualité de notre milieu de vie et pour la protection de ses ressources naturelles.

Les animaux y sont omniprésents, du plus discret au plus médiatique, soit à l'état sauvage, soit en commensaux de l'homme, soit au sein du Jardin Zoologique.
Le parc de la Tête d'Or est un lieu magique pour qui prend le temps d'observer la vie qui s'y développe. Michel Biny fait partie de ces Lyonnais si follement épris du parc qu'ils y résident à mi-temps, guettent la moindre évolution de chaque espace et s'attachent aux animaux qui le peuplent. Il nous livre dans cet ouvrage de magnifiques instantanés de vie sauvage urbaine.

L'ouvrage, sans prétention scientifique, met en valeur la beauté des animaux du Parc de la Tête d'Or afin de nous inciter à préserver les trésors de la biodiversité et des ressources naturelles, ici et ailleurs. Il en va de notre propre survie dans les milieux naturels et urbains !

Eric Plouzeau Jean Marc Touzet

Extrait :

Colvert
Anas platyrhyncos

Au printemps et lors des parades d'automne, les colverts s'activent plus que de coutume. Il n'est pas rare de voir plusieurs mâles afférés à poursuivre de leur assiduité une seule et même femelle. On assiste à de véritables batailles entre mâles, au son tonitruant des femelles qui cancanent.
Les canards colverts sont les plus communs des habitants du lac et des différents bassins du Parc de la Tête d'Or. Les mâles sont facilement reconnaissables à leur tête et cou recouverts d'un beau plumage vert et à leur bec de couleur jaune pâle, les femelles sont plus ternes, habillées de brun et de gris avec un bec orangé. Dès l'ouverture de la chasse dans les Dombes, la population urbaine des canards s'accroît notablement. Aux premiers coups de fusil, les sauvages des Dombes viennent dare-dare se mettre à l'abri du Parc et rejoindre la population de leurs frères résidents. Ils y trouvent un havre de paix, nourris abondamment par les promeneurs (ce qui n'est pas forcément très bon pour leur santé). Dans la nature, le colvert se nourrit normalement de graines, fruits, végétaux, insectes et autres petits animaux aquatiques. On peut le voir s'enfoncer dans l'eau pour fouiller le fond du bassin, tout droit, l'arrière train émer­geant à la surface.

Le savez-vous ?
Au grand désespoir des jardiniers-botanistes, les canards Colverts s'attaquent régulièrement à la collection de Nymphéas (nénuphars) du Jardin Botanique.

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