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  • Photographie originale / Original photograph

    Date d'édition : 1900

    Vendeur : photovintagefrance, ARNAVILLE, France

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    Photographie,Vintage print, Hermine-Augustine-Eugénie Lecomte du Noüy, née à Paris (France) le 10 mars 1854 et décédée à Paris (France) le 18 juin 1915, est une femme de lettres française. Hermine Oudinot, fille du peintre verrier Eugène-Stanislas Oudinot de La Faverie épousa en 1876 André Lecomte du Noüy architecte français. Leur fils, Pierre Lecomte du Nouÿ est un mathématicien, biophysicien, écrivain et philosophe français. Elle est la s?ur de Camille Oudinot romancier et auteur dramatique. En 1896 elle marque la littérature par un roman intitulé Amitié amoureuse qui fut un succès mondial. Ce fait va la déterminer à signer certaines de ces futures ?uvres par « l'auteur d'Amitié amoureuse ». Elle publie régulièrement sous le pseudonyme de Pierre Guérande. Elle tient un salon littéraire très prisé à l'époque et elle assure la rubrique de la critique littéraire de la revue Vie heureuse. // Circa 1900 // Photomécanique // Format (cm): 10X15.

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    Photographie,Vintage Albumen Print, Adolphe Belot est élevé en métropole au collège Sainte-Barbe, avant de faire sa licence à la Faculté de droit de Paris et de s'inscrire en 1854 au tableau des avocats de Nancy. Après plusieurs voyages dans les deux Amériques, il s?adonna aux lettres, en publiant, en 1855, le Châtiment, avant d?aborder le théâtre avec une comédie intitulée À la campagne (1857). En 1859, il donna, en collaboration avec Pierre Villetard, le Testament de César Girodot, une des bonnes pièces du répertoire de l?Odéon, pièce qui compta plus de 500 représentations. Belot écrivait de la littérature populaire à caractère, sinon érotique, du moins « coquin », comme Mademoiselle Giraud, ma femme, ?uvre originale, bizarre, immorale, selon les uns, morale selon les autres, qui obtint une immense succès de curiosité et un tirage de 33 éditions, soit 66 000 exemplaires (1870). // 1876 // Tirage albuminé // Format (cm): 8,5x12,5.

  • Photographie originale / Original photograph

    Date d'édition : 1930

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    Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles

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    Photographie,Vintage carte photo, Anna Maria Lenngren ( née Malmstedt , 18 Juin, 1754 au 8 Mars, 1817) était un Suédois écrivain , poète , traducteur et salonist . Elle est l'un des plus connus femme poètes suédois. // Circa 1930 // Tirage argentique // Format (cm): 9x12.

  • Photographie originale / Original photograph

    Date d'édition : 1930

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    Photographie,Vintage carte photo, Selma Ottilia Lovisa Lagerlöf /?s?lma ??ti?l?a ?l?vi??sa ?l????r?lø?v/, née au manoir de Mårbacka dans le Värmland, en Suède le 20 novembre 1858 et morte le 16 mars 1940, est un écrivain suédois. Son ?uvre la plus connue mondialement est Le Merveilleux Voyage de Nils Holgersson à travers la Suède (1906-1907). En 1909, elle est la première femme à recevoir le Prix Nobel de littérature. // Circa 1930 // Tirage argentique // Format (cm): 9x12.

  • Photographie originale / Original photograph

    Date d'édition : 1955

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    Photographie,Vintage silver print, Emilio Sereni (12 août 1907, Rome - 20 mars 1977, Rome) est un écrivain, résistant, historien de l'agriculture et homme politique italien. Emilio Sereni nait à Rome au sein d'une famille d'origine juive d'intellectuels antifasciste. Son frère Enzo Sereni (1905-1944) est un sioniste-socialiste, fondateur du kibboutz Guivat-Brener (un des plus grands d'Israël) et partisan de la coexistence Juifs-Arabes qui sera finalement exécuté au camp de concentration de Dachau. Emilio étudie au Lycée Terenzio Mamiani de Rome et en 1926 il adhère au Parti communiste italien. En 1927, il est diplômé en agronomie à Portici et débute peu de temps après une activité de prosélytisme politique dans la région de Naples. En 1930, il se rend à Paris où il entre en contact avec Palmiro Togliatti, secrétaire général du Parti communiste italien alors en exil car le régime fasciste avait interdit tous les autres parties. Il retourne en Italie en septembre de la même année et est arrêté et condamné par le Tribunal spécial pour la sécurité de l?État en tant que communiste. Il écope alors d'une peine de 20 ans de prison, plus tard réduit à 15, comme opposant politique. Bénéficiant d'une amnistie en 1935, il s'expatrie clandestinement à Paris avec sa femme Xenia Silberberg et sa fille Lea Sereni. Installé dans la capitale française, il devient rédacteur-en-chef de deux journaux italiens de gauche : Stato Operaio et La voce degli italiani. De nouveau découvert par le régime fasciste italien en 1943, il est condamné à 18 ans de prison pour activité subversive mais il réussit à s'enfuir une année plus tard et il s'établit à Milan où le parti communiste clandestin le charge de diriger l'office d'agitation et de propagande. Après avoir joué un rôle important dans la Résistance italienne en tant que représentant, avec Luigi Longo, du parti communiste au Comité de libération nationale de Milan et comme composant du comité insurrectionnel constitué en avril 1945, en 1946 il entre au comité central du Parti communiste italien (redevenu légale après la Libération). Polyglotte, il pouvait s'exprimer et écrire en 12 langues : italien, français, allemand, anglais, russe, grec, latin, hébreux, japonais et dans plusieurs langues cunéiformes (l'akkadien, le sumérien et l'hittite). Emilio Sereni, bien qu'un des membres les plus importants du Parti communiste italien, s'opposa fermement à l'Union soviétique et à son totalitarisme. Il dirigea entre autres la revue Critique marxiste. // Circa 1955 // Tirage argentique // Format (cm): 18x24.

  • Photographie originale / Original photograph

    Date d'édition : 1960

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    Photographie,Vintage silver print. André Soubiran, né le 20 juillet 1910 à Paris et mort le 29 juillet 1999 à Paris, est un médecin et écrivain français. Né à Paris, André Soubiran vit enfant à Gimont (Gers), ville d'origine de sa mère, durant la Première Guerre mondiale, alors que son père officier participe à l'expédition de Salonique, où il meurt en 1918. André Soubiran fait ses études à la faculté de médecine de Toulouse puis à Paris où il soutient en 1935 sa thèse de médecine intitulée Avicenne, prince des médecins, sa vie et sa doctrine. Après sa participation à la bataille de France, il se réfugie en 1940 de nouveau à Gimont, où il écrit son journal de guerre J'étais médecin avec les chars. Il y commence également sa série Les Hommes en blanc, livre qui connaît un grand succès. Médecin à l'écoute de ses pairs, il fonde en 1952 l'Automobile club médical de France (ACMF), association destinée à protéger la qualité de vie des professionnels de santé. Il est également connu pour Le Journal d'une femme en blanc qui pose la question de société de l'avortement dans les années 1960, en décrivant sa réalité. // Circa 1960 // Tirage argentique // Format (cm): 13x18.

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    Photographie,Vintage albumin print, Elle est née à Hobart en Tasmanie (Australie), dans une famille de grands intellectuels, écrivains et pédagogues. Elle est la fille de Tom Arnold professeur de littérature, et Julia Sorrell. Matthew Arnold était son oncle. Son père, nommé inspecteur des écoles du Territoire de Van Diemen (aujourd'hui la Tasmanie) entre en fonction le 15 janvier 1850. Il se convertit au catholicisme le 12 janvier 1856. Cela lui vaut d'être rejeté dans son milieu professionnel au point qu'il doit regagner l'Angleterre. Marie Arnold a cinq ans quand ses parents quittent la Tasmanie avec laquelle elle ne garde pour cette raison aucun lien. Elle vit une grande partie de son temps avec sa grand-mère puis fréquente divers pensionnats et retourne vivre à 16 ans avec ses parents à Oxford, où son père est maître de conférences en histoire. Cette partie de sa vie est à l'origine d'un roman Marcella publié en 1894. Le 6 avril 1872, Marie épouse Humphry Ward qui est aussi écrivain et éditeur. Les neuf années suivantes, elle continue à vivre à Oxford. Elle se familiarise avec le français, l'allemand, l'italien, le latin et le grec. Elle traduit le Journal d'Amiel et en publie la traduction en 1887. Son roman le plus populaire Robert Elsmere raconte le conflit entre le jeune pasteur Robert Elsmere et sa femme Catherine. Le premier est troublé dans sa foi par les résultats de la Critique radicale et cette évolution se heurte à la piété quelque peu étroite de sa jeune épouse, de sorte que les voici dans une impasse. Le pasteur avoue à sa femme qu'il ne croit plus à l'Incarnation ni à la Résurrection. Il quitte l'Église d'Angleterre et fonde une nouvelle Église puis meurt. Son épouse lui reste fidèle et connaît une évolution dans sa croyance du même type que celle de son mari. Pour Yves Chevrel, commentateur d'Antonio Fogazzaro, de Roger Martin du Gard et de Joseph Malègue, il n'y a un anachronisme apparent à considérer ce livre comme lié au modernisme. Il signale que Mary Ward elle-même considérait que son oncle Matthew Arnold était un moderniste avant l'heure et que la romancière anglaise utilise le terme dans The Case of Richard Meynell en 1911. // Circa 1890 // Tirage albuminé // Format (cm): 9,5x14.

  • Photographie originale / Original photograph

    Date d'édition : 1870

    Vendeur : photovintagefrance, ARNAVILLE, France

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    Photographie,Photoglyptie d'époque. Eugène Fromentin est le fils de Pierre-Samuel-Toussaint Fromentin (1786-1867), médecin et peintre amateur, et de Françoise-Jenny Billotte (1797-1867). Après une brillante scolarité, Eugène Fromentin se rend en novembre 1839 à Paris où il obtient une licence en droit au début de l'année 1843. Son père lui donne alors l'autorisation d'entrer dans l'atelier du peintre Jean-Charles Rémond qu'il quitte bientôt pour celui du paysagiste Louis Cabat. En 1846, à l'insu de sa famille, il visite l'Algérie avec deux amis et peut ainsi remplir ses carnets de croquis des paysages et des habitants de l'Afrique du Nord, s'inscrivant en cela dans le mouvement de l'orientalisme. Comme Théophile Gautier, il avait été fasciné par les envois de Prosper Marilhat au Salon de Paris de 1844. Fromentin envoie trois tableaux au Salon de 1847, admis à l'unanimité : Ferme aux environs de La Rochelle, Mosquée près d'Alger et les Gorges de la Chiffa, puis cinq tableaux au Salon de 1849, dont une deuxième version des Femmes d'Alger. Il obtint alors une récompense de deuxième classe. Fromentin expose onze tableaux au Salon de 1850, ainsi qu'en 1857, puis y participe régulièrement entre 1859 (année de sa médaille de 1re classe) et 1869, ainsi qu'en 1872 et 1876. Fin 1852, il effectua avec Marie Cavellet de Beaumont, épousée le 18 mai de la même année, le deuxième de ses trois voyages en Algérie : une mission archéologique lui fournit l'occasion d'approfondir son étude minutieuse des paysages et des m?urs algériennes. Ses notes lui permettent, à son retour, de donner à ses tableaux une exactitude réaliste. D'un certain point de vue, ses travaux ont été tout autant une contribution à l'ethnologie que de pures ?uvres d'art. En 1854, paraît dans la Revue de Paris de juin à décembre Un été dans le Sahara, ce qui le fait élire membre correspondant de l'Académie des belles-lettres, sciences et arts de La Rochelle. En 1856, encouragé par les critiques élogieuses, il entreprend la rédaction d'Une année dans le Sahel que publie d'abord L'Artiste en intitulant sa première partie « Alger, fragments d'un journal de voyage » en 1857. C'est la Revue des deux Mondes qui reprend la publication de novembre à décembre 1858 sous le titre Une année dans le Sahel, journal d'un absent. Inspiré par une idylle de son adolescence, Dominique, publié pour la première fois dans La Revue des Deux Mondes du 15 avril au 15 mai 1862 et dédicacé à George Sand, est, parmi les romans autobiographiques de son siècle, l'un des plus remarquables. Le 8 juin 1876, sa candidature à l'Académie française échoue par douze voix contre vingt et une à Charles Blanc. Et, après une maladie de quelques jours, il meurt dans sa maison de campagne, à Saint Maurice, faubourg de La Rochelle, le 27 août de cette même année. Il repose au cimetière de Saint-Maurice (quartier de La Rochelle) à proximité de sa famille et non loin de Jenny Léocadie Chessé, la jeune femme qui lui a inspiré son roman Dominique. // Circa 1870 // Photoglyptie // Format (cm): 8x11.

  • Photographie originale / Original photograph

    Date d'édition : 1860

    Vendeur : photovintagefrance, ARNAVILLE, France

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    Photographie,CDV vintage albumen carte de visite - Henry Murger est un écrivain français, né le 27 mars 1822 à Paris, mort le 29 janvier 1861 à Paris. Fils d'un concierge-tailleur et d'une ouvrière, Louis Henry Murger passe sa jeunesse parmi les « Buveurs d'Eau » (car n'ayant pas assez d'argent pour s'offrir une autre boisson au comptoir), un groupe d'artistes-bohémiens du Quartier latin que fréquentera notamment le photographe Nadar. Ami avec les grands noms de la littérature, il connaîtra la célébrité en publiant les Scènes de la vie de bohème, un feuilleton de l'école réaliste dans lequel il met en scène ses amis, comme Schanne, sous des noms les masquant à peine. Ami des frères Goncourt, ceux-ci en font un portrait dans leur Journal le 27 décembre 1857 : « C'est merveilleux, la maladie utérine de Murger pour la femme, le besoin qu'il éprouve de se frotter à une de ses peaux, de coucher sa muse erotico-lymphatique dans le giron d'une salope. Ne trouvant personne pour aller au bordel, il s'enfuit au foyer des Variétés. C'est étonnant comme cette intelligence n'est faite pour aucun des plaisirs sérieux de l'intelligence, ni les goûte ni les sent et est depaysée dans une conversation un peu haute, comme une convive de goguette dans un dîner diplomatique. » Le compositeur italien Giacomo Puccini en a tiré son opéra, La Bohème, en 1896, ainsi que Ruggiero Leoncavallo en 1897. Marcel L'Herbier et Aki Kaurismaki l'ont porté au cinéma. Secrétaire du comte Tolstoï, collaborateur de différentes revues littéraires dont la Revue des deux Mondes, il fut auteur dramatique à succès. Ballades et fantaisies (1854) et Les Nuits d'hiver (1864) sont ses deux recueils de poésie. L'un de ses compères, Théodore de Banville, célèbre les héroïnes de Murger par un poème tout simplement intitulé À Henri Murger (Odelettes, 1856). Il est mort à la maison de santé municipale à Paris, 10e (Hôpital Fernand Widal), dite Maison Dubois le 29 janvier 1861. // Circa 1860 // Tirage albuminé // Format (cm): 6,5x10,5.

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    Photographie,Photoglyptie d'époque Son père Jacques Feuillet était un avocat renommé qui devint secrétaire général de la Manche et premier président de la Société d?agriculture, d?archéologie et d?histoire naturelle du département de la Manche, et qui aurait pu prétendre à une carrière politique nationale sous la Monarchie de Juillet sans sa sensibilité exacerbée. Sa mère mourut quand il était encore au berceau. Il hérita de son père une certaine excitabilité nerveuse, bien que ce ne fût pas au même degré. On l?envoya à Paris, au lycée Louis-le-Grand où il fit de brillantes études. On le destinait à la diplomatie, lorsque son père, à qui il confia en 1840 son intention de devenir plutôt écrivain, le renia. Il revint à Paris et vécut tant bien que mal en devenant journaliste. En collaboration avec Paul Bocage, qui avait repéré le talent de ce jeune homme logé chez son neveu, il écrivit sous le nom de « Désiré Hazard » les pièces Échec et mat, Palma ou la nuit de Vendredi saint et La Vieillesse de Richelieu. Au bout de trois ans, voyant le succès, son père lui pardonna et lui reversa une pension. Feuillet put jouir alors d?une existence confortable à Paris et publia ses premiers romans. Ce père, dont la santé se dégradait, lui demanda de quitter Paris pour s?occuper de lui à Saint-Lô. Ce fut un grand sacrifice, mais Octave Feuillet obéit, en 1850. L'année suivante, il épousa sa cousine Valérie Dubois, fille du maire de Saint-Lô, qui écrivait également. Pendant ce qu'il voyait comme son « exil », rendu pénible par la manie de son père pour la solitude et son humeur tyrannique, il signa quelques-uns de ses meilleurs ouvrages. Il connut ses premiers grands succès en 1852, avec son roman Bellah et une comédie, La Crise. Tous deux furent réimprimés dans la Revue des deux Mondes, publication prestigieuse où parurent également un grand nombre de ses romans ultérieurs. D?autres ?uvres furent acclamées comme La Petite Comtesse (1857), Dalila (1857) et Le Roman d?un jeune homme pauvre qui fut très populaire (1858). Contraint de vivre dans l'ambiance lugubre entretenue par son père, Feuillet était sujet à Saint-Lô à la dépression nerveuse, que le dévouement de sa femme et de sa belle-mère l?aidait à surmonter. En 1857, il s'autorisa à aller à Paris diriger la répétition d?une pièce de théâtre qu?il avait adaptée de son roman Dalila. Ce fut un triomphe. L?année suivante, il fit de même pour Un jeune homme pauvre. Il n?était pas donc chez lui au moment où son père décéda en 1858. Feuillet et sa famille décidèrent de vendre la maison familiale et de s?installer à Paris, où l'écrivain eut les faveurs de la cour du Second Empire. Ses pièces seront jouées à Compiègne avant d?être données au public parisien, et à une occasion l?impératrice Eugénie elle-même obtiendra le rôle de Mme de Pons dans Les Portraits de la Marquise (1869). Mais l'enthousiasme du retour dans la capitale s'évanouit rapidement. Après la mort de son fils aîné en 1859, il quitta Paris, où il voyait sa santé décliner et avait du mal à travailler aussi efficacement qu'autrefois, afin de retrouver le calme de sa Normandie natale. Il acheta une maison appelée « Les Paillers », dans un faubourg de Saint-Lô, venelle Saint-Pierre, tout près de sa maison natale rue Saint-Georges. Il y vécut une existence heureuse, enseveli au milieu de ses roses, pendant quinze ans, ne venant plus à Paris qu'occasionnellement, et écrivant avec acharnement. Il fut élu à l?Académie française en 1862 et, en 1868, fut nommé bibliothécaire du palais de Fontainebleau, avec obligation d?y résider un mois ou deux chaque année. 1867 est l?année de son chef-d??uvre, Monsieur de Camors, roman typique de sa production, sur les dilemmes moraux déclenchés par des passions amoureuses. La chute de l'Empire en 1870 fut pour lui un grand choc. Il resta fidèle aux Bonaparte et le succès devint moindre. Forcé de vendre les Paillers, il passa ses dernières années dans une errance continuelle, ternie par sa dépression et une surdité de plus en plus prononcée. Il mourut à Paris le 29 décembre 1890, année de la publication de son dernier livre, Honneur d?artiste. Son épouse lui survécut une quinzaine d'années. Feuillet, qui sut épouser à la perfection le conservatisme moral du Second Empire, tient le milieu entre les romantiques et les réalistes. Sa réputation vient de sa façon de décrire la vie, à la fois élégante et lucide, de sa représentation des personnages féminins qui lui valut l'appréciation du lectorat féminin, de ses analyses de la psychologie et des sentiments des membres de la bonne société, ainsi que du style de sa prose, vu à son époque comme excellent, discret et spirituel. Son aura déclina rapidement après sa mort, le monde aristocratique qu'il dépeignait disparaissant peu à peu. // Circa 1870 // Photoglyptie // Format (cm): 19x24.

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    Photographie,Photoglyptie d'époque Charles Monselet, né à Nantes le 30 avril 1825, et mort à Paris le 19 mai 1888, est un écrivain épicurien, journaliste, romancier, poète et auteur dramatique français. Surnommé « le roi des gastronomes » par ses contemporains, il est, avec Grimod de la Reynière, le baron Brisse et Joseph Favre, l'un des premiers journalistes gastronomiques français. Né au no 15 de la rue Jean-Jacques-Rousseau à Nantes, il habita dans cette ville les neuf premières années de sa vie, avant que ses parents n?emménagent à Bordeaux. Après une jeunesse bordelaise, il revient dans sa ville natale en 1852, avant que sa carrière littéraire ne se passe à Paris. La mort de son ami le baron Brisse, au cours d'un dîner, lui vaut ce mot d'esprit ? probablement apocryphe ? : « Passons tout de même à table ! Il n?a jamais aimé les fricots trop cuits. » Instantanés littéraires, nouvelles folâtres, romans d'amour et policiers, sa bibliographie compte une quarantaine de volumes pleins de couleur, de gaieté et de naturel, où la femme a souvent un rôle central, notamment dans La Franc-Maçonnerie des femmes (1856), un récit policier touffu sur fond d'intrigue sentimentale. Dans le Paris de 1843, le jeune et ambitieux Philippe Beyle s'éprend de la belle cantatrice Marianna, conquiert son c?ur puis, ayant satisfait sa vanité, la délaisse. Humiliée, la chanteuse use de son pouvoir au sein d'une franc-maçonnerie féminine, sorte de police parallèle dirigée par et pour des femmes, pour lancer la toute-puissante société secrète sur les traces de son amant afin d'assouvir sa vengeance. // Circa 1880 // Photoglyptie // Format (cm): 18x23.

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    Photographie,Photoglyptie d'époque Son père Jacques Feuillet était un avocat renommé qui devint secrétaire général de la Manche et premier président de la Société d?agriculture, d?archéologie et d?histoire naturelle du département de la Manche, et qui aurait pu prétendre à une carrière politique nationale sous la Monarchie de Juillet sans sa sensibilité exacerbée. Sa mère mourut quand il était encore au berceau. Il hérita de son père une certaine excitabilité nerveuse, bien que ce ne fût pas au même degré. On l?envoya à Paris, au lycée Louis-le-Grand où il fit de brillantes études. On le destinait à la diplomatie, lorsque son père, à qui il confia en 1840 son intention de devenir plutôt écrivain, le renia. Il revint à Paris et vécut tant bien que mal en devenant journaliste. En collaboration avec Paul Bocage, qui avait repéré le talent de ce jeune homme logé chez son neveu, il écrivit sous le nom de « Désiré Hazard » les pièces Échec et mat, Palma ou la nuit de Vendredi saint et La Vieillesse de Richelieu. Au bout de trois ans, voyant le succès, son père lui pardonna et lui reversa une pension. Feuillet put jouir alors d?une existence confortable à Paris et publia ses premiers romans. Ce père, dont la santé se dégradait, lui demanda de quitter Paris pour s?occuper de lui à Saint-Lô. Ce fut un grand sacrifice, mais Octave Feuillet obéit, en 1850. L'année suivante, il épousa sa cousine Valérie Dubois, fille du maire de Saint-Lô, qui écrivait également. Pendant ce qu'il voyait comme son « exil », rendu pénible par la manie de son père pour la solitude et son humeur tyrannique, il signa quelques-uns de ses meilleurs ouvrages. Il connut ses premiers grands succès en 1852, avec son roman Bellah et une comédie, La Crise. Tous deux furent réimprimés dans la Revue des deux Mondes, publication prestigieuse où parurent également un grand nombre de ses romans ultérieurs. D?autres ?uvres furent acclamées comme La Petite Comtesse (1857), Dalila (1857) et Le Roman d?un jeune homme pauvre qui fut très populaire (1858). Contraint de vivre dans l'ambiance lugubre entretenue par son père, Feuillet était sujet à Saint-Lô à la dépression nerveuse, que le dévouement de sa femme et de sa belle-mère l?aidait à surmonter. En 1857, il s'autorisa à aller à Paris diriger la répétition d?une pièce de théâtre qu?il avait adaptée de son roman Dalila. Ce fut un triomphe. L?année suivante, il fit de même pour Un jeune homme pauvre. Il n?était pas donc chez lui au moment où son père décéda en 1858. Feuillet et sa famille décidèrent de vendre la maison familiale et de s?installer à Paris, où l'écrivain eut les faveurs de la cour du Second Empire. Ses pièces seront jouées à Compiègne avant d?être données au public parisien, et à une occasion l?impératrice Eugénie elle-même obtiendra le rôle de Mme de Pons dans Les Portraits de la Marquise (1869). Mais l'enthousiasme du retour dans la capitale s'évanouit rapidement. Après la mort de son fils aîné en 1859, il quitta Paris, où il voyait sa santé décliner et avait du mal à travailler aussi efficacement qu'autrefois, afin de retrouver le calme de sa Normandie natale. Il acheta une maison appelée « Les Paillers », dans un faubourg de Saint-Lô, venelle Saint-Pierre, tout près de sa maison natale rue Saint-Georges. Il y vécut une existence heureuse, enseveli au milieu de ses roses, pendant quinze ans, ne venant plus à Paris qu'occasionnellement, et écrivant avec acharnement. Il fut élu à l?Académie française en 1862 et, en 1868, fut nommé bibliothécaire du palais de Fontainebleau, avec obligation d?y résider un mois ou deux chaque année. 1867 est l?année de son chef-d??uvre, Monsieur de Camors, roman typique de sa production, sur les dilemmes moraux déclenchés par des passions amoureuses. La chute de l'Empire en 1870 fut pour lui un grand choc. Il resta fidèle aux Bonaparte et le succès devint moindre. Forcé de vendre les Paillers, il passa ses dernières années dans une errance continuelle, ternie par sa dépression et une surdité de plus en plus prononcée. Il mourut à Paris le 29 décembre 1890, année de la publication de son dernier livre, Honneur d?artiste. Son épouse lui survécut une quinzaine d'années. Feuillet, qui sut épouser à la perfection le conservatisme moral du Second Empire, tient le milieu entre les romantiques et les réalistes. Sa réputation vient de sa façon de décrire la vie, à la fois élégante et lucide, de sa représentation des personnages féminins qui lui valut l'appréciation du lectorat féminin, de ses analyses de la psychologie et des sentiments des membres de la bonne société, ainsi que du style de sa prose, vu à son époque comme excellent, discret et spirituel. Son aura déclina rapidement après sa mort, le monde aristocratique qu'il dépeignait disparaissant peu à peu. // Circa 1870 // Photoglyptie // Format (cm): 19x24.

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    Photographie,Photoglyptie d'époque Fils d?un avocat, Janin reçoit une bonne éducation, d?abord dans sa ville natale puis au lycée Louis-le-Grand à Paris. Après un passage dans l?étude de l?avoué Jean-Baptiste Guillonnet-Merville, où il sera saute-ruisseau en même temps qu?Honoré de Balzac, il devient journaliste et travaille notamment à la Revue de Paris, à la Revue des deux Mondes, au Figaro et à la Quotidienne. Il fut parmi les fondateurs de la Revue de Paris et du Journal des Enfants. Il se fait connaître en 1827 avec le roman L?Âne mort et la femme guillotinée. La Confession en 1830, un peu moins profond, mais au style encore plus remarquable, et Barnave en 1831, où il attaque la famille d?Orléans, finissent d?asseoir sa réputation. Entre-temps, il entre comme critique au Journal des Débats où il reste quarante ans. Son autorité le fait surnommer « le prince des critiques ». Après de nombreuses tentatives, il est élu à l?Académie française le 7 avril 1870 et prend le siège de Sainte-Beuve. Une étude sur Jules Janin accompagnée d?une bibliographie a été publiée par Alexandre Piedagnel (son secrétaire) en 1874. Il a fréquenté le château des Rotoirs, propriété de ses beaux-parents, les Huet , près de Gaillon. Il est enterré au cimetière Saint-Louis d'Évreux dans le caveau familial Huet érigé par Adélaïde Janin (1820-1876), sa veuve, grâce à laquelle fut créée par ailleurs la fontaine monumentale d'Évreux. // Circa 1870 // Photoglyptie // Format (cm): 19x24.

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    Photographie,Photoglyptie d'époque Charles Monselet, né à Nantes le 30 avril 1825, et mort à Paris le 19 mai 1888, est un écrivain épicurien, journaliste, romancier, poète et auteur dramatique français. Surnommé « le roi des gastronomes » par ses contemporains, il est, avec Grimod de la Reynière, le baron Brisse et Joseph Favre, l'un des premiers journalistes gastronomiques français. Né au no 15 de la rue Jean-Jacques-Rousseau à Nantes, il habita dans cette ville les neuf premières années de sa vie, avant que ses parents n?emménagent à Bordeaux. Après une jeunesse bordelaise, il revient dans sa ville natale en 1852, avant que sa carrière littéraire ne se passe à Paris. La mort de son ami le baron Brisse, au cours d'un dîner, lui vaut ce mot d'esprit ? probablement apocryphe ? : « Passons tout de même à table ! Il n?a jamais aimé les fricots trop cuits. » Instantanés littéraires, nouvelles folâtres, romans d'amour et policiers, sa bibliographie compte une quarantaine de volumes pleins de couleur, de gaieté et de naturel, où la femme a souvent un rôle central, notamment dans La Franc-Maçonnerie des femmes (1856), un récit policier touffu sur fond d'intrigue sentimentale. Dans le Paris de 1843, le jeune et ambitieux Philippe Beyle s'éprend de la belle cantatrice Marianna, conquiert son c?ur puis, ayant satisfait sa vanité, la délaisse. Humiliée, la chanteuse use de son pouvoir au sein d'une franc-maçonnerie féminine, sorte de police parallèle dirigée par et pour des femmes, pour lancer la toute-puissante société secrète sur les traces de son amant afin d'assouvir sa vengeance. // Circa 1880 // Photoglyptie // Format (cm): 18x23.

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    Date d'édition : 1959

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    Photographie,Vintage silver print, Erskine Caldwell est un écrivain américain, né le 17 décembre 1903 près de Moreland, Géorgie, et mort le 11 avril 1987 à Paradise Valley, Arizona. Originaire du Sud des États-Unis, Erskine Calwell a décrit au cours de son ?uvre la misère des paysans vivant de la récolte du tabac ou du coton, dans des ouvrages au ton simple et direct, dans un style voisin de ceux de John Steinbeck, Francis Scott Fitzgerald, dont il est un contemporain. Comme beaucoup d'écrivains de son pays, il a eu une vie très aventureuse et a exercé les métiers les plus imprévus tels que : machiniste de théâtre, marin, footballeur professionnel, cultivateur, garçon de café et journaliste. Ses descriptions de la misère crasse, et des comportements à la limite de l'humanité, ont choqué les ligues de vertu d'une part, et certains habitants du Sud des États-Unis, qui ont pu ressentir ces portraits comme des trahisons. La violence absurde, l'érotisme, l'humour macabre, le pathétique, toute une panoplie a fait sans doute de Caldwell l'écrivain le plus censuré des États-Unis. Il a écrit aussi des nouvelles (Jackpot, 1940), et consigné ses observations de correspondant de guerre dans Toute la nuit. Avec sa femme Margaret Bourke-White, photographe célèbre, il a publié en 1937 You have seen their Faces, documentaire sur la misère rurale aux États-Unis pendant la dépression. Il a également compilé les 25 volumes de American Folkways (1945-1955) qui traitent des régions et de leur diversité culturelle. Ses livres ont été des records de ventes, traduits dans la plupart des langues. En particulier, God's Little Acre (Le Petit Arpent du bon Dieu) s'est vendu à plus de quarante millions d'exemplaires // 1959 // Tirage argentique // Format (cm): 18x24.

  • Photographie originale / Original photograph

    Date d'édition : 1880

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    Photographie,CDV vintage albumen - Gasquet photographe, Cannes. Le duc Richard-Jean-Marie-Etienne Manca, marquis de Morès et de Monte Maggiore, comte de San Giorgo, duc de Vallombrosa et de l'Asinara, chevalier de l'ordre de Malte, né le 2 juillet 1834, était le fils du duc Vincent, premier gentilhomme de la Cour de Victor-Emmanuel 1er et de la duchesse Claire Galard de Béarn. Dans son livre La Côte d?Azur, Stéphen Liégeard, le sacre second fondateur de Cannes après lord Brougham. Par sa haute situation, par son esprit d?initiative, par son amour instinctif des arts et le culte voué à sa patrie d?adoption, le duc de Vallombrosa, dignement aidé d?une femme accomplie, a mieux travaillé en vingt ans, pour la cité naissante, que cent autres n?y eussent pu réussir en un demi-siècle. Il a bien mérité de Cannes, et Cannes aime à s?en souvenir. En effet, pendant près de 30 ans, de 1861 à 1890, le duc fut l?hôte fidèle de Cannes où avec son épouse, il tint dans son château l?un des salons les plus distingués de la ville. L?écrivain Juliette Adam disait de lui : ? il est si dévoué aux intérêts de Cannes, que sous son impulsion la ville se développe vertigineusement, ou encore la grande distinction, le charme, l?élégance, la simplicité, la bienveillance du duc de Vallombrosa donnent un ton parfait à la société de Cannes. Le duc fut le fondateur du Cercle Nautique, des courses de chevaux, de la Société italienne de secours, président de la Société horticole et agricole? Quant à son épouse, c?est Stéphen Liégeard qui vante le mieux sa grâce et sa bonté, la bonne Duchesse, comme il se plaisait à l?appeler, dont les deux mains toujours ouvertes ont symbolisé à miracle la charité et l?hospitalité. Aux dires de sa petite fille Roseline Manca de Vallombrosa, sa charité lui vaut dans les petits quartiers de Cannes le surnom de « Sainte Duchesse ». Elle préside aux destinées de l?Orphelinat du Sacré C?ur et à la congrégation religieuse des S?urs Auxiliatrices des Ames du Purgatoire. Richard, duc de Vallombrosa, s?est marié à Paris le 27 mai 1857 avec Geneviève de Pérusse des Cars, née le 2 juillet 1836, issue d?une famille noble, alliée aux familles de Tourzel, Montbello, de Pontevès? Avec ses cheveux blonds, ses yeux d?un bleu profond, son teint clair, son visage à l?ovale parfait, sa taille fine, Geneviève est une fleur parmi les fleurs. Tous ceux qui l?approchent sont sous le charme de sa beauté et de son esprit romanesque ! Le couple eut 3 enfants : -Antoine Amédée Vincent Manca, marquis de Morès né à Paris le 15 juin 1858, mort assassiné à El Ouatia au Sahara le 9 juin 1893. -Louise Claire Isabelle Manca, née le 24 avril 1868 à Paris, morte en 1918. Claire épousera le comte Lafond. -Amédée Manca qui est né le 24 mars 1879, se mariera avec Adrienne de Montebello. Ils auront deux enfants Jean et Roselyne qui deviendra l?épouse de Foulques duc de Sabran. Après l?achat du château des Tours, le couple Vallombrosa entreprend son agrandissement en faisant ajouter deux ailes puis aménager une chapelle. L?acquisition de terres voisines, permet l?aménagement d?un parc. La transformation radicale amène des commentaires élogieux de Stéphen Liégeard, le château des Tours était un enchantement suprême, comme tout était de grande race, en cette maison. L?intérieur y tenait les promesses du dehors, le luxe et le goût y entrant de compagnie?Le jardin ducal fut un poème? Le duc va s?efforcer de transformer le triste jardin. Quelques arbres au milieu de cactus et de figuiers de Barbarie? où le rocher saille à fleur de terre, créant l'un des plus magnifiques parcs de la Riviera. Celui-ci attire des visiteurs venant de Nice ou Menton. Toujours d?après Stéphen Liégeard, à peine en avait on écarté la ceinture d?eucalyptus, que l?on se sentait entraîné de surprises en ravissements. Ici, les arbustes étaient arbres et les fleurs pierreries? La variété de bambous, des camélias, des palmiers Phoenix, Dactylifera, Chamaerops, cèdres du Liban et de l?Atlas, des aralias d?Amérique Centrale, suscitaient l?admiration de nombreux hivernants. Une tonnelle garnie de rosiers ombrageait l?allée conduisant au château. Près de celui-ci, des orangers, des mandariniers avaient été plantés. Derrière la villa, le duc avait fait aménager un petit zoo dans lequel il avait acclimaté des animaux exotiques pour le plus grand plaisir des visiteurs. Dans leur cage, les singes accueillaient les enfants avec mille grimaces tandis que les kangourous arrivaient en sautillant et que cerfs, biches, daims et mouflons s?approchaient timidement des spectateurs. Mais, le nombre toujours croissant de visiteurs tend à prendre des proportions telles, que la jouissance semble en devenir des plus limitée pour les propriétaires. Désireux néanmoins de continuer un usage introduit depuis le création du jardin, le duc de Vallombrosa s'est décidé à établir à la porte d'entrée, un tronc pour recueillir les offrandes que les nombreux promeneurs sont priés d'y déposer et dont le produit sera destiné à l'asile de vieillards, pouvait-on lire dans le journal Le Courrier de Cannes de janvier 1874. L?architecte Charles Baron réalisa le tracé du parc les premières plantations furent confiées à M. Opoix qui dirigea les cultures jusqu?en 1876 obtenant de nombreux prix lors des concours organisés par la Société d?Agriculture et d?Acclimatation de la ville de Cannes. Le château servira de cadre à de nombreuses et fastueuses soirées où se côtoyaient le prince de Galles, la reine Victoria, Charles Gounod, le duc et la duchesse de Luynes ? Après la mort de la duchesse le 17 octobre 1887, dans son château d?Abondant en Eure-et-Loire, le duc miné par le chagrin, se retire à Paris. Il ne reviendra plus à Cannes. Le domaine loué pendant un certain temps au prince de Wagram puis à la baronne Claire de Rothschild. sera finalement vendu le 6 mai 1890, pour payer les dettes contractées par son fils, Antoine de Morès. Le domaine acquis par un hôtelier de nationalité allemande, Henri-Martin Ellme.

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    Photographie,Vintage CDV albumen carte de visite - Élise Moreau de Rus née en 1813 et décédée probablement en 1876 est une poète et femme de lettres française. À la mort d'Élisa Guizot, en janvier 1833 Élise Moreau écrit une Élégie. François Guizot, alors ministre de l'Instruction publique, l'encourage ; ainsi que Nodier, Chateaubriand, Lamartine. En 1853 elle épouse le poète Paulin Gagne ; ils fondent en 1854 un journal littéraire Le Théâtre du monde, qui paraîtra de 1854 à 1857 ; elle y collabore dans chaque numéro. Elle aura diverses récompenses et encouragements de l'Académie française. Son mari et elle-même finiront leurs jours dans la misère. // Circa 1860 // CDV, tirage albuminé, 6 x 10.5 cm, vintage albumen print // Format (cm): 6,5x10,5.

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    Photographie,Vintage CDV albumen carte de visite - Louis Charles Philippe Raphaël d?Orléans, né le 25 octobre 1814 à Paris et mort le 26 juin 1896 à Versailles, est un prince français, fils puîné du roi des Français Louis-Philippe Ier, duc de Nemours, lieutenant-général de l?armée royale sous la Restauration et membre de la Chambre des pairs. Il est membre de la maison capétienne d?Orléans. Louis Charles Philippe Raphaël d'Orléans, prince du sang royal de France, est né le 25 octobre 1814 au Palais-Royal à Paris1. Il est le second fils et le quatrième enfant du roi des Français Louis-Philippe Ier (1773-1850) et de son épouse Marie-Amélie de Bourbon (1782-1866), princesse des Deux-Siciles. Il est titré duc de Nemours et prénommé Louis par le roi Louis XVIII. Le 26 avril 1840, le duc de Nemours épouse à Saint-Cloud la princesse Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary (1822-1857), fille de Ferdinand de Saxe-Cobourg-Saalfeld (1785-1851) et d?Antoinette de Kohary. Le mariage n?est guère prestigieux, aucune dotation extraordinaire n'est versée pour l'événement mais Victoire est tout de même la s?ur du roi consort Ferdinand II de Portugal et du futur époux de Clémentine d'Orléans (1817-1907), le prince Auguste de Saxe-Cobourg-Kohary (1818-1881). Victoire est également la nièce de Léopold Ier de Belgique et la cousine germaine du prince consort Albert et de son épouse la reine Victoria Ire. Louis d'Orléans et Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary ont quatre enfants : Gaston d?Orléans (1842-1922), comte d'Eu, qui épouse Isabelle de Bragance (1846-1921), princesse héritière du Brésil et fille de l?empereur Pierre II du Brésil et de sa femme Thérèse-Christine de Bourbon, princesse des Deux-Siciles (ce sont les grands-parents d?Isabelle d'Orléans et Bragance, « comtesse de Paris ») ; Il eut pour précepteur l'écrivain Hippolyte Rigault ; Ferdinand d'Orléans (1844-1910), duc d'Alençon, qui épouse la princesse Sophie de Wittelsbach (1847-1897), duchesse en Bavière et s?ur de l?impératrice Élisabeth d?Autriche (dite Sissi) ; Marguerite d'Orléans (1846-1893), qui épouse le prince polonais W?adys?aw Czartoryski (1828-1894) ; Blanche d'Orléans (1857-1932), qui reste toute sa vie célibataire parce que son père refuse de lui permettre d'épouser le lord britannique dont elle est amoureuse. Il disparaît le 26 juin 1896 en l'hôtel des Réservoirs à Versailles à l'âge de quatre-vingt-un ans5. Il est inhumé dans la chapelle royale de Dreux (Eure-et-Loir). // Circa 1860 // CDV, tirage albuminé, 6 x 10.5 cm, vintage albumen print // Format (cm): 6,5x10,5.

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    Date d'édition : 1870

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    Photographie,CDV vintage albumen, Gabriel-Jules Janin, né à Saint-Étienne le 16 février 18041 est mort à Paris le 19 juin 1874, est un écrivain et critique dramatique français. Fils d?un avocat, Janin reçoit une bonne éducation, d?abord dans sa ville natale puis au lycée Louis-le-Grand à Paris. Après un passage dans l?étude de l?avoué Jean-Baptiste Guillonnet-Merville, où il sera saute-ruisseau en même temps qu?Honoré de Balzac, il devient journaliste et travaille notamment à la Revue de Paris, à la Revue des deux Mondes, au Figaro et à la Quotidienne. Il fut parmi les fondateurs de la Revue de Paris et du Journal des Enfants. Il se fait connaître en 1827 avec le roman L?Âne mort et la femme guillotinée. La Confession en 1830, un peu moins profond, mais au style encore plus remarquable, et Barnave en 1831, où il attaque la famille d?Orléans, finissent d?asseoir sa réputation. Entre-temps, il entre comme critique au Journal des Débats où il reste quarante ans. Son autorité le fait surnommer « le prince des critiques ». Après de nombreuses tentatives, il est élu à l?Académie française le 7 avril 1870 et prend le siège de Sainte-Beuve. Une étude sur Jules Janin accompagnée d?une bibliographie a été publiée par Alexandre Piedagnel (son secrétaire) en 1874. Il a fréquenté 2 le château des Rotoirs, propriété de ses beaux-parents, les Huet 3, près de Gaillon. Il est enterré au cimetière Saint-Louis d'Évreux dans le caveau familial Huet 4 érigé par Adélaïde Janin (1820-1876), sa veuve, grâce à laquelle fut créée par ailleurs la fontaine monumentale d'Évreux. Ouvrages[modifier | modifier le code] 1826 : Talma et Lekain 1827 : L'Âne mort et la femme guillotinée 1829 : Tableaux anecdotiques de la littérature française depuis François Ier 1830 : La Confession 1831 : Barnave 1832 : Contes fantastiques - Histoire du théâtre à quatre sous 1833 : Contes nouveaux 1834 : Voyage de Victor Ogier en Orient - Cours sur l?histoire du journal en France 1836 : Le Chemin de traverse 1837 : Fontainebleau, Versailles, Paris - Un c?ur pour deux amours - Histoire de France (texte explicatif des galeries de Versailles) (1837-1843) 1839 : Les Catacombes - Versailles et son musée historique - Voyage en Italie 1841-1842 : Le Premier feuilleton de Pistolet, dans le recueil collectif Scènes de la vie privée et publique des animaux 1842 : La Normandie historique, pittoresque et monumentale - Le prince royal - Une heure à Paris 1843 : Un été à Paris 1844 : Les Beautés de l?Opéra - La Bretagne historique 1846 : Le Feuilletoniste, Répertoire de Lecture du soir 1847 : Suite de l?histoire du chevalier Desgrieux et de Manon Lescaut - Voyage de Paris à la mer - Le gâteau des rois 1850 : La Religieuse de Toulouse 1851 : Les Gaîtés champêtres - Le mois de mai à Londres 1853 : Histoire de la littérature dramatique (6 vol. 1853-1858) - Almanach de la littérature, du théâtre et des beaux-arts (1853-1865) 1855 : La Comtesse d?Egmont 1856 : Les Petits Bonheurs 1857 : Les Symphonies de l?hiver 1858 : Rachel et la tragédie - Ovide, ou le poète en exil 1859 : Critique, portraits et caractères contemporains - Variétés littéraires 1860 : Les Contes du chalet 1861 : La Fin d'un monde et du neveu de Rameau - La Semaine des trois jeudis 1862 : Contes non estampillés 1864 : Les Oiseaux bleus - La poésie et l?éloquence à Rome, au temps des Césars - La Révolution française 1866 : L?Amour des livres - Béranger et son temps - Le Talisman 1867 : Les Amours du chevalier de Fosseuses - La Sorbonne et les gazeliers - Circé 1868 : Le Bréviaire du roi de Prusse 1869 : L?Interné - Lamartine - Petits romans d?hier et d?aujourd?hui - Les révolutions du pays des Gagas 1870 : Le Crucifix d?argent - Le livre 1871 : Alexandre Dumas - La Muette 1872 : François Ponsard 1874 : La Femme à l??illet rouge - Paris et Versailles il y a cent ans 1876-1878 : ?uvres diverses - ?uvres de jeunesse 1881 : Debureau, histoire du théâtre a quatre sous 1884 : Causeries littéraires et historiques - Contes, nouvelles et récits 1922 : Victor Hugo en exil : d'après sa correspondance avec Jules Janin, et d'autres documents inédits réunis par Noël Clément-Janin // Circa 1870 // Tirage albuminé // Format (cm): 6,5x10,5.

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    Date d'édition : 1961

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    Photographie,Vintage silver print, Ana María Matute, née le 26 juillet 1925 à Barcelone, où elle meurt le 25 juin 2014, est un écrivain espagnol. Elle a reçu de nombreux prix, dont le Prix national des Lettres espagnoles en 2007 et le Prix Cervantes en 2010. Elle est la deuxième des cinq enfants d'une famille de la petite bourgeoisie catalane, conservatrice et religieuse. Sa mère était hispanophone et son père catalanophone, propriétaire d'une usine de parapluies. Née à Barcelone, elle y passe une enfance marquée par la Guerre civile espagnole, ce qui se reflétera dans son ?uvre littéraire, centrée sur « les petits garçons étonnés » qui observent malgré eux et cherchent à comprendre la déraison qui les entoure. Elle commence une carrière littéraire précoce et prolifique avec Los Abel en 1948, finaliste du Prix Nadal. Bien qu'elle ne parle pas de la situation terrible des campesinos espagnols, elle n'est pas censurée parce qu'elle ne met pas en cause Franco. Après son divorce, la législation espagnole de l'époque ne lui permet pas de voir Juan Pablo, son fils. Elle occupe le siège K de l'Académie royale espagnole, dont elle est l'un des six membres féminins de 1996 à sa mort en 2014. De plus, elle est la troisième femme à avoir reçu le Prix Cervantes (2010). Elle est une des voix les plus personnelles et isolées de la littérature espagnole. // Circa 1961 // Tirage argentique // Format (cm): 18x24.

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    Date d'édition : 1865

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    Photographie,CDV vintage albumen. Pierre Alexis, Joseph, Ferdinand, vicomte de Ponson du Terrail, né le 8 juillet 1829 à Montmaur et mort le 10 janvier 1871 à Bordeaux, est un écrivain populaire français et l?un des maîtres du roman-feuilleton. Il est célèbre pour son personnage Rocambole. Il a écrit 200 romans et feuilletons en vingt ans1. Sommaire [masquer] 1Biographie 2?uvres 3Articles connexes 4Notes 5Liens externes 6Bibliographie Biographie[modifier | modifier le code] Pierre Allexi2 Joseph Ferdinand de Ponson nait à Montmaur dans la propriété de campagne de son grand-père maternel Pierre Toscan du Terrail le 8 juillet 1829 de Noble Ferdinand Marie de Ponson et de Marie Suzanne Bénédicte Toscan du Terrail. Ses parents étaient alors domiciliés à Simiane d'où étaient originaires les Ponson. Son arrière-grand-père, côté maternel, Jacques Toscan du Plantier, notaire à Montmaur, est par ailleurs l'ancêtre de Daniel Toscan du Plantier. Il fut élève au collège d'Apt de 1838 à 1844. Ponson du Terrail commence à écrire vers 1850. Ses premiers textes s'inscrivent dans la tradition du roman gothique. Par exemple, son roman La Baronne trépassée (1852) est une histoire de vengeance située autour de 1723 dans la Forêt-Noire. Il s'agit, dans la même veine que La Ville vampire de Paul Féval, d'une parodie des histoires de vampires. Pendant plus de vingt ans, il fournira en feuilletons toute la presse parisienne (l'Opinion nationale, La Patrie, Le Moniteur, Le Petit Journal, etc.). Écrivant très vite et sans se relire, il parsème ses romans de phrases fantaisistes. C'est en 1857 qu'il entame la rédaction du premier roman du cycle Rocambole (cycle parfois connu sous le titre Les Drames de Paris) : L'Héritage mystérieux, qui paraît dans le journal La Patrie. Il vise principalement à mettre à profit le succès des Mystères de Paris d'Eugène Sue. Rocambole devient un grand succès populaire, procurant à Ponson du Terrail une source de revenus importante et durable. Au total, il rédigera neuf romans mettant en vedette Rocambole. En août 1870, le romancier vient d'entamer la rédaction d'un nouvel épisode de la saga de Rocambole lorsque Napoléon III capitule devant les Allemands. Fidèle à l'image du chevalier Bayard, il quitte Paris pour Orléans, où il forme un corps de francs-tireurs. Mais il est vite obligé de s'enfuir à Bordeaux, les Allemands ayant incendié son château. Il meurt à Bordeaux en 1871, laissant inachevée la saga de Rocambole. Il est enterré au cimetière de Montmartre à Paris. Ponson du Terrail en Orléanais Son mariage. Le 14 juin 1860, il épouse à Orléans, Louise Lucile Jarry, fille d'Alexandre Isidore, maire de Donnery, et de Geneviève Lucile Morand. Sont présents à son mariage : l'architecte Victor Charles de Montullé, l'avocat et écrivain Frédéric Thomas, le feuilletonniste Étienne Joseph Enault et l'avocat et journaliste Emmanuel Gonzales. C'est à l'occasion de son mariage que Ponson découvre les multiples erreurs de l'enregistrement de son état civil. À Montmaur, son nom est "Deponson" au lieu de "de Ponson". À Orléans, il est appelé "Duponson" ! En conséquence, il est amené à faire rectifier son état civil. Il signe "P.A. de Ponson" son acte civil de mariage, et 'A. de Ponson du Terrail", l'acte religieux. Ses propriétés. Il a habité deux propriétés en Orléanais : Les Charmettes à Donnery et la Reinerie à Fay-aux-Loges. Le 19 février 1861, il acquiert à Donnery, la propriété des Charmettes (qui tire son nom des anciens propriétaires Charmet, négociants en vin parisiens). Cette grande demeure borde le canal d'Orléans. Il y fait construire un chalet qui lui permet de ranger ses voitures au rez-de-chaussée, et qui lui sert de cabinet de travail à l'étage. Il eut quelques démêlés avec l'administration du canal qui lui fit démolir un balcon qu'il avait fait ajouter sans autorisation, et qui surplombait le chemin de halage. Chaque année, de la fin de l'été jusqu'au début de l'hiver, il descend régulièrement de Paris pour habiter cette maison car c'est la période de la chasse. Il a aussi demeuré à la Reinerie, propriété de sa belle-mère. Mais l'inventaire dressé après son décès, montre qu'il n'y possédait rien. Tous ses effets et meubles étaient aux Charmettes. Ses romans locaux. Entre 1865 et 1871, il écrit plusieurs romans ayant pour cadre l'Orléanais. Le Chambrion (1865) ; Le Nouveau Maître d'école (1865), sur lequel il compte beaucoup pour l'obtention de la Légion d'honneur ; La Veuve de Sologne (1866) ; Les Mémoires d'un gendarme (1867) ; Mon Village (1867-1868) ; Le Grillon du Moulin (1868) ; Maître Rossignol, le Libre Penseur (1869) ; Le Forgeron de la Cour-Dieu (1869-1870) ; Les Mystères du bois (1871). « Saint-Donat » est le nom qu'il donne à Donnery, son village d'adoption, dans plusieurs romans : Le Nouveau Maître d'école et deux des romans composant Mon Village : La Mère Miracle et Le Brigadier La Jeunesse. Si l'action est purement fictive, plusieurs personnages ont réellement existé, leurs noms ayant été légèrement modifiés. Dans le Nouveau Maître d'école, il brosse un portrait savoureux du maire de Saint-Donat et de sa femme (ses beaux-parents). Celui de la femme est particulièrement piquant, encore qu'il ait été adouci depuis la première épreuve du roman figurant dans son dossier de Légion d'honneur. La guerre de 1870-1871. Il quitte Paris assiégé pour gagner sa demeure orléanaise. Il se démène pour organiser un corps de Francs-tireurs. Les journaux parisiens et locaux en parlent longuement. Mais on doute de l'efficacité de ce corps d'éclaireurs composé de paysans et de chasseurs, opérant dans la Forêt d'Orléans. Il fut donc rapidement intégré dans l'armée régulière. Ponson quitta la région et suivit le gouvernement provisoire à Tours puis à Bordeaux, où il mourut. ?uvres[modifier | modifier le code] Cycle Rocambole L'Héritage mystérieux (1857) Le Club des Valets-de-c?ur (1858) Les Exploits de Rocambole (1859), suivi de La Revanche de Baccarat Les Chevaliers du clair de lune (1.

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    Date d'édition : 1870

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    Photographie,CDV vintage albumen, Alexandre Dumas fils, né le 27 juillet 1824 à Paris et mort le 27 novembre 1895 à Marly-le-Roi, est un romancier et dramaturge français. Il fut comme son père un auteur à grand succès. Il est connu principalement pour son roman La Dame aux camélias, ainsi que pour ses deux pièces de théâtre Le Fils naturel et Un père prodigue. Né au 1 place Boieldieu, il est le fils d'Alexandre Dumas et de sa voisine de palier, Catherine Laure Labay (1793-1868) qui tient à domicile une atelier de couture. Déclaré enfant naturel, de père et de mère inconnus, son père le reconnaît officiellement le 17 mars 1831, alors qu'il est âgé de sept ans, aussi il gardera toute sa vie un profond ressentiment envers lui, qui se manifestera dans ses ?uvres, marquées par le thème de la désagrégation de la famille et empreintes d'un certain moralisme et une certaine ténacité. Il parviendra tout de même à surmonter sa détresse. En 1833, il est placé en pension où il a comme condisciple Edmond de Goncourt1. Élève au collège royal de Bourbon (actuel Lycée Condorcet) de 1839 à 1841, il abandonne ses études après un échec au baccalauréat et devient un des jeunes dandys les plus en vue de l'époque, menant une vie parisienne tapageuse grâce aux subsides donnés par son père. Il vit une histoire d'amour fiévreuse entre septembre 1844 et août 1845 avec la demi-mondaine Marie Duplessis qui lui inspire l'écriture du roman La Dame aux camélias, écrit en 1848 quelques mois après la mort de la jeune femme. S'installant à Saint-Germain-en-Laye, à l'Auberge du Cheval Blanc, l'?uvre est achevée en trois semaines. Destiné à une vie de salon mondain, le succès de ce livre lui ouvre une carrière littéraire tandis que celle de son père décline. Admirateur de George Sand, qu'il appelle sa « chère maman », il fait de nombreux séjours dans sa propriété de Nohant et adapte pour la scène son roman Le Marquis de Villemer. Il a une relation peu facile avec l'actrice Marie Delaporte (1838-1910), interprète de plusieurs de ses pièces. Cette relation platonique cessera avec le départ de Marie Delaporte pour la Russie, en octobre 18683. Il a une liaison, désapprouvée par la société bien pensante, avec la princesse Narychkine, née Nadejda von Knorring (1826-1895) (dite Nadine) dont il a une fille née hors mariage : Marie-Alexandrine-Henriette (1860-1907) (dite Colette4) reconnue en 1864 ; et une fille après son mariage : Olga-Marie-Jeanne, dite Jeannine (1867-1943), future épouse du polytechnicien Ernest Lecourt d'Hauterive (1864-1957). Alexandre Dumas et Nadine ne se marient que le 31 décembre 1864, après la mort du prince Narychkine survenue en mai. À cause de sa séparation d'avec Nadine Dumas, partie vivre chez sa fille Colette, Dumas fils se brouille avec sa fille ainée, tandis que sa cadette Jeannine prend son parti. Il est élu à l'Académie française en 1874. Il se lie d'amitié avec Jules Verne qui lui dédicace en 1885 son roman Mathias Sandorf, transposition balkanique du Comte de Monte-Cristo. À cette occasion, Dumas fils lui répond qu'il l'a toujours considéré comme le véritable fils de son père, Alexandre Dumas. Les deux lettres figurent en introduction du roman de Jules Verne. Deux mois après la mort de Nadine Dumas, en 1895 à 69 ans, il épouse Henriette Escalier, née Régnier (1851-1934), avec qui il entretient une liaison depuis plusieurs années mais meurt peu après. Sa mort survient, le 27 novembre 1895, dans sa propriété au 1 rue Champflour à Marly-le-Roi, et il caricature de Gill Très marqué par son enfance douloureuse et son illégitimité, il se fera le porte-parole des causes singulières et dénoncera les faits de société choquants. Dans Le Fils naturel5 ou Un Père prodigue6, il critique vivement le sort réservé par la société aux femmes délaissées et aux enfants illégitimes. C'est pourquoi il fut catalogué comme auteur à scandales. Pour autant, l'écrivain se fera promoteur de la contestable Loterie des lingots d'or organisée par le pouvoir en 1851. Il écrit en 1872 La Question de la femme pour l'association de L'Émancipation progressive de la femme, créée par Arlès-Dufour et Julie-Victoire Daubié. Ce texte, préfacé par la journaliste Julie-Victoire Daubié, sera interdit au colportage en 1873. Cet engagement n'empêchera pas Dumas fils d'écrire à propos des femmes révolutionnaires de la Commune (les « Pétroleuses ») : « Nous ne dirons rien de ces femelles, par respect pour les femmes à qui elles ressemblent quand elles sont mortes ». // Circa 1870 // Tirage albuminé // Format (cm): 6,5x10,5.

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    Photographie,Vintage silver print Marie Magdalene Dietrich, dite Marlene Dietrich, est une actrice et chanteuse allemande naturalisée américaine, née le 27 décembre 1901 à Schöneberg et morte le 6 mai 1992 à Paris. Après s'être destinée à une carrière musicale dans un premier temps, elle se tourne vers le théâtre et le cinéma au début des années 1920. Lancée par le film L'Ange bleu de Josef von Sternberg, produit par la UFA en 1930, elle est repérée par le studio américain Paramount et poursuit sa carrière à Hollywood. Sa collaboration artistique avec von Sternberg produit sept films dont Morocco (1930), Shanghaï Express (1932) où L'Impératrice rouge (1934), faisant de l'actrice l'incarnation parfaite de la femme fatale. Par la suite, elle tourne avec les plus grands réalisateurs, dans divers genres de films. La comédie avec Ernst Lubitsch (Angel, 1937), René Clair (La Belle Ensorceleuse, 1941) ou Billy Wilder (La Scandaleuse de Berlin, 1948), le western avec George Marshall (Femme ou Démon, 1939) ou Fritz Lang (L'Ange des maudits, 1952), le film policier avec Alfred Hitchcock (Le Grand Alibi, 1950), Billy Wilder (Témoin à charge, 1957) ou Orson Welles (La Soif du mal, 1959). Elle s'engage contre le nazisme et son pays d'origine dès les années 1930, et participe activement à la Seconde Guerre mondiale entre 1944 et 1945, rendant célèbre la chanson Lili Marleen, et obtenant en 1947 la Medal of Freedom, plus haute distinction militaire américaine que peut recevoir un civil. Alors que ses rôles au cinéma se font moins nombreux, elle se tourne vers la radio puis vers le music-hall, faisant le tour du monde avec son tour de chant entre 1953 et 1975. Erich Maria Remarque, né Erich Paul Remark, le 22 juin 1898 à Osnabrück, en Allemagne, et mort le 25 septembre 1970 à Locarno en Suisse, est un écrivain allemand, naturalisé américain en 1947 après avoir été déchu de sa nationalité allemande en juillet 1938. Son livre À l'Ouest, rien de nouveau (Im Westen nichts Neues), un roman pacifiste sur la Première Guerre mondiale, connut, dès sa parution en 1929, un succès mondial retentissant et reste un ouvrage-phare sur le premier conflit mondial. À l'instar de Catherine soldat (Die Katrin wird Soldat) d'Adrienne Thomas, ce livre fut brûlé lors des autodafés de 1933 en Allemagne. Remarque s'exila en Suisse puis aux États-Unis et y obtint sa naturalisation. // 1957 // Tirage argentique // Format (cm): 13x18.

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    Photographie,Vintage CDV albumen carte de visite - Henry Murger est un écrivain français, né le 27 mars 1822 à Paris, mort le 29 janvier 1861 à Paris. Fils d'un concierge-tailleur et d'une ouvrière, Louis Henry Murger passe sa jeunesse parmi les « Buveurs d'Eau » (car n'ayant pas assez d'argent pour s'offrir une autre boisson au comptoir), un groupe d'artistes-bohémiens du Quartier latin que fréquentera notamment le photographe Nadar. Ami avec les grands noms de la littérature, il connaîtra la célébrité en publiant les Scènes de la vie de bohème, un feuilleton de l'école réaliste dans lequel il met en scène ses amis, comme Schanne, sous des noms les masquant à peine. Ami des frères Goncourt, ceux-ci en font un portrait dans leur Journal le 27 décembre 1857 : « C'est merveilleux, la maladie utérine de Murger pour la femme, le besoin qu'il éprouve de se frotter à une de ses peaux, de coucher sa muse erotico-lymphatique dans le giron d'une salope. Ne trouvant personne pour aller au bordel, il s'enfuit au foyer des Variétés. C'est étonnant comme cette intelligence n'est faite pour aucun des plaisirs sérieux de l'intelligence, ni les goûte ni les sent et est depaysée dans une conversation un peu haute, comme une convive de goguette dans un dîner diplomatique. » Le compositeur italien Giacomo Puccini en a tiré son opéra, La Bohème, en 1896, ainsi que Ruggiero Leoncavallo en 1897. Marcel L'Herbier et Aki Kaurismaki l'ont porté au cinéma. Secrétaire du comte Tolstoï, collaborateur de différentes revues littéraires dont la Revue des deux Mondes, il fut auteur dramatique à succès. Ballades et fantaisies (1854) et Les Nuits d'hiver (1864) sont ses deux recueils de poésie. L'un de ses compères, Théodore de Banville, célèbre les héroïnes de Murger par un poème tout simplement intitulé À Henri Murger (Odelettes, 1856). Il est mort à la maison de santé municipale à Paris, 10e (Hôpital Fernand Widal), dite Maison Dubois le 29 janvier 1861. // Circa 1865 // CDV, tirage albuminé, 6 x 10.5 cm, vintage albumen print // Format (cm): 6,5x10,5.

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    Photographie,Vintage silver Print, Marcel Achard est un écrivain français, à la fois auteur de comédies légères et de pièces de boulevard, acteur, auteur dramatique et homme de cinéma. // Circa 1959 // Tirage argentique // Format (cm): 13x18.

  • BERNARD Tristan

    Date d'édition : 1943

    Vendeur : Librairie Le Feu Follet, Paris, France

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    Photographie Edition originale

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    autre. - Cannes 1943, 6x9cm, une photographie. - Photographie originale réalisée probablement par Carlo Rim et représentant Tristan Bernard barbu, en pardessus, posant légèrement de profil devant un palmier, tirage argentique d'époque. Précisions manuscrites au verso, de Carlo Rim (qui a certainement pris en photo Tristan Bernard) : "Tristan Bernard Cannes", au stylo bleu, puis reprenant au crayon de papier son stylo lui faisant défaut: "Cannes 1943". Provenance : de la bibliothèque de l'écrivain provençal, caricaturiste et cinéaste Carlo Rim qui fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. Pendant l'Occupation, Tristan Bernard se réfugie à Cannes et réside à l'hôtel Windsor alors que son ami Carlo Rim lui propose en vain de séjourner chez lui afin qu'il soit à l'abri d'une dénonciation ou d'une arrestation ; ce à quoi Tristan Bernard, jamais avare de bons mots, lui répond : « À mon âge, on ne découche plus ! » en ajoutant : « Savez-vous que je figure dans le Petit Larousse ? On n'arrête pas quelqu'un qui figure dans le Petit Larousse » Il sera tout de même arrêté en septembre 1943 en tant que Juif et interné avec sa femme à Drancy puis libéré sur intervention de Sacha Guitry et Arletty le mois suivant. Son petit-fils François-René sera aussi arrêté comme résistant et déporté à Mauthausen où il mourra. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND].

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    Photographie,Vintage CDV albumen carte de visite - Alexandre Florian Joseph Colonna Walewski, comte Walewski, né le 4 mai 1810 au château de Walewice (Pologne) et mort le 27 septembre 1868 à Strasbourg, est un militaire, diplomate et homme politique franco-polonais. Fils naturel de Napoléon Ier, il est ministre et sénateur sous le règne de son cousin Napoléon III. Lors du traité de Tilsit (1807) et peu après ces événements, Napoléon Ier rencontre Marie Walewska, née ??czy?ska, épouse du comte Athanase Walewski (1736-1815)1. L'enfant né de cette liaison, dans le duché de Varsovie, est néanmoins reconnu par Walewski dont il porte le nom. Sa filiation biologique avec Napoléon a été récemment prouvée par une étude ADN2. Il est fait comte de l'Empire par un décret impérial du 5 mai 1812 et des lettres patentes du 15 juin suivant, dont l'article 4 précise que ce titre est « transmissible à la descendance directe et légitime, naturelle ou adoptive » et accordent au bénéficiaire un revenu annuel de 170 000 francs. En septembre 1814, il accompagne sa mère à l'Île d'Elbe pour rendre visite à son père biologique. Lorsque Marie, devenue veuve, puis remariée au comte Colonna d'Ornano, meurt en couches le 11 décembre 1817, la tutelle d'Alexandre est attribuée à son oncle maternel, Teodor Micha? ??czy?ski. Revenu en Pologne en 1824 (le duché de Varsovie étant devenu le royaume de Pologne en 1815), il refuse de servir dans l'armée russe et, malgré la surveillance de la police, parvint à s'embarquer pour l'Angleterre. De là, il se rend à Paris d'où son extradition est refusée au gouvernement russe par le ministère Villèle, malgré ses idées libérales. Après la révolution de Juillet 1830, il est chargé d'une mission secrète en Pologne par Sébastiani, ministre des Affaires étrangères de Louis-Philippe Ier. À la suite du déclenchement de l'insurrection polonaise (29 novembre 1830), il se met au service du gouvernement insurrectionnel et est délégué à Londres pour solliciter l'appui de l'Angleterre. Après la prise de Varsovie (septembre 1831), il revient à Paris. En 1833, il se fait naturaliser français et est nommé officier d'ordonnance du maréchal Gérard. Ayant perdu sa femme après deux ans de mariage, il demande à être envoyé en Afrique, et est nommé capitaine dans la Légion étrangère ; il passe ensuite au 2e chasseurs d'Afrique et devient directeur des affaires arabes à Oran. De retour en France il passa capitaine au 4e hussards, donna sa démission en 1837 et se fit connaître comme écrivain et comme auteur dramatique : L'École du monde ou la coquette sans le savoir, comédie représentée au Théâtre-Français le 8 janvier 1840, n'eut qu'un succès d'estime ; la même année, il vendit son journal, Le Messager des Chambres, à Adolphe Thiers qui l'envoya en mission près de Méhémet Ali pour obtenir son consentement au Traité de Londres ; le ministère Guizot l'attacha à la légation de Buenos Aires. Après son élection à la présidence de la République, le prince Louis-Napoléon Bonaparte le nomma (1849) ministre plénipotentiaire à Florence, ambassadeur à Naples (1850), à Madrid (1851) et à Londres (1851), où il négocia habilement la reconnaissance du Second Empire par le cabinet britannique. Élevé à la dignité de sénateur le 26 avril 1855, il succéda, le 7 mai suivant à Édouard Drouyn de Lhuys, comme ministre français des Affaires étrangères, et, en cette qualité, présida la conférence de Paris après la guerre de Crimée et signa le traité le 30 mars 1856. Opposé à Napoléon III sur la question italienne, il démissionna, remplacé par Pierre Jules Baroche le 4 janvier 1860, et fut nommé membre du conseil privé puis, le 29 novembre suivant, ministre d'État avec la direction des Beaux-Arts. Le 21 juillet 1862, il posa la première pierre de l'opéra Garnier. Plus tard, il présenta un projet de loi sur la propriété artistique et littéraire, donna sa démission de ministre le 22 juin 1863, et sa démission de sénateur en 1865, pour se faire élire député au Corps législatif, le 29 août 1865, dans la 2e circonscription des Landes, en remplacement de M. Corta, démissionnaire en sa faveur. L'empereur l'ayant destiné à remplacer à la présidence du Corps législatif son demi-frère le duc de Morny décédé, il le nomma à ces fonctions avant même que son élection eût été validée ; l'opposition dira alors : « Chassez le naturel, il revient au galop ! ». Le nouveau président parut incliner vers le régime parlementaire, et montra vis-à-vis de l'opposition une impartialité qui déplut à Eugène Rouher. Sur son refus de rappeler à l'ordre Adolphe Thiers, la majorité souleva un tumulte et Walewski donna sa démission de député (avril 1867). Il entra au Sénat, présenta Émile Ollivier à l'Empereur, mais cette entrevue n'ayant pas apporté les résultats espérés, il parut renoncer à la politique active et alla faire un voyage en Allemagne. Il mourut le 27 septembre 1868 d'une apoplexie à Strasbourg, en revenant en France. L'État accorda à sa veuve, petite-fille du prince Poniatowski une pension de 20 000 francs. Walewski avait reconnu le fils qu'il avait eu de Mlle Rachel, mais le titre de comte ne put se transmettre à sa descendance. Il repose dans la 66e division du cimetière du Père-Lachaise. Marié le 1er décembre 1831 (Londres) à Lady Catherine Montagu (7 octobre 1808 - Londres ? 30 avril 1834 - Paris), fille de John, 6e comte de Sandwich, dont : 1) Louise-Marie Colonna Walewski (14 décembre 1832 ? 1833) ; 2) Georges-Edouard-Auguste Colonna Walewski (7 mars 1834 - Paris ? 9 mai 1835 - Paris, inhumé en 1835 au cimetière du Père-Lachaise, 67e division, dans le caveau de la famille d'Ornano) ; D'une liaison avec la tragédienne favorite de Victor Hugo, Rachel, il eut : 3) Alexandre-Antoine-Jean Colonna Walewski (3 novembre 1844 - Marly-le-Roi ? 20 août 1898 - Turin) (reconnu en 1844 et adopté par Walewski en 1860), consul général de France, marié le 17 novembre 1868 (Paris) avec Jeanne-Claire-Marie Sala (26 mai 1845 - Paris ? 22 janvier 1881 - Palerme),

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    Photographie,Vintage CDV albumen carte de visite - Henry Murger est un écrivain français, né le 27 mars 1822 à Paris, mort le 29 janvier 1861 à Paris. Fils d'un concierge-tailleur et d'une ouvrière, Louis Henry Murger passe sa jeunesse parmi les « Buveurs d'Eau » (car n'ayant pas assez d'argent pour s'offrir une autre boisson au comptoir), un groupe d'artistes-bohémiens du Quartier latin que fréquentera notamment le photographe Nadar. Ami avec les grands noms de la littérature, il connaîtra la célébrité en publiant les Scènes de la vie de bohème, un feuilleton de l'école réaliste dans lequel il met en scène ses amis, comme Schanne, sous des noms les masquant à peine. Ami des frères Goncourt, ceux-ci en font un portrait dans leur Journal le 27 décembre 1857 : « C'est merveilleux, la maladie utérine de Murger pour la femme, le besoin qu'il éprouve de se frotter à une de ses peaux, de coucher sa muse erotico-lymphatique dans le giron d'une salope. Ne trouvant personne pour aller au bordel, il s'enfuit au foyer des Variétés. C'est étonnant comme cette intelligence n'est faite pour aucun des plaisirs sérieux de l'intelligence, ni les goûte ni les sent et est depaysée dans une conversation un peu haute, comme une convive de goguette dans un dîner diplomatique. » Le compositeur italien Giacomo Puccini en a tiré son opéra, La Bohème, en 1896, ainsi que Ruggiero Leoncavallo en 1897. Marcel L'Herbier et Aki Kaurismaki l'ont porté au cinéma. Secrétaire du comte Tolstoï, collaborateur de différentes revues littéraires dont la Revue des deux Mondes, il fut auteur dramatique à succès. Ballades et fantaisies (1854) et Les Nuits d'hiver (1864) sont ses deux recueils de poésie. L'un de ses compères, Théodore de Banville, célèbre les héroïnes de Murger par un poème tout simplement intitulé À Henri Murger (Odelettes, 1856). Il est mort à la maison de santé municipale à Paris, 10e (Hôpital Fernand Widal), dite Maison Dubois le 29 janvier 1861. // Circa 1860 // CDV, tirage albuminé, 6 x 10.5 cm, vintage albumen print // Format (cm): 6,5x10,5.

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    Photographie,Vintage CDV albumen carte de visite - Alexandre Florian Joseph Colonna Walewski, comte Walewski, né le 4 mai 1810 au château de Walewice (Pologne) et mort le 27 septembre 1868 à Strasbourg, est un militaire, diplomate et homme politique franco-polonais. Fils naturel de Napoléon Ier, il est ministre et sénateur sous le règne de son cousin Napoléon III. Lors du traité de Tilsit (1807) et peu après ces événements, Napoléon Ier rencontre Marie Walewska, née ??czy?ska, épouse du comte Athanase Walewski (1736-1815)1. L'enfant né de cette liaison, dans le duché de Varsovie, est néanmoins reconnu par Walewski dont il porte le nom. Sa filiation biologique avec Napoléon a été récemment prouvée par une étude ADN2. Il est fait comte de l'Empire par un décret impérial du 5 mai 1812 et des lettres patentes du 15 juin suivant, dont l'article 4 précise que ce titre est « transmissible à la descendance directe et légitime, naturelle ou adoptive » et accordent au bénéficiaire un revenu annuel de 170 000 francs. En septembre 1814, il accompagne sa mère à l'Île d'Elbe pour rendre visite à son père biologique. Lorsque Marie, devenue veuve, puis remariée au comte Colonna d'Ornano, meurt en couches le 11 décembre 1817, la tutelle d'Alexandre est attribuée à son oncle maternel, Teodor Micha? ??czy?ski. Revenu en Pologne en 1824 (le duché de Varsovie étant devenu le royaume de Pologne en 1815), il refuse de servir dans l'armée russe et, malgré la surveillance de la police, parvint à s'embarquer pour l'Angleterre. De là, il se rend à Paris d'où son extradition est refusée au gouvernement russe par le ministère Villèle, malgré ses idées libérales. Après la révolution de Juillet 1830, il est chargé d'une mission secrète en Pologne par Sébastiani, ministre des Affaires étrangères de Louis-Philippe Ier. À la suite du déclenchement de l'insurrection polonaise (29 novembre 1830), il se met au service du gouvernement insurrectionnel et est délégué à Londres pour solliciter l'appui de l'Angleterre. Après la prise de Varsovie (septembre 1831), il revient à Paris. En 1833, il se fait naturaliser français et est nommé officier d'ordonnance du maréchal Gérard. Ayant perdu sa femme après deux ans de mariage, il demande à être envoyé en Afrique, et est nommé capitaine dans la Légion étrangère ; il passe ensuite au 2e chasseurs d'Afrique et devient directeur des affaires arabes à Oran. De retour en France il passa capitaine au 4e hussards, donna sa démission en 1837 et se fit connaître comme écrivain et comme auteur dramatique : L'École du monde ou la coquette sans le savoir, comédie représentée au Théâtre-Français le 8 janvier 1840, n'eut qu'un succès d'estime ; la même année, il vendit son journal, Le Messager des Chambres, à Adolphe Thiers qui l'envoya en mission près de Méhémet Ali pour obtenir son consentement au Traité de Londres ; le ministère Guizot l'attacha à la légation de Buenos Aires. Après son élection à la présidence de la République, le prince Louis-Napoléon Bonaparte le nomma (1849) ministre plénipotentiaire à Florence, ambassadeur à Naples (1850), à Madrid (1851) et à Londres (1851), où il négocia habilement la reconnaissance du Second Empire par le cabinet britannique. Élevé à la dignité de sénateur le 26 avril 1855, il succéda, le 7 mai suivant à Édouard Drouyn de Lhuys, comme ministre français des Affaires étrangères, et, en cette qualité, présida la conférence de Paris après la guerre de Crimée et signa le traité le 30 mars 1856. Opposé à Napoléon III sur la question italienne, il démissionna, remplacé par Pierre Jules Baroche le 4 janvier 1860, et fut nommé membre du conseil privé puis, le 29 novembre suivant, ministre d'État avec la direction des Beaux-Arts. Le 21 juillet 1862, il posa la première pierre de l'opéra Garnier. Plus tard, il présenta un projet de loi sur la propriété artistique et littéraire, donna sa démission de ministre le 22 juin 1863, et sa démission de sénateur en 1865, pour se faire élire député au Corps législatif, le 29 août 1865, dans la 2e circonscription des Landes, en remplacement de M. Corta, démissionnaire en sa faveur. L'empereur l'ayant destiné à remplacer à la présidence du Corps législatif son demi-frère le duc de Morny décédé, il le nomma à ces fonctions avant même que son élection eût été validée ; l'opposition dira alors : « Chassez le naturel, il revient au galop ! ». Le nouveau président parut incliner vers le régime parlementaire, et montra vis-à-vis de l'opposition une impartialité qui déplut à Eugène Rouher. Sur son refus de rappeler à l'ordre Adolphe Thiers, la majorité souleva un tumulte et Walewski donna sa démission de député (avril 1867). Il entra au Sénat, présenta Émile Ollivier à l'Empereur, mais cette entrevue n'ayant pas apporté les résultats espérés, il parut renoncer à la politique active et alla faire un voyage en Allemagne. Il mourut le 27 septembre 1868 d'une apoplexie à Strasbourg, en revenant en France. L'État accorda à sa veuve, petite-fille du prince Poniatowski une pension de 20 000 francs. Walewski avait reconnu le fils qu'il avait eu de Mlle Rachel, mais le titre de comte ne put se transmettre à sa descendance. Il repose dans la 66e division du cimetière du Père-Lachaise. Marié le 1er décembre 1831 (Londres) à Lady Catherine Montagu (7 octobre 1808 - Londres ? 30 avril 1834 - Paris), fille de John, 6e comte de Sandwich, dont : 1) Louise-Marie Colonna Walewski (14 décembre 1832 ? 1833) ; 2) Georges-Edouard-Auguste Colonna Walewski (7 mars 1834 - Paris ? 9 mai 1835 - Paris, inhumé en 1835 au cimetière du Père-Lachaise, 67e division, dans le caveau de la famille d'Ornano) ; D'une liaison avec la tragédienne favorite de Victor Hugo, Rachel, il eut : 3) Alexandre-Antoine-Jean Colonna Walewski (3 novembre 1844 - Marly-le-Roi ? 20 août 1898 - Turin) (reconnu en 1844 et adopté par Walewski en 1860), consul général de France, marié le 17 novembre 1868 (Paris) avec Jeanne-Claire-Marie Sala (26 mai 1845 - Paris ? 22 janvier 1881 - Palerme),

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    Photographie,Vintage CDV albumen carte de visite - Alphonse de Lamartine, de son nom complet Alphonse Marie Louis de Prat de Lamartine, né à Mâcon le 21 octobre 1790 et mort à Paris le 28 février 1869 est un poète, romancier, dramaturge français, ainsi qu'une personnalité politique qui participa à la Révolution de février 1848 et proclama la Deuxième République. Il est l'une des grandes figures du romantisme en France. Il passe son enfance en Bourgogne du sud, en particulier à Milly, qui nourrira son inspiration poétique, et se forme au collège à Lyon puis à Belley avant de revenir dans le Mâconnais où il mène une vie de jeune homme oisif et séducteur. Il voyage en Italie et occupe une éphémère fonction militaire auprès de Louis XVIII. En octobre 1816, en cure à Aix-les-Bains, la rencontre avec une jeune femme mariée, Julie Charles, marque un tournant décisif dans la vie du poète mais leur histoire d'amour passionnée vire à la tragédie lorsque Julie, restée à Paris, décède en décembre 1817. Alphonse de Lamartine écrit alors les poèmes des Méditations dont le recueil est publié en 1820 et obtient un succès fulgurant. Il épouse la même année Mary Ann Elisa Birch, une jeune Anglaise, et occupe des fonctions de secrétaire d'ambassade en Italie avant de démissionner en 1830. Il publie durant cette période d'autres ?uvres poétiques comme, en 1823, les Nouvelles Méditations poétiques et La Mort de Socrate, ou encore, en juin 1830, les Harmonies poétiques et religieuses après avoir été élu à l?Académie française en 1829. En 1830, il décide d'entrer en politique en se ralliant à la monarchie de Juillet mais échoue à la députation. Il effectue alors un voyage en Orient, où il visite la Grèce, le Liban et les lieux saints du christianisme, relaté dans Voyage en Orient et marqué par le drame de la mort de sa fille Julia. En 1833, Lamartine est élu député, et le reste jusqu'en 1851 : il passe du royalisme au républicanisme et prononce des discours remarqués. Il joue un rôle important au moment de la Révolution de 1848, proclamant la République, et assure pendant trois mois un poste au gouvernement provisoire. Il se retire de la vie politique après sa lourde défaite à l?élection présidentielle de 1848, où il n'obtient que 0,28 %, alors que Louis-Napoléon Bonaparte l?emporte. Lourdement endetté, il vend le domaine de Milly en 1860 et écrit des ?uvres alimentaires comme de nombreuses compilations historiques, son Cours familier de littérature (1856-1869), et d'autres ?uvres moins décriées mais demeurant mineures telles que Le Tailleur de pierre de Saint-Point en 1851. Son dernier grand poème La Vigne et la Maison est écrit en 1857. Alphonse de Lamartine meurt en 1869, presque octogénaire, et repose dans le caveau familial au cimetière communal, le long du mur du parc du château de Saint-Point qu'il a habité et transformé depuis 1820. Son lyrisme associé à une expression harmonieuse fait la qualité des poèmes de Lamartine, la partie la plus marquante de son ?uvre étant constituée par les poèmes pleins de sensibilité inspirés par Julie Charles, empreints des thèmes romantiques de la nature, de la mort, et de l'amour (par exemple dans Le Lac, L'Isolement, L'Automne, etc.). Admiré et salué par toute la génération romantique (Victor Hugo, Nodier, Sainte-Beuve), Lamartine est parfois jugé plus sévèrement par les générations suivantes : Flaubert parle de « lyrisme poitrinaire » et Rimbaud écrit dans sa Lettre du voyant à Paul Demeny que « Lamartine est quelquefois voyant, mais étranglé par la forme vieille ». Il reste cependant largement admiré pour la puissance de son génie poétique et compte indiscutablement parmi les plus grands poètes français du xixe siècle. // Circa 1865 // CDV, tirage albuminé, 6 x 10.5 cm, vintage albumen print // Format (cm): 6,5x10,5.