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Journée internationale des femmes

Journée internationale des femmes – 8 Mars 2018

Cette journée internationale met en avant la lutte pour les droits des femmes, mais aussi pour la réduction des inégalités par rapport aux hommes. Tout droit venue des Etats-Unis il y a de cela plus d’un siècle déjà, cette journée a pris depuis une dizaine d’année une place importante, et est véritablement devenue un mouvement mondial. Célébrée dans le monde entier et soutenue par l’ONU, nous avons décidé de vous en parler un peu plus.

Officialisée par les Nations Unies en 1977, la Journée Internationale des femmes trouve son origine dans les luttes des ouvrières et des suffragettes du début du XXe siècle, pour de meilleures conditions de travail, ainsi que pour le droit de vote. Des manifestations dans le monde entier sont l’occasion de faire un point sur la situation des femmes.

Cet évènement va cette année s’inscrire dans le fil d’un mouvement mondial sans précédent en faveur des droits des femmes, de l’égalité et de la justice. Harcèlement sexuel, violence et discrimination à l’encontre des femmes, ces thématiques, considérées aujourd’hui comme des scandales, ont suscité un débat public intense. De ce débat est née la volonté et la détermination d’instaurer un changement.

En 2017 elle prend une tournure plus militante : 50 pays dans le monde lancent une grève internationale des femmes, les appelants à s’arrêter de travailler à 15h40. Le monde entier se rassemble pour un avenir plus équitable. Cette mobilisation a pris la forme de marches et de campagnes mondiales, comme la campagne #MeToo (mais aussi #TimesUp) aux États-Unis en Novembre dernier, qui a réuni aussi bien des femmes que des hommes.

Cette journée est l’occasion de modifier cette dynamique en action, de favoriser l’autonomisation des femmes dans tous les contextes – ruraux et urbains – et de célébrer les activistes qui travaillent quotidiennement à revendiquer les droits des femmes et à réaliser leur plein potentiel. L’heure est venue (#TimeisNow).

Retrouvez quelques lectures féministes :

Bonne fête à toutes les femmes.

 

La nourriture dans la littérature

Selon le dicton populaire, la lecture est la nourriture de l’esprit. Ne dit-on pas qu’on se délecte des aventures de nos personnages préférés ? Que la littérature nous fait grandir ?

En tant que française (parfois les clichés ont du bon), j’aimerais nuancer ce propos : Les livres oui, mais la bonne chair aussi ! C’est deux éléments sont compatibles et, dans certaines œuvres, ils sont même indissociables.

Nous vous avons préparé un régime littéraire pour grands gourmands.

charlie-chocolaterieCharlie et la chocolaterie de Roald Dahl. 

L’histoire de ce petit garçon qui décroche un ticket d’or pour visiter la fameuse chocolaterie Wonka était une de mes préférées lorsque j’étais enfant. Les décors me faisaient rêver : les rivières de chocolat, la salle des Inventions… Tout n’était que magie et gourmandise.

En relisant l’histoire du petit Charlie récemment, j’ai découvert une autre facette du récit qui ne m’avait pas marqué étant enfant : les enfants subissent une sélection et sont éliminés au fur et à mesure, dans des conditions parfois violentes. Comme quoi, il n’y a pas que les contes de fées qui ont un coté sombre

gargantuaGargantua de François Rabelais

Gargantua est le second roman écrit par Rabelais. Il raconte l’histoire de la vie très horrifique du grand Gargantua, père de Pantagruel, née de l’oreille de sa mère lors d’un banquet. Les descriptions des festins dans Gargantua sont célèbres, à tel point qu’elles ont donné lieu à la création dans adjectifs : gargantuesque. La plume de Rabelais demande un peu de concentration à la lecture, mais l’humour de l’auteur demeure une grande récompense pour ceux qui persévèrent dans l’œuvre de l’auteur… A ne surtout pas lire lors d’une crise de foie !

hygiène-assassinHygiène de l’assassin d’Amélie Nothomb

L’hygiène de l’assassin est le premier roman d’Amélie Nothomb. Dans ce récit, la nourriture tient un rôle prépondérant mais les descriptions ne sont pas faites pour vous mettre l’eau à la bouche… bien au contraire !

Le romancier Prétextat Tach, prix Nobel de Littérature, souffre d’une maladie incurable. Il ne lui reste que quelques mois à vivre et les journalistes se pressent en masse pour obtenir une interview. Il les déboutera tous. Misogyne, cynique et provocateur, ils les dégoutent les uns après les autres, aussi bien par son régime alimentaire indigeste que par son immonde personnalité. Tous, sauf une. Lorsqu’une jeune femme se présente, ils entament un affrontement qui le poussera dans ses derniers retranchements.

 Et vous, quels sont les livres qui vous ont fait saliver ?

350 ans plus tard, Tartuffe est-il toujours d’actualité ?

tartuffe1 Le 12 mai 2014, nous fêtons le 350ème anniversaire de la première représentation du Tartuffe de Molière. Cette comédie en vers se présente sous la forme d’une pièce en cinq actes. Du fait des thèmes développés, et même si le Roi avait fortement apprécié la première version, la pièce  fût soumise à la censure par le clergé et a été réécrite plusieurs fois. Cette date d’anniversaire célèbre la première version de la pièce, bien que le texte original soit aujourd’hui perdu et suscite de nombreuses interrogations auprès des historiens du théâtre.

Le Tartuffe ou l’imposteur raconte l’histoire d’Orgon, un homme de la Cour, qui tombe sous l’emprise de Tartuffe, un faux dévot. L’homme devient le directeur de conscience d’Orgon et, sous prétexte de piété, intrigue pour s’approprier ses bien, évincer son fils et courtiser son épouse, Elmire. Cette dernière monte un stratagème pour libérer son mari du contrôle de Tartuffe et exposer les réelles intentions du dévot hypocrite.

tartuffe2Dans un sondage du Figaro Littéraire, les sondés avaient élu le Tartuffe comme étant le personnage le plus actuel du répertoire de Molière.

Le personnage plein de faux-semblants, qui n’hésite pas à déguiser ses intentions pour obtenir ce qu’il veut, semble donc toujours d’actualité. Le nom même de Tartuffe est aujourd’hui couramment utilisé pour personnifier un comportement hypocrite. Les faux discours et le fanatisme dénoncés par la pièce sont toujours d’actualité.

Cependant, je ne peux m’empêcher de me poser la question suivante : La comédie Le Tartuffe aurait-elle pu être écrite à n’importe quelle époque ? Manœuvrer et manipuler les convictions d’autrui pour combler ses désirs, est-ce un trait de notre temps et de celui de Jean-Baptiste Pocquelin ou est-ce propre à l’Homme ? Bien que la deuxième solution soit des plus sombres et pessimiste, nous pouvons nous rassurer car, depuis 1664, le Tartuffe est un personnage mal-aimé qui finit toujours châtié.

Et vous, qu’en pensez-vous ? L’avez-vous lu ou vu ?

Les derniers mots des plus belles plumes

Les auteurs passent leur existence à exprimer avec des mots la complexité de la vie. Leurs dernières paroles traduisent parfois cette élégance mais peuvent aussi être beaucoup moins mesurées … Voici l’exemple de phrases murmurées dans le dernier soupir de quelques uns des auteurs les plus célèbres !

 muerte-socrates

 

Aldous Huxley (1894-1963)

LSD, 100 µg, i.m.”

Sur son lit de mort, incapable de parler, il demanda par écrit à son épouse une injection intramusculaire. Elle y accéda et il mourut paisiblement le matin suivant, le 22 novembre 1963. L’annonce de sa mort par les médias fut éclipsée par celle de John F. Kennedy, survenue le même jour, tout comme celle de l’écrivain irlandais C. S. Lewis.

 

J.M Barrie (1860-1937)

Je ne peux pas dormir.”

Avant de mourir d’une pneumonie, J.M. Barrie donna les droits de Peter pan au London’s Great Ormond Street Hospital qui continue aujourd’hui à recevoir les redevances.

 

Oscar Wilde (1854-1900)

“Mon papier peint et moi se battent en duel à la mort. Un ou autre de nous doit disparaître.”

Oscar Wilde meurt probablement d’une méningite, âgé de 46 ans, en exil volontaire à Paris. Ses derniers mots furent prononcés dans une chambre d’hôtel au décor miteux (Hôtel d’Alsace, 13 rue des Beaux-Arts à Paris).

 

Victor Hugo (1802-1885)

“C’est ici le combat du jour et de la nuit… Je vois de la lumière noire.”

Conformément à ses dernières volontés, c’est dans le « corbillard des pauvres » qu’a lieu la cérémonie. Il est d’abord question du Père Lachaise, mais le premier juin, à la suite du décret du 26 mai 1885, il est finalement conduit au Panthéon.

 

Voltaire (1694-1778)

Je meurs en adorant Dieu, en aimant mes amis, en ne haïssant pas mes ennemis, et en détestant la superstition.”

Avant sa mort, il fait venir un obscur prêtre de la paroisse de Saint-Sulpice, l’abbé Gaultier, à qui il remet une confession de foi minimale.

 

Honoré de Balzac (1799-1850)

“Appelez Bianchon ! Seul Bianchon peut me sauver !”

Balzac, sur son lit de mort, appela le médecin de “La Comédie Humaine”, l’un des 3 000 personnages qu’il avait créés. Ce sont les plus belles paroles qu’un écrivain puisse prononcer en pareille circonstance…

 

Chateaubriand (1768-1848)

“Quel est ce bruit ? – C’est le canon, on se bat dans Paris. – Je veux y aller !” 

Chateaubriand mourut pendant les émeutes de 1848.

 

Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832)

“Plus de lumière !”

L’écrivain allemand avait parlé du phénomène d’optique avec sa belle-fille la nuit avant sa mort.

 

Jane Austen (1775-1817)

“Je ne veux rien à part la mort.”

C’est la réponse que donna l’auteur à sa sœur lorsqu’elle lui demanda ce qu’elle voulait.

 

Anton Chekhov (1860-1904)

“Il y a longtemps que je n’ai pas bu de champagne.”

Sur son lit de mort, Chekhov réclama de la morphine et du champagne à son docteur avant de s’éteindre.

 

Socrate (-470- -399)

“Criton, nous sommes le débiteur d’Asclépios pour un coq ; eh bien ! Payez ma dette, pensez-y.”

Socrate fut condamné à boire la ciguë pour ne pas reconnaître des dieux athéniens et « corrompre la jeunesse ». Asclépios est le dieu grec de la Médecine.

 

Frank Kafka (1883-1924)

“Tue-moi ou tu es un assassin !”

L’écrivain tchèque fut atteint de la tuberculose à 40 ans. Cette maladie fit de ses derniers jours un enfer. Le médecin accéda à sa demande et lui permit de partir sans souffrance.

 


Petite anecdote: Savez-vous ce que répondit Isaac Asimov quand on lui demanda ce qu’il ferait “s’il n’avait plus que 6 mois à vivre ?”

Ecrire plus vite

 

 

Source : Buzzfeed

Les grands auteurs à l’épreuve de la critique

Vous êtes-vous déjà demandé comment était déterminée la qualité littéraire d’une œuvre ? Quand il s’agit de livre, on pense tout de suite à consulter les avis des incontournables critiques littéraires qui sont supposés savoir si un livre vaut la peine, ou pas, d’être lu. Mais, malheureusement, ce n’est pas si simple. En effet,  un roman peut plaire aux uns et pas aux autres en fonction de leur goût, de leur âge, de leur état d’esprit… et de plus certains critiques peuvent être plus ou moins objectifs.

anna karenine

Même les plus grands écrivains ont eu à endurer des mauvaises critiques et ont parfois dû attendre de nombreuses années avant de connaître succès et reconnaissance. Et tout cela, parce qu’ils étaient trop en avance sur le temps, mal compris par leur contemporains ou ont reçu une mauvaise critique qui les a conduits sur le banc des reclus de la littérature. Voici 10 exemples célèbres d’avis de critiques surprenants.

1. Le roman archiconnu Anna Karénine de Leon Tolstoï, en dépit d’être considéré aujourd’hui comme l’un des plus grands chefs d’œuvre de la littérature et après de nombreuses adaptations théâtrales et cinématographiques à succès,  essuya de nombreux commentaires négatifs lors de sa publication. Décrit comme trop sentimental, une critique de l’ Odessa courrier  de 1877 disait « Montrez-moi une seule page contenant une idée ».

2. Le journal d’Anne Franck, quant à lui, reçut une réponse tranchante de la part d’un journaliste à sa publication : « Cette fillette ne décritaucune perception ni aucun sentiment particulier qui pourrait élever ce livre au-delà de la curiosité ».

romeo et juliette

3. En France, l’une des critiques les plus connues fut celle de Madame Bovary de Gustave Flaubert qui oscille sans cesse entre réalité et imagination. Cela vous surprendra peut-être, mais le roman a été poursuivi pour immoralité. Le journal « le Figaro » a même déclaré que Flaubert n’était pas un écrivain…

4. William Shakespeare n’a, lui non plus, pas été sauvé de ce phénomène. En effet, on disait que sa pièce tragique  Romeo et Juliette était mauvaise et Voltaire vint même jusqu’à ajouter qu’Hamlet était  « vulgaire et barbare, l’œuvre d’un sauvage ivre ».

5. Enfin, nous avons Emily Brontë avec les Hauts de Hurlevent qui fut jugé comme une œuvre confuse, incohérente et improbable dont les personnages étaient primitifs et brutes tels des hommes préhistoriques, sans ajouter qu’il s’agissait d’un travail impropre a avoir été écrit par une femme… La « North British Review » en vint même jusqu’à dire que  le roman contenait tous les défauts de « Jane Eyre (écrit par sa sœur Charlotte Brontë), multipliés par mille, avec la seule consolation qu’il ne sera pas beaucoup lu  ».

a la recherche du temps perdu

6. Dans un registre plus moderne mais non moins inattendu, lorsque J.K. Rowling envoya le manuscrit d’Harry Potter à l’école des sorciers à 12 éditeurs, elle ne reçut que des réponses négatives. Finalement, ce fut la fille du président de la maison d’édition Bloomsburry, âgée de 8 ans, qui convainquit son père de publier le roman fantastique.

7. Ceux qui critiquèrent Marcel Proust furent à la fois familier et irrespectueux avec  son fameux roman A la recherche du temps perdu  : « Mon cher ami, il se peut que vous soyez mort  le cou en haut, mais je ne vois toujours pas pourquoi quelqu’un a besoin de 30 pages pour décrire comment il change de posture dans son lit avant de dormir “. L’écrivain alla jusqu’à payer un éditeur de sa poche afin de voir son œuvre publiée.

gatsby8. Un éditeur dit une fois à Francis Scott Fitzgerald « Vous auriez pu avoir un livre décent, s’il n’y avait pas le personnage de Gatsby… » En référence à son œuvre la plus réussie Gatsby le magnifique.

9. Rudyard Kipling, l’auteur du Livre de la Jungle, a été rejetée par le San Francisco Examiner avec ce commentaire: «Je suis désolé, M. Kipling, mais vous ne savez pas parler anglais correctement.” Cependant, il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour devenir le premier Britannique à remporter le prix Nobel de littérature.

agatha christie10. Enfin, Agatha Christie aussi surnommée la « reine du crime » passa quatre longues années à supplier les éditeurs de publier un de ses romans. Aujourd’hui, on estime qu’elle a vendu plus de quatre milliards d’exemplaires de ses 79 livres, un chiffre comparable seulement avec les records Shakespeare.

Le scandale Prism ou la seconde jeunesse de « 1984 » de Georges Orwell

orwellQui aurait cru que Georges Orwell, écrivain britannique de la première moitié du XXème siècle pouvait prédire l’avenir ?

Depuis l’éclatement du scandale Prism, le livre « 1984 » connaît un énorme regain d’intérêt. En effet, la semaine dernière, Edward Snowden, ex-employé de l’agence nationale de la sécurité américaine (NSA) révélait dans les quotidiens anglo-saxons « The Guardian » et « the Washington post »  l’existence de programmes secrets de surveillance téléphonique et internet engagés par les américains et visant à collecter des données sur des centaines de particuliers non seulement aux Etats Unis mais aussi en Europe !

Ceci, bien sûr, dans le but d’assurer la sécurité des nations… Mais qu’en est-il de la vie privée ? Sujet sensible et polémique…

Ce scénario a des airs de déjà vu ou plutôt de déjà lu !

orwell3Car il faut bien dire que le dernier et plus célèbre roman de Georges Orwell écrit en 1949, prend des allures prophétiques au vue des récents évènements.

Dans son roman, il décrit une Grande-Bretagne appellée Océania, postérieure d’une trentaine d’années à une guerre nucléaire entre l’Est et l’Ouest censée avoir eu lieu dans les années 1950, où s’est instaurée une dictature. Le Parti unique est commandé par un chef invisible: Big Brother, dont les portraits immenses sont placardés dans toutes les rues. Ce dernier observe les moindres faits et gestes de chacun, d’où le slogan « Big Brother is watching you (Big Brother vous regarde), qui symbolise le régime. La liberté d’expression n’existe plus et toutes les pensées sont minutieusement surveillées et sanctionnées si elles s’avèrent ne pas être conformes à ce qu’inculque le parti.

orwell4Toutefois, contrairement à la majeure partie de la population, Winston Smith, le personnage principal,  ne réussit pas à pratiquer cette amnésie sélective et ne peut donc adhérer aux mensonges des dirigeants. Susceptible d’être traqué par la Police de la Pensée, une redoutable organisation de répression, il dissimule ses opinions contestataires aux yeux de ses collègues de travail.

Winston Smith servira également de prétexte dans la suite du roman pour exposer la société totalitaire qui l’entoure, les hommes qui y collaborent et ses ressorts les plus impitoyables.

orwell6Le personnage effrayant « Big brother » a déjà fait l’objet de plusieurs reprise. La plus connue étant la célèbre émission de télé-réalité américaine  éponyme dans laquelle un certains nombres de candidats sont constamment filmés et observés par des dizaines de caméras.

Le phénomène Big brother n’a jamais été autant d’actualité ! Du fait du caractère avant-coureur de ces propos, compte tenu de l’esclandre qu’a causé l’affaire Prism, « 1984 » connaît une seconde jeunesse et a notamment vu  ses ventes augmenter de + 7000% sur Amazon.

Si vous ne l’avez pas encore lu, c’est l’occasion ou jamais devous plonger dans ce roman/réalité!

10 bonnes raisons de lire “1984” de Georges Orwell

Les Misérables en citations

Les Misérables est probablement l’un des plus grands chefs-d’œuvre du grand prosateur romantique et écrivain engagé, Victor Hugo.  A travers le récit de la vie bouleversante de Jean Valjean, Victor Hugo parvient à faire de son œuvre un véritable plaidoyer social et un hymne à l’amour : plaidoyer social contre la misère et l’infortune, et hymne à l’amour paternel, symbolisé par l’attachement sans limite de Jean Valjean à Cosette. En lire plus

Mon top 3 meilleurs livres – première partie

Nous avons mis en ligne cette semaine une page consacrée aux tops 3 de nos lecteurs qui désiraient communiquer leurs livres préférés. Il est maintenant le temps pour moi de vous communiquer mes 3 livres préférés, en 3 rubriques. Voici mon premier. En lire plus

La lecture des classiques littéraires : un goût acquis ?

Lorsque j’étais tout petit, j’ai fait l’erreur de prendre un verre de bière pour un verre de jus de pomme qui se trouvait sur la table de la cuisine. Stupéfait, j’ai vite recraché son contenu, sans trop comprendre ce qui s’était produit, ignorant totalement quelle substance était entrée en contact avec mes papilles gustatives. Ce n’est que plusieurs années plus tard que j’ai pu commencer à apprécier le goût de la bière et du vin. On dit souvent que l’alcool est quelque chose que l’on droit apprendre à aimer. Est-ce la même chose avec la lecture ? Doit-on « apprendre » à apprécier cet art ? En lire plus