Saint Seiya - The Lost Canvas Tome 20 - Les Chevaliers du Zodiaque

Note moyenne 4,24
( 50 avis fournis par Goodreads )
 
9782351426067: Saint Seiya - The Lost Canvas Tome 20 - Les Chevaliers du Zodiaque
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Saint Seiya Hades - Lost Canvas - Volume 20

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Biographie de l'auteur :

Il habite la belle ville portuaire de Yokohama.

Tout jeune, Masami Kurumada est passionné par le manga. Après plusieurs concours, à 21 ans, il commence sa carrière dans l’hebdomadaire Shônen Weekly Jump. Un style vigoureux et un découpage percutant collent parfaitement à Ring Ni Kakero, une série qui se déroule dans le monde de la boxe. Avant la série qui le propulsera dans le panthéon des mangakas-cultes, Masami Kurumada imagine aussi Fuuma no Kojiro, la quête d’un personnage autour d’une épée sacrée ; puis Otoko Zaka, la vie difficile d’un homme soumis à de terribles épreuves. Passionné de mythologie, Kurumada y introduit déjà des références aux dieux grecs. Pendant quelques années, ces différentes parutions abordent les éléments qui nourriront le monde de Saint Seiya-Les Chevaliers du Zodiaque.
Masami Kurumada situe son manga en Grèce. Il crée en fait un sentaï* (voir lexique) mythologique, chaque Chevalier étant défini par une des cinq couleurs (rouge, jaune, rose, noir, bleu). Son goût pour les effets spéciaux le pousse à imaginer ses héros combattant à mains nues en concentrant leur énergie vitale. Il leur ajoute des armures puissantes : les Surplis. Les héros franchiront trois étapes : guerriers sacrés, combattants sacrés et enfin Saints. Naît ensuite l’idée d’une protection assurée par les constellations zodiacales. Après avoir compulsé des dizaines d’ouvrages sur les mythologies grecque, nordique et chinoise, Masami Kurumada les mélange avec subtilité pour en extraire cette saga extraordinaire de Saint Seiya, plus connue sous le nom des Chevaliers du Zodiaque. Masami Kurumada installe avec talent des héros vivants, sensibles et mus par une force intérieure intense, reflet de leur âme.

C’est en 1974 qu’il a fait ses vrais débuts de mangaka : il a commencé par dessiner « Suke ban Arashi », manga avec lequel il a gagné à un concours de fanzines. C’est ainsi que Masami Kurumada a entamé sa longue carrière.

Au Japon, « Ring ni Kakero », son premier grand succès public, restera dans les mémoires des lecteurs de mangas , plus encore que St Seiya. L’intensité et l’hommage rendu au manga « Ashita no Joe » de Tetsuya Chiba ont laissé une empreinte considérable dans le cœur des jeunes Japonais de l’époque.

A époque différente, impact différent. La publication de Saint Seiya a débuté en 1986 dans le « Shônen Weekly Jump » désormais célèbre même en Europe. L’engouement fut immédiat et, touchant un public très large, la série connaîtra toutes les adaptations possibles : dessins animés, jeux vidéo et même une comédie musicale en 1993 où l’on verra, composé de cinq garçons, le boys-band local SMAP monter sur scène et endosser les armures des chevaliers.

Saint Seiya deviendra le symbole des thèmes traités dans le « Weekly Jump ». En d’autres termes, c’est avec St Seiya que s’est réellement affirmé le style de l’hebdomadaire. C’est vraiment grâce lui qu’il a trouvé son lectorat et qu’il dépasse chaque semaine, les 5 millions d’exemplaires vendus.

Masami Kurumada connaît déjà le succès au Japon. La renommée mondiale arrive grâce à Saint Seiya. Son manga est rapidement adapté pour la télévision. Régulièrement diffusée, cette série est l’objet de jouets et divers produits dérivés. Elle a même été jouée en comédie musicale par le groupe Smap, un célèbre Boys Band japonais ! Après Saint Seiya-Les Chevaliers du Zodiaque, Masami Kurumada enchaîne avec Silent Knight. Depuis, il poursuit une carrière heureuse avec BT’X.

Revue de presse :

Après le tome quelque peu hors norme qui a précédé, on revient à des bases plus saines et plus classiques avec ce vingtième volume qui s’avère bien plus prenant. Un volume axé sur les survivants de la grande bataille contre Hadès, ceux qui ont ouvert ce chapitre du « Lost Canvas », à savoir Shion et Dokho !

Celui qui occupe la part belle du tome n’est autre que celui qui a également les honneurs de la couverture, le charismatique chevalier du Bélier : Shion ! Il affronte dans ce tome un personnage connu des fans de la première heure : le spectre René (y a plus classe comme nom il est vrai) du Balrog, qui n’est autre que le juge décidant dans quelles parties des enfers les âmes vont être envoyées !
Dans la série originale il était totalement sous-exploité et avait fait bien pale figure face à Kanon...ici Teshirogi va lui donner de la consistance, de la profondeur en créant un parallèle entre sa capacité à lire dans les âmes de tous les êtres humains et le rôle attribué au chevalier du Bélier consistant à réparer les armures, et donc de revivre à travers elles les affrontements des chevaliers...ce simple affrontement prend ici un aspect symbolique que l’auteur va illustrer par un flash-back plutôt réussi dans lequel on découvre un jeune Shion dévoré par l’ambition et encore bien loin de posséder la sagesse qu’il va acquérir. D’ailleurs outre apporter plus d’épaisseur au spectre du Balrog (on va éviter de réemployer son nom), ce que l’auteur fait de Shion dans ce tome est réellement remarquable. Dans l’histoire présente, il demeure un jeune chevalier d’or manquant encore d’expérience par rapport à ses pairs, mais on sait qu’il sera amené à devenir le grand Pope qui guidera tout une génération de chevaliers...Teshirogi met alors parfaitement en image sa foi en l’avenir et le poids des espoirs que ses prédécesseurs placent en lui...tout un symbole. Bien évidemment le lien est fait avec les jeunes générations qui vont suivre, ce qui permet à l’auteur de représenter des personnages bien connus qui n’ont normalement pas leur place ici...on reconnaît donc bien entendu les cinq héros de la première série pour le plus grand plaisir des fans (alors oui c’est du fan service, mais du fan service intelligent et bien employé).

Après cet affrontement symbolique passionnant, le relais est passé à l’autre groupe de chevaliers qui avancent entre les maisons gardés par les spectres (alors là oui, c’est terriblement redondant avec la première série, mais cela reste malgré tout efficace)...on parle bien entendu du groupe mené par Tenma. Groupe qui devra faire face à Kagaho du Bénou...et c’est ce moment que choisira Dokho pour intervenir...un nouvel affrontement épique débute, lui aussi lourd de sens et lui aussi totalement maîtrisé par l’auteur. Seule la conclusion du volume laisse un peu perplexe...une nouvelle fois on veut nous faire croire à la mort de celui qui, on le sait, deviendra le vieux maître...à ce niveau là malheureusement, aucun suspens !

Un excellent volume qui fait beaucoup de bien après trois tomes un peu en dessous de l’ensemble de la série depuis son commencement !


erkael

(Critique de www.manga-news.com)

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1.

Kurumada, Masami; Teshirogi, Shiori
Edité par Kurokawa (2011)
ISBN 10 : 2351426061 ISBN 13 : 9782351426067
Neuf Quantité disponible : 4
Vendeur
Gallix
(Gif sur Yvette, France)
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Description du livre Kurokawa, 2011. Etat : Neuf. N° de réf. du vendeur 9782351426067

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