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  • Image du vendeur pour Autograph receipt signed. mis en vente par Antiquariat INLIBRIS Gilhofer Nfg. GmbH

    Bach, Johann Sebastian, German composer (1685-1750).

    Edité par [Leipzig, June or July] 1748., 1748

    Vendeur Antiquariat INLIBRIS Gilhofer Nfg. GmbH, Vienna, A, Autriche
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    Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles

    Manuscrit / Papier ancien Signé

    EUR 180 000

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    De Autriche vers Etats-Unis

    Quantité disponible : 1

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    Oblong 12mo (ca. 98 x 52 mm). 1 p., with a similar receipt for another legacy with 4 additional signatures on verso. Evenly browned, a little stained, edges a little chipped. Decoratively framed and glazed with a brass plaque and an engraved portrait (light chipping to gilt frame). Signature by Johann Sebastian Bach, confirming in his own hand the receipt of 2 guilders ("acc[epi] - 2 fl.") from the Lobwasser Bequest. The sum was paid out around every 2nd of July to the cantor, deputy headmaster, and third teacher (tertius) at St. Thomas. Above and below Bach's signature, his colleagues Conrad Benedict Hülse and Abraham Kriegel sign for their 2 guilders. - One of Bach's several supplementary sources of income which together made up a substantial part of his Leipzig salary, this payment would in the mid-18th century have corresponded roughly to an organist's weekly wages. The "Legatum Lobwasserianum", a legacy of 1000 guilders, was bequeathed in 1610 by a Leipzig lawyer's pious widow, Maria Lobwasser; the 50 guilders of annual interest, paid on the Feast of the Visitation, went toward supporting St Thomas's church and school personnel. - This is one of only two known receipts from Bach receiving his Lobwasser funds. The other, from 1750, was originally written on the same sheet of paper underneath the entry for 1748, but the two records were later cut apart and separated. Curiously, the relevant entry for 1749 must have been made in another, now lost document, as a date "1749" and Hülse's stricken-out signature, apparently made here in error, appear at the bottom of the present slip of paper (formerly between the 1748 and 1750 records). The small 8vo leaf, removed from a receipt book, was complete in 1908 when it was offered at C. G. Boerner's sale of "precious autographs from a Viennese private collection" (lot 3). The buyer was probably the noted Swiss collector Karl Geigy-Hagenbach, in whose "album of manuscripts by illustrious personages", published in 1925, it was again illustrated intact. The receipt's location was subsequently unknown until, in May 1986, the present upper half of the sheet appeared at Christie's manuscripts sale (lot 271). It was likely acquired there by the Canadian chemist and physician Frederick Lewis Maitland Pattison (1923-2010) and subsequently sold by the New York dealer Kenneth W. Rendell (his description pasted on the reverse of the frame) to the Musée des Lettres et Manuscrits, Paris; acquired from their sale. - In December 2014, the lower half (bearing the receipt for 1750, signed by Bach's son Johann Christian in the place of the blind and dying composer) appeared at Swann's in New York, described as having previously been in the collection of the Polish harpsichordist Wanda Landowska (1879-1959), and was bought by the Bach-Archiv in Leipzig. C. G. Boerner, auction catalogue XCII (Leipzig, 8 & 9 May 1908), lot 3. K. Geigy-Hagenbach, Album von Handschriften berühmter Persönlichkeiten vom Mittelalter bis zur Neuzeit (Basel 1925), p. 243. H.-J. Schulze, Marginalien zu einigen Bach-Dokumenten, Bach Jahrbuch (1961), pp. 79-99, here at p. 93. Bach-Dokumente, Krit. Gesamtausgabe (ed. W. Neumann & H.-J. Schulze), vol. 1 (1963), p. 207, no. 137.

  • Image du vendeur pour Autograph letter signed  Ch". mis en vente par Kotte Autographs GmbH

    Chopin, Frédéric, Polish composer (1810-1849).

    Edité par chateau de Nohant pres La Chatre, 13 September [18]46.

    Vendeur Kotte Autographs GmbH, Roßhaupten, Allemagne
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    Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles

    Manuscrit / Papier ancien

    EUR 150 000

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    EUR 20 Frais de port

    De Allemagne vers Etats-Unis

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    8vo. 4 pp. With autograph envelope, with red seal, creased at folds. To his beloved friend the cellist Auguste Franchomme, about his music, especially the Polonaise Fantasie Op.61. Writing from Nohant to Franchomme who was acting for him in Paris, he expresses his annoyance that his publisher [Brandus] is away and that there is no one to take possession of his manuscripts, he requests that the name of Madame Veyret be added as dedicatee of the Polonaise-Fantaisie Op.61, he discusses financial matters relating to the publication of his music, relays the best wishes of George Sand and asks to be remembered to Jane Stirling, his last love,.Aussi aye la bonté de ne pas leur confier mes manuscrits sans toucher l'argent convenu, et envoye m'en aussitôt un billet de cinq cents fr. dans ta lettre.Garde-moi tes millions pour autre fois.Ajoute.au titre de la Polonaise "dédiée à Madame A. Veyret".This autograph letter has only been offered for sale at Sotheby s in 2011, lot 230. It has come by descent through the Franchomme family.This letter is inaccurately published in Sydow (no.622), who silently corrects Chopin's grammatical mistakes and changes certain words.

  • Image du vendeur pour Ensemble complet des archives du Chevalier de Sade mis en vente par Librairie Le Feu Follet

    SADE Louis, Chevalier de

    Date d'édition : 1791

    Vendeur Librairie Le Feu Follet, Paris, France
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    Evaluation du vendeur : Evaluation 4 étoiles

    Manuscrit / Papier ancien Edition originale Signé

    EUR 103 500

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    EUR 18 Frais de port

    De France vers Etats-Unis

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    autre. - 1791-1832, divers, autre. - Exceptionnel ensemble des archives manuscrites inédites et complètes de Louis, Chevalier de Sade (1753-1832), auteur du Lexicon politique et cousin du Divin Marquis représentant environ 12 000 feuillets manuscrits dont plusieurs milliers inédits et écrits de sa main. Le Chevalier y expose un système de pensée de type «?holistique?», comprenant à la fois des réflexions historiques, politiques et scientifiques. Précieuses archives géopolitiques, historiques et scientifiques d'un aristocrate érudit, témoin privilégié de la fin de l'Ancien Régime, de la Révolution française, du Consulat, de l'Empire et de la Restauration. Fonds unique de recherches sur la mise en place d'une monarchie constitutionnelle. Si l'on regarde la Révolution Française comme la naissance de l'expérimentation de l'idéologie laïque et politique, le chevalier de Sade en fut sans doute un des premiers et précoces déconstructeurs. Non de la Révolution elle-même qui connut pléthore de contempteurs, mais de l'idéologie en politique, phénomène qui devait profondément marquer les deux siècles à venir. Ce qu'il nomme la «?politique positive?» est «?fondée sur le calcul et sur l'expérience.?». «?La théorie a eu des charmes pour moi ; je l'ai étudiée avec soin, j'ai savouré ses principes. Maintenant je n'apprécie leur valeur que par les effets provenant de leur mise en pratique, qu'on leur a vu produire chez les peuples dont l'histoire est parvenue à ma connaissance. C'est ma méthode ; je sais qu'elle est, du tout au tout, l'opposée de celles que nos gouvernants et nos faiseurs de constitutions ont suivies jusqu'à présent sans s'en désister. Cette divergence continuelle entre ce qui s'est fait et ce qu'on n'aurait pas dû faire, en augmentant ma confiance dans ma manière de procéder a fortifié en même temps ma résolution à persister dans la vue que j'avais adopté, de juger les législations par les conséquences historiques qu'elles ont entraînée après elles, plutôt que par les beaux raisonnements métaphysiques et supposés concluants, dont les novateurs n'ont cessé et ne cessent tous les jours de nous accabler.?» Le Chevalier de Sade, qui ne concevait le monde qu'au regard de ce qu'il fut, ne pouvait être autre que Royaliste. La démocratie n'avait pratiquement aucun exemple dans l'histoire connue du Chevalier, hormis les antiques sociétés grecques et romaines qui n'avaient expérimenté que des formes très élitistes de démocraties. Ces modèles sont d'ailleurs bien connus du politologue dont les archives contiennent plus de 7 000 pages consacrées à l'Histoire antique. La République portée par la Révolution, plus qu'une adoption d'un modèle politique, fut la réalisation politique d'un idéal philosophique. Or, si la plupart des opposants à ce nouveau régime y voyaient surtout une atteinte à leur situation personnelle, à leurs convictions religieuses ou plus simplement à leurs habitudes, les écrits du Chevalier de Sade ne relèvent d'aucune influence dogmatique ou, du moins, ne se justifient jamais par celle-ci. Louis de Sade, gentilhomme sans fortune et sans attache, est conservateur par conviction philosophique et historique, et non par intérêt. Et c'est avec une parfaite honnêteté intellectuelle qu'il étudie et commente les essais, mémoires et uvres politiques ou théoriques de ses contemporains. à contre-courant de la pensée des Lumières, le chevalier porte un regard très peu philosophique sur la société. Bien qu'il construise une véritable histoire théorique de l'évolution des hommes depuis l'état «?sauvage?» jusqu'aux constitutions des sociétés, il ne postule pas une nature idéale de l'homme, comme le font certains de ses contemporains (que ce soit pour justifier la politique ou pour la déplorer). Au contraire, le chevalier relève la césure entre l'être de nature et l'être de culture, sans porter de jugement moral ou philosophique sur celle-ci comme il était alors d'usage de le faire. «?L'erreur politique qui a perdu l'Europe du XVIIIè a.

  • Image du vendeur pour Image du monde. Nouvellement imprimée a Paris par Alain Lotrian]. Sensuyt lymaige du monde contenant en soy tout le Monde mis en III parties, cestassavoir , Asie, Affrique et Europe. Avec les pays, provinces et citez et les merveilleuses et diverses creatures qui sont dedans. mis en vente par JF LETENNEUR LIVRES RARES

    DE LA BIBIOTHEQUE DE FERNAND COLOMB : "Colombina Biblioteca"] - [GAUTIER DE METZ (f. 13th century)].

    Edité par Paris, [Lotrian], [circa 1520-1530. 1530, 1530

    Vendeur JF LETENNEUR LIVRES RARES, Saint Briac sur mer, France
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    Evaluation du vendeur : Evaluation 4 étoiles

    Signé

    EUR 100 000

    Autre devise
    EUR 9 Frais de port

    De France vers Etats-Unis

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    1 vol. in-8° (187 x 140 mm) de: [26] ff. (dont titre gravé et 1 blason gravé sur le dernier f.). Plein maroquin rouge XIXe, dos à faux nerfs orné et titré à l'or, encadrements de frises dorées sur les plats avec le navire de Christophe Colomb dans chaque angle, encadrement intérieur, emboitage moderne en demi maroquin rouge et toile (Reliure signée par Chambolle-Duru pour le Baron Pichon). (étiquette "288" de la bibliothèque de Charles Fairfax Murray; ex-libris à l'or sur maroquin rouge du Baron Pichon avec sa devise "MEMOR FVI DIERVM ANTIQVORV PS. CXLII."; inscription en page de garde à l'encre "exemplaire de Fernand Colomb mort en 1539, fils de Christophe Colomb. Acheté en 1885. hez. Edition non citée.") Rare exemplaire de cet ouvrage géographique populaire constitué d un recueil médiéval de géographie, d'astronomie et d'autres sciences physiques, texte qui a circulé sous forme de vers et de prose depuis le 13ème siècle. Il est attribué à Gautier de Metz, poète et prêtre français qui l aurai produit (vers 1246), se basant sur le texte latin médiéval « Imago mundi » d'Honorius Inclusus. Le poème de Gautier est l'un des nombreux ouvrages médiévaux «encyclopédiques» qui décrivent la création, la géographie et l'astronomie avec des passages factuels et imaginaires. Des monstres, des trésors et des terres lointaines sont évoqués dans ce poème pseudo-scientifique, qui a été traduit en plusieurs langues au moyen âge et magnifiquement illustré dans de nombreux manuscrits. Le poème "Mappemonde", attribué à Gautier de Metz, fut probablement transformé en prose par Maistre Gossouin en 1265. La présente édition reproduit celle de 1485 due Cailant, mais avec quelques ajouts à la fin. Un exemplaire similaire est présent dans les collections de la NY public library. Ferdinand Columbus (1488-1539), fils du découvreur du Nouveau Monde, accompagna son père lors de son quatrième voyage en Amérique entre 1502-1504. Après sa mort, Il rentra en Espagne, puis voyagea dans toute l'Europe et constitua une bibliothèque de plus de 15 000 livres. Il semble avoir eu un intérêt particulier pour les éditions de l'Image du Monde. Ce livre et d'autres tels que l'Imago Mundi de Pierre d'Ailly ont inspiré les premiers plans de découverte de son père. La bibliothèque de Ferdinand fut confiée à la bibliothèque de la cathédrale Saint-Paul de Séville. Pendant les XVIe et XVIIe siècles la bibliothèque, comme d'autres bibliothèques de la Renaissance, elle fut négligée. Ainsi, Lorsque la bibliothèque fut inventoriée en 1684, son contenu avait diminué à 5000 volumes. Les livres de la bibliothèque de Ferdinand Columbus sont extrêmement rares sur le marché. D après nos recherches, aucun autre volume de la « Colombina Biblioteca » n est passé en salle des ventes ces cinquante dernières années. Provenance: de la bibliothèque de Ferdinand Columbus (ex-libris, "Colombina Biblioteca"), puis du baron Pichon ("acheté en 1885") avec son ex-libris de cuir rouge au dos du premier plat, puis de Charles Fairfax Murray (avec l'étagère "288" au verso du premier plat). Selon Murray, c'est le seul exemplaire connu de cet ouvrage de cosmographie. 1 vol 8vo. 2 wood cuts. 19th cent morroco. Scarce copy of this popular geographical work consisting of a medieval collection of geography, astronomy and other physical sciences, a text that has circulated in the form of verse and prose since the 13th century. The work is attributed to Gautier de Metz, French poet and priest who produced it around 1246, based on the Medieval Latin text "Imago mundi" by Honorius Inclusus. Gautier's poem is one of the many "encyclopedic" medieval works that describe creation, geography and astronomy with factual and imaginary passages. Monsters, treasures and distant lands are evoked in this pseudo-scientific poem, which has been translated into several languages during the Middle Ages, and beautifully illustrated in numerous manuscripts. The poem "Mappemonde", attributed to Gautier de Metz, was probably transformed into prose by Maistre Gossouin in 1265. This edition reproduces that of 1485 due Cailant, but with some additions at the end. A similar copy is present in the collections of the NY public library. Provenance: from the library of Ferdinand Columbus (ex-libris, "Colombina Biblioteca"), then from Baron Pichon ("bought in 1885") with his ex-libris in red leather on the front, then Charles Fairfax Murray (with shelf "288" on the back of the cover). According to Murray, this is the only known copy of this edition. Ferdinand Columbus (1488-1539), son of the discoverer of the New World, accompanied his father during his fourth voyage to America between 1502-1504. After his death, he returned to Spain, then traveled all over Europe and set up a library of more than 15,000 books. He seems to have had a particular interest for the editions of the "Image du Monde". This book, and others such as Imago Mundi by Pierre d'Ailly, inspired his father's first discovery plans. Ferdinand's library was entrusted to the library of St. Paul's Cathedral in Seville. During the 16th and 17th centuries the library, like other Renaissance libraries, was neglected. Thus, when the library was inventoried in 1684, its contents had decreased to 5000 volumes. The books of the Ferdinand Columbus Library are extremely rare on the market. According to our research, no other volume of the Colombina Biblioteca" has been sold in auction for the last fifty years.

  • Image du vendeur pour Commentary on Peter Lombard s Sentences, with the Abridgement of the Sentences. mis en vente par Sokol Books Ltd. ABA ILAB

    SAINT CHER, Hugh of.

    Edité par Illuminated manuscript on vellum, Eastern France, first half of the fifteenth century.

    Vendeur Sokol Books Ltd. ABA ILAB, London, Royaume-Uni
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    Evaluation du vendeur : Evaluation 1 étoile

    Manuscrit / Papier ancien

    EUR 96 049,10

    Autre devise
    EUR 22,29 Frais de port

    De Royaume-Uni vers Etats-Unis

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    Hardcover. Etat : Good. 8vo (166 by 110mm). 148 leaves (including fly), complete, collation: i- xv10, xvi7 (first leaf a singleton added to complete text, but text continuous compare the online photographs of Yale, Beinecke MS. 1079, fols. 196r-197v; this gathering includes three endleaves and the rear pastedown), contemporary catchwords and modern pencil pagination on lower corners of rectos, Latin text in double columns of 18 lines (main text generously spaced) with commentary in smaller script set within blocks filling entire sections of columns or smaller rectangular part (see below), rubrics in dark red-burgundy, paragraph marks in red, running titles in same at head of each page, small initials in red or blue (some with purple or red contrasting penwork). Four illuminated initials in blue, green or dark pink acanthus leaf fronds, enclosing other foliage on burnished gold grounds, single hairline foliage and acanthus leaf sprays in margin, terminating in gold bezants and ivy-leaves and long pointed fruit, encased in penstrokes giving them a distinctive hairy appearance (similar to borderwork on early fifteenth-century Books of Hours and liturgical books, compare L.M.C. Randall, Medieval and Renaissance Manuscripts in the Walters Art Gallery, II: France, 1420-1540, 1992, figs. 197, 199, 201 and 203, all Parisian or northern French first half of fifteenth century). Many marginal and interlinear additions by main hand, a little flaking to opening initial, one or two leaves with small splashes, a few small marginal wormholes, good margins, generally excellent condition. In sixteenth-century blindstamped pigskin boards bevelled in their mid-sections in German style, and tooling of panels of Tudor rose style flower heads and small flowers, binding skilfully restored, traces of metal clasps at fore-edge. Overall, a high quality and elegantly produced ms in excellent and crisp condition. A very fine copy of a fundamentally important medieval text, yet to be edited or extensively studied; and most probably the sole copy to appear on the open market since records began Provenance: 1. Written and illuminated, most probably for a monastery or cathedral school in eastern France, in the fifteenth century. Bound or rebound with bevelled boards in the German fashion, in the sixteenth century. 2. In French-speaking ownership in the nineteenth century, with notes on the date of the codex and its contents on front pastedown and front flyleaf. 3. Alexis Noisilier of Paris: his 1929 printed bookplate to front pastedown. Text: Peter Lombard s Sentences was a fundamental compilation that provided the medieval Church with a comprehensive framework for theological and philosophical discussion. It ranks among the most important works of the Middle Ages, and among the handful of commentaries that the thirteenth century produced, that of Hugh of Saint Cher (d. 1263), a French Dominican friar, holds a commanding position. It steered and guided study of Lombard s work for several generations, making itself felt in the works of John of Treviso, the anonymous abbreviation Filia Magistri, the commentary of Richard Fishacre, among others, and most probably contributed to the development of a new type of commentary (see M. Bieniak, The Sentences Commentary of Hugh of St.-Cher , in Mediaeval Commentaries on the Sentences of Peter Lombard, 2009, ed. P.W. Rosemann). It is particularly surprising that there is no edition of the text, and only two partial studies of its manuscript tradition focussing only on the thirteenth-century witnesses (T. Kaeppeli, Scriptores Ordinis Praedicatorum Medii Aevi, 1975, II, p. 272, no. 1983, and IV, p. 125; updated by B. Faes de Mottoni, Les manuscrits du commentaire des Sentences d Hugues de St. Cher , in Hugues de Saint-Cher ( 1263) bibliste et theologien, ed. L.-J. Bataillon et al., 2004, pp. 273-98, listing 41 manuscript commentaries all in European institutions; save a thirteenth-century Spanish at Yale, Beinecke MS. 1079).

  • Image du vendeur pour Variationen über ein französisches Lied, op. 10, D. 624 (fragment)]. Autograph musical manuscript. mis en vente par Antiquariat INLIBRIS Gilhofer Nfg. GmbH

    Schubert, Franz, composer (1797-1828).

    Edité par [Vienna, September 1818]., 1818

    Vendeur Antiquariat INLIBRIS Gilhofer Nfg. GmbH, Vienna, A, Autriche
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    Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles

    Manuscrit / Papier ancien

    EUR 95 000

    Autre devise
    EUR 30 Frais de port

    De Autriche vers Etats-Unis

    Quantité disponible : 1

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    Oblong folio (305 x 242 mm). 2 pp. on a single leaf. Written in brown ink on greyish paper, 31 measures, 12 staves (3 systems of 4 staves) per page. Stored within custom-made blue cardboard portfolio with black leather title labels. Fragment comprising measures 9 through 39 of the eighth and final variation (Più mosso, Tempo di Marcia) of this piece for piano, four hands. With some erasures and corrections, the text of this working draft diverges variously from the published score (in the fourth and tenth bars of the first piano part and in the twenty-fifth & twenty-sixth bar of the second piano part). Schubert's Variations on a French Air Op. 10 were published in 1822 with a dedication to Beethoven in which Schubert described himself as his great contemporary's "admirer and devotee". The autograph manuscript was dispersed and partly lost after an auction in Paris in 1935. Other leaves now survive at the Sibley Music Library in Rochester, NY, at the Bibliothèque nationale de France, Paris, at the Pushkin House in Leningrad, and elsewhere. - Annotated in pencil by the pianist and musicologist Gustav Nottebohm (1817-82): "Autograph von Frz. Schubert Gehört zu einer Vorarbeit zu den 4händigen Variationen Op. 10 letzte Variation) (G. Nottebohm)". - Provenance: sold at Sotheby's, 3 Dec. 2008, lot 92. Later in the collections of the Musée des Lettres et Manuscrits, Paris; acquired from their sale.

  • Image du vendeur pour Evengelien und Episteln mit des Gloss. [Plenarium] mis en vente par Hugues de Latude

    ANSHELM

    Edité par Thomas Anshelm, 10 janvier 1488, Strasbourg, 1488

    Vendeur Hugues de Latude, Villefranche de Lauragais, France
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    Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles

    EUR 85 000

    Autre devise
    EUR 30 Frais de port

    De France vers Etats-Unis

    Quantité disponible : 1

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    Format : In-folio. [310 x 210 mm] Collation :164, (2) ff. Reliure :Veau estampé sur ais de bois. (Reliure de l'époque.). Une oeuvre capitale dans l'histoire de l'illustration. Elle comprend 59 gravures sur bois, toutes coloriées à l'époque. 28 de ces gravures utilisent pour la première fois la technique du bois agrégé. Elle consiste à employer deux bois, imprimés côte à côte, afin de composer des représentations plus complexes. Aussi l'on voit dans les illustrations de cet ouvrage le même bois du Christ utilisé dans diverses épisodes de l'Evangile. Cette innovation technique était évidemment une manière économique d'illustrer un ouvrage ; elle est devenue par la suite une spécifié strasbourgeoise. Thomas Anshelm est le premier à utiliser la technique du bois agrégé. C'est son premier ouvrage imprimé, le seul qu'il ait imprimé à Strasbourg. Le texte, appelé aussi Plenarium, est une traduction en vernaculaire des Épîtres et des Évangiles très populaire dans le monde germanique. Thomas Anshelm est né à Baden-Baden entre 1460 et 1470. Il était donc très jeune en 1488 lorsqu'il a imprimé ce premier livre. Après Strasbourg, il introduit l'imprimerie en 1495 à Pforzheim. Il y imprima environ 80 livres. Puis de 1511 à 1516, invité par Reuchlin qui y réside, Anshelm s'installa à Tübingen. Il y publia plus de 90 ouvrages. En 1516, il déménagea son atelier à Haguenau et y poursuit son activité jusqu'en décembre 1522. L'égal de Froben, Anshelm jouissait de l'estime d'Erasme qui lui a écrit : "Ils doivent beaucoup à ton habileté, mais plus encore à ta loyauté, mon Thomas, tous ceux qui, en tous lieux, aiment et cultivent les belles-lettres. Ton atelier leur fournit les auteurs les plus appréciés, imprimés en caractères latins, grecs et hébreux, et tes caractères sont de loin les plus élégants." Une gravure est à pleine page au verso du titre, les autres mesurent environ 13,5 x 7 cm. Les initiales d'attentes ont été rubriquées, en rouge, et l'une d'entre elles l'a été en rouge et bleu (f. 2). Impression en caractères gothiques sur deux colonnes de 46 lignes. Ex-libris manuscrits du XVe ou XVIe de 4 lignes sur la page de titre, plusieurs autres sur la page de colophon datés 1613, 1630 et 1881. Des feuillets présentant quelques brunissures, mouillures ou taches, galeries de vers. Petites restaurations en coin du premier feuillet et dans la marge de l'avant-dernier feuillet, et au feuillet 26. Le bois du verso du feuillet XXXV, qui représente le diable face à Jésus, comporte deux petits trous : la figure a été frottée, probablement pour conjurer les effets de l'influence maléfique. Bon exemplaire malgré ces traces d'usage, à bonnes marges. Seuls 9 volumes sont répertoriés dans les bibliothèques publiques mondiales : 2 en Autriche, 5 en Allemagne (dont 2 avec la mention "imperfect" selon le Incunabula Short Title Catalogue), 1 en Suisse et 1 à la British Library. Aucun ne semble être en couleurs. ******************* ENGLISH *********** A capital work in the history of illustration. It includes 59 woodcuts, all contemporary colored. 28 of these engravings use for the first time the technique of aggregated cuts. Those woodcuts are made up of two blocks in different combinations. The illustrations in this book show the same woodcut of Christ used in various episodes of the Gospel. This technical innovation was obviously an economical way of illustrating a work; it later became a Strasbourg specialty. Thomas Anshelm was the first to use the technique of aggregated woodcuts It is his first printed work, the only one he printed in Strasbourg. The text, also called Plenarium, is a vernacular translation of the Epistles and Gospels that was very popular in the Germanic world. Thomas Anshelm was born in Baden-Baden between 1460 and 1470, so he was very young in 1488 when he printed this first book. After Strasbourg, he introduced printing in 1495 in Pforzheim. He printed about 80 books there. Then from 1511 to 1516, invited by Reuchlin who lived there, Anshelm moved to Tübingen. He published there more than 90 books. In 1516, he moved his workshop to Haguenau and was active until December 1522. The equal of Froben, Anshelm enjoyed high esteem of Erasmus, who wrote to him: "They owe much to your skill, but even more to your loyalty, my Thomas, all those who, everywhere, love and cultivate belles-lettres. Your workshop provides them with the most appreciated authors, printed in Latin, Greek and Hebrew characters, and your typefaces are by far the most elegant". One engraving is full-page on the verso of the title, the others measure about 13.5 x 7 cm. The initials are in red, and one of them in red and blue (f. 2). Printed in Gothic characters on two columns of 46 lines. Handwritten ex-libris of the 15th or 16th century of 4 lines on the title page, several others on the colophon page dated 1613, 1630 and 1881. Some folios with light browning, dampness or stains, few worming. Small restorations in the corner of the first page and in the margin of the penultimate page, and on page 26. The woodcut on verso of folio XXXV, which depicts the devil facing Jesus, has two small holes: the figure has been rubbed, probably to ward off the effects of evil influence. A good copy despite these traces of use, with good margins. Only 9 volumes are listed in public libraries worldwide: 2 in Austria, 5 in Germany (including 2 with the mention "imperfect" according to the Incunabula Short Title Catalogue), 1 in Switzerland and 1 in the British Library. None of them seems to be in color. ISTC ie00084500. BMC I 159. GW M34123.

  • Image du vendeur pour Recueil des bâtiments dans lesquels a navigué Jean Jaubert de Marseille de 1776 jusqu à [1815]. mis en vente par JF LETENNEUR LIVRES RARES

    MANUSCRIT ORIGINAL / AQUARELLES/ MARINE / ORIGINAL MANUSCRIPT / WATERCOLORS / MARINE].

    Edité par [Londres, 1814-1817]. 1814, 1817

    Vendeur JF LETENNEUR LIVRES RARES, Saint Briac sur mer, France
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    Evaluation du vendeur : Evaluation 4 étoiles

    Signé

    EUR 78 000

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    De France vers Etats-Unis

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    1 vol. in-folio (340 x 210 mm) de : 73 pp. de texte manuscrit. 45 aquarelles ou gouaches et 1 lavis d encre représentants des navires de diverses nations et une prison. Reliure d origine en parchemin doublée, reliure intérieure renforcée de manuscrits sur papier en italien, au dos desquels se trouvent des aquarelles de navires. (Reliure conservée « dans son jus », avec ses défauts d usage et traces de salissures diverses, quelques restaurations de papier ou comblements anciens. D après la numérotation manuscrite, 7 ff. seraient absents). Précieux « livre de bord » personnel d un marin de Marseille couvrant une période d une quarantaine d années, relatant ses embarquements successifs au commerce et dans la « Royale », de 1776 jusqu'à sa capture le 3 novembre 1805, sa détention sur les pontons et à la prison de Dartmoor jusqu au 27 mai 1814, et ses derniers embarquements de juin 1814 au 5 novembre 1817. Document d une valeur considérable pour la connaissance du milieu maritime de la fin du XVIIIe siècle, de l important trafic en Méditerranée et au-delà, avec en outre des récits de première main des batailles d Aboukir et de Trafalgar et de la vie des matelots français prisonniers sur les pontons britanniques. Ainsi nous pouvons articuler le manuscrit comme suit : Première partie : Du premier embarquement à Trafalgar (1776-1805) ; Deuxième partie : Captivité sur les pontons et à Dartmoor (1805-1814) ; Troisième partie : Liberté retrouvée. Derniers embarquements. (Mai 1814-Novembre 1817). La première partie (du premier embarquement à Trafalgar 1776-1805) comporte 31 embarquements, avec un texte indiquant, pour chaque navire, le récit détaillé de la navigation et une aquarelle le représentant. Ces navigations « au commerce », toutes en Méditerranée, sauf deux aux Antilles, deviennent à partir du 18ème embarquement (1792) des navigations d escadre au service du Roi, de la République, puis de l Empereur, dont la première, après un combat contre les Anglais, s achève par une désertion et un emprisonnement. La lecture de ce pittoresque et émouvant document laisse l impression d une vie tout entière dévouée à l action. À peine débarqué et malgré toutes les péripéties, Jaubert recherche immédiatement un autre navire, comme si le sol lui brulait les pieds ; attitude qui n est pas sans rappeler celle de l illustre Duguay Trouin. Les aventures vécues par Jaubert sont innombrables : il se retrouve passager clandestin sur un brigantin italien ; conduit le Pacha de Constantinople en Crète, le Grand Vizir de Crète à Constantinople et des femmes grecques d île en île ; amène d Alger à Marseille 280 esclaves français capturés à Corfou ; charge des figues à Calamata, des oranges, du beurre, du fromage et du bétail à Cire (Skyros ?) ; transporte du café et du sucre de Guadeloupe jusqu à Marseille ; vend des raisins de Corinthe et du tabac de Trieste à Gênes ; prend de l orge à Bizerte qu il négocie à Malte ; poursuit des corsaires et des pirates « Mahomains » ; livre du blé à Bône pour le bey d Alger; échappe de peu à une épidémie de peste ; fait de la contrebande de Livourne à Barcelone ; est à deux doigts de tomber, comme il dit « en esclavitude » près de Hydra ; affronte maintes tempêtes ; est attaqué par des vaisseaux anglais, etc Cette première partie, trépidante, se termine en 1803, après la 38ème navigation, par une incarcération « menottes et chaîne au cou » au Fort Saint-Nicolas de Marseille, puis à Toulon. Elle est illustrée de 31 aquarelles, représentant avec une remarquable précision les coques et gréements des tartanes, barques, bricks, corvettes, bombardes, chebecks, seneaux, vaisseaux, brigantins, polacres, boulichous, frégates, goélettes, etc sur lesquels il embarque. Deux de ces aquarelles sont signées : l une « Degun fecit in Gange » (n°10), l autre « Degun fecit in nave Gange 1812 » (n°11). Or, Jaubert indique plus loin qu il fut emprisonné 27 mois à bord du ponton anglais Le Gange, commandé par le « Capitaine Le Roux, Face de Feu » à partir de 1811. Il est donc possible que Degun, aquarelliste de talent, détenu lui-même sur le Gange, ai dessiné les navires que lui décrivait son compagnon d infortune à partir de notes conservées de ses navigations. La qualité de ces aquarelles est proche des travaux des portraitistes de navires comme les « Roux » de Marseille. La variété des navires de toutes origines sur lesquels séjourne Jaubert constitue une remarquable source d informations sur le trafic maritime de l époque en méditerranée, et des acteurs : français, italiens, espagnols, grecs, arabes et même américains. De même la nature des cargaisons et les ports d escales cités sont autant de détails précieux (Marseille, Toulon, Barcelone, Livourne, Mahon, Alger, Constantinople, Salonique, Corfou, Malte, Messine, Gènes, Cire, Cadix, Malaga, Trieste, Minna.). Jaubert relate aussi son enrôlement à bord de plusieurs navires de la « Royale », dont le vaisseau le Scipion qui participe à la bataille d Aboukir en 1793 (figure la liste des navires de l escadre française). Après divers embarquements au commerce, notre marin retrouvera la Royale en 1805 : Jaubert est nommé gabier de hune sur le vaisseau Le Formidable, armé de 80 canons, qui part pour Gibraltar et gagne les Antilles, dans l escadre de l Amiral Villeneuve. Son récit relate diverses fortunes de mer et donne le détail des opérations militaires victorieuse de l Amiral contre les anglais en Martinique, puis en Guadeloupe, ainsi que des prises effectuées: Au retour de la Guadeloupe, au large des Açores le navire fait «prise d un bâtiment marchant anglais, [d ]un corsaire idem avec une prise d un bâtiment marchand espagnol qui venoit de l Indes chargé de marchandises sèches de l Indes et [de] huit millions d argent monnoyes que nous avons pris à la remorque et le même soir nous avons bruler le batiment marchand pris anglais ainsi que le corsaire qui avoit fait la prise espagnole » (Fin juin 1805). Après avoir pris part à la bataille navale du Cap.

  • Image du vendeur pour Mémoires mathématiques ou enseignement nécessaire tant pour la géométrie, construction des fortifications, que d'autres sciences mathématiques mis en vente par Hugues de Latude

    MANUSCRIT

    Edité par c. a. 1630), (Flandres, 1630

    Vendeur Hugues de Latude, Villefranche de Lauragais, France
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    Format : In-folio. [350 x 223 mm] Collation :(218) pp. Reliure :Maroquin noir, dos à nerfs orné, sur les plats, un motif doré au centre en forme de losange, avec des encadrements doubles avec fleurons aux angles, tranches dorées. (Reliure de l'époque.). Magnifique manuscrit inédit, écrit à l'encre brune et rouge, illustré de très nombreuses figures à la plume et de 40 peintures à mi-page. Ces aquarelles sont très certainement l'oeuvre d'un artiste professionnel. Minutieuses, d'un coloris vif, elles représentent des paysages, souvent en bord de mer, avec des châteaux, des églises, des moulins. et sont animées à l'occasion de personnages. C'est ici l'oeuvre d'un gentilhomme militaire dans les Flandres (françaises ou belges). Dans ces paysages, qui sont manifestement imaginaires, des éléments de l'architecture flamande apparaissent : une maison, un clocher d'église à bulbe, un beffroi. D'après le style de la reliure, le papier, la calligraphie et l'orthographe, nous pouvons dater ce manuscrit du début du XVIIe siècle. Ce qui correspond aussi aux costumes des personnages que l'on voit sur les peintures. Ces "Mémoires mathématiques" commencent par des rudiments de géométrie, suivie d'une partie pratique, celle qui est illustrée des 40 peintures, puis, une partie sur la construction des forteresses, et enfin un "usage de la règle géométrique ou de proportion, dite de pantomètre". Filigranes : la lettre B dans un écu couronné et, en contremarque, un huchet surmonté d'un trait étoilé. Briquet reproduit sous le n° 8074 un filigrane très proche avec cette même contremarque sur un manuscrit de 1596, à Maëstricht. De nombreux feuillets sont restés blancs en début et fin d'ouvrage, et en tête de chaque partie. Remarquable manuscrit pour ses illustrations, sa calligraphie et sa splendide reliure. ******************* ENGLISH *********** Unpublished manuscript illustrated by 40 splendid paintings. These watercolors are certainly the work of a professional. Detailed and brightly colored, they represent landscapes, often by the sea, with castles, churches, mills, etc., some animated by characters. This is the probable work of a military gentleman from Flanders (French or Belgian). A remarkable manuscript for its illustrations, calligraphy, in a splendid binding.

  • RODRIGUEZ DE MONTALVO, Garci / HERBERY, Nicolas, seigneur des Essarts (trad.)

    Vendeur Librairie de l'Univers, Lausanne, Suisse
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    Paris : Jean Longis, Estienne Groulleau, Denis Ianot, 1541-1559. Complet en 12 livres rel. en 6 vol. in-fol. : 21 x 31 cm. V.1-L.I (Ed. 1548)/ 1 f. de titre, 4 ff. non-chiff. de prologues et tables, CL ff. chiff., - 14 fig.; V.1-L.II (EO. 1541) / 4 ff. non-chiff. de titre, sonnet au lecteur et table, [XCVI] ff. chiff. dernier f. chiff. par erreur LXXXVI 12 fig.; V.2-L.III (EO. 1542)/ 1 f. de titre, 2 ff. non-chiff. de dédicace et tables, XCIIII ff. chiff., achevé d impr. 1.12.1541 18 fig.; V.2-L.IV (Ed. 1555)/, 1 f. de titre, 5 ff. non-chiff. d'épître et tables, CXI ff. chiff. - 27 fig. dont 2 hors-texte; V.2-L.V (Esplandia, EO 1544)/ 6 ff. non chiff. de titre, privilège, épître et table, CXVII ff. chiff. - 35 fig. dont 1 font. hors-texte en regard du f. 1, 2 hors-texte (f. 32r, f. 65v) ; V.3-L.VI (Perion et Lisvart de Grèce, Ed. 1557)/ 5 ff. non-chiff. de titre, épître et tables, 1 font. grav., CXXVIII ff. chiff. - 42 fig. dont 1 hors-texte (f. 111v) ; V.3-L.VII (Amadis de Grèce, EO 1546)/ 4 ff. non-chiff. de titre, épître et tables, CXXIII ff. chiff. - 49 fig. dont 1 hors-texte (f. 69r), page de titre + une trentaine de ff. remargés ; V.4-L.VIII (Amadis de Grèce, EO 1548)/ 10 ff. non chiff. de titre, épître et tables, CLXXXII ff. chiff. - 58 fig. dont 1 hors-texte (f. 110) et 3 rehaussées en couleurs. V.4- L.IX (Florisel de Niquée, Ed. 1553)/ 8 ff. non chiff. de titre, épitre et tables. CXC ff. chiff. - 38 fig. V.5-L.X: (Suite de Florisel, Ed. 1555)/ 8 ff. non-chiff. de titre, épître, ode et table, CXXVII ff. chiff. - 57 fig.; V.5-L.XI (Rogel de Grèce, Ed.1559)/ 8 ff. non-chiff. de titre, épître, ode et table, CLV ff. chiff., 46 fig dont 1 hors-texte (f.5v); V.6- L.XII: (Agesilan de Colcos et Fin de Florisel, EO 1556)/ 8 ff. non chiff. de titre, épitre et tables, CCXL ff. chiff. - 62 fig., 6 derniers ff. remargés, ff. 145-150 manuscrits, reprenant la mise en page et les figures. Réunion complète de la première traduction française des douze livres d Amadis de Gaule, les seuls qui aient été imprimés au format in-folio, composée ici de six livres (II, III, V, VII, VIII, XII) en éditions originales, les autres étant des réimpressions au même format, par les mêmes libraires. Volumes illustré d une impressionnante suite de 457 vignettes gravées sur fois, dont plusieurs hors texte, dans un style proche de Jean Cousin, toutes composées par l atelier typographique de Denis Janot. En totale rupture avec la tradition éditoriale parisienne du roman de Chevalerie des années 1530, l illustration d Amadis constitue une réelle nouveauté où l image n est plus seulement descriptive. On retrouvera ainsi un nombre important des vignettes composées pour Amadis dans d autres ouvrages imprimé par Janot et Groulleau. (Chatelain, 2000). Rarissime ensemble considéré comme le « merle blanc de la bibliophilie », « un des livres les plus précieux au monde ». Très rares sont les bibliothèques publiques ou privées à avoir pu réunir ces XII livres au format in-folio. (Forgeot et Quentin, 1999). Reliures uniformes de l époque en veau brun moucheté. Dos à 6 nerfs avec titre et tomaison en capitales dorées. Fleurons en étoile aux caissons. Deux filets dorés en encadrement des plats. Tranches jaspées. Ex-libris : Albert Natural (diplomate et bibliophile genevois). Ex-libris : André Gutzwiller. Traces d usages, coins frottés. Coiffes habilement restaurées. Les quatre premiers livres traitent d'Amadis de Gaule, proprement dit, les suivants racontent les exploits de son fils Florisando et de plusieurs autres tous issus du premier. Les 8 premiers livres sont de la traduction de de Herbery, seigneur des Essarts, paru originalement de 1540 à 1548, ils contiennent, outre Amadis, Esplandia, livre V (1544), Perion et Lisvart de Grèce, livre VI (1546), Amadis de Grèce, livres VII et VIII (1546 et 1548). Le IXe livre (1552), qui commence Florisel de Niquée, a été trad. par Gilles Boileau, et revu par Cl. Colet. Le Xe livre (1552), la suite de Florisel, est trad. par Jacques Gohorry, de même que le XIe, Rogel de Grèce (1554). Le XIIe livre, Agesilan de Colcos et Fin de Florisel, (1556), a été trad. par G. Aubert de Poitiers. Ces différents livres ont été réimprimés de 1543 à 1559, dans le même format. (Gay, 1871 : I, 85).

  • Image du vendeur pour Heures a lusaige de Romme mis en vente par Librairie  Amélie Sourget

    Edité par Philippe Pigouchet, 1498

    Vendeur Librairie Amélie Sourget, Paris, France
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    Couverture rigide. Etat : Très bon. L édition incunable du 16 septembre 1498, « la plus célèbre des Heures imprimées par Pigouchet » (François Avril et Nicole Reynaud. B.n.F.) est illustrée par le maître d Anne de Bretagne. Exceptionnel exemplaire, complet, sur peau de vélin, plus grand de marges que l exemplaire B.n.F., conservé dans sa belle reliure du XVIe siècle. Paris, Philippe Pigouchet, 16 septembre 1498. HEURES A LUSAIGE DE ROMME. Paris, Philippe Pigouchet pour Simon Vostre, 16 septembre 1498. In-4 de 96 ff., maroquin fauve, double filet doré, mention dorée dans un petit cartouche en haut des plats, médaillon doré au centre, traces de liens, dos orné, tranches dorées. Reliure du XVIe siècle. 210 x 141 mm. L édition la plus célèbre des Heures imprimées par Pigouchet pour Simon Vostre, est datée du 16 septembre 1498. C est l une des plus richement illustrées. [.] L édition de 1498 est entièrement illustrée et décorée d après des dessins du peintre (sauf pour la marque typographique de Pigouchet et pour une Messe de Saint Grégoire) (cf. François Avril et Nicole Reynaud, Les Manuscrits à peintures en France, 1450-1520, n° 147). GW, 13253 ; Brunet, Heures, n° 44 ; Lacombe, n° 64 ; Pellechet, 5910 ; Goff, H395. Superbe édition incunable des Heures de Simon Vostre, imprimée en caractères gothiques par Philippe Pigouchet dont la marque typographique orne le titre. Elle comprend un almanach pour vingt et un ans (1488-1508) et un calendrier avec son texte latin, suivi de quatrains en latin et en français à la fin de chaque mois. L illustration, attribuée au Maître des Très Petites Heures d Anne de Bretagne, également connu aujourd hui sous le nom de Maître de l Apocalypse-Rose, comprend la figure de l homme anatomique au verso du titre, celle du saint Graal au verso du calendrier, des bois représentant les signes du zodiaque placés dans les bordures du calendrier, et 21 grandes figures illustrant des scènes de la Bible (le Baiser de Judas, l Arbre de Jessé, la Visitation, la Nativité, la Pentecôte, l Adoration des bergers, la Fuite en Égypte, le Jugement dernier, la Crucifixion, Urie tué à la bataille, etc.). Le texte est placé dans de larges bordures ornées de scènes diverses, dont une Vie de la Vierge, et une Danse des morts en 66 bois réparties sur douze pages (30 pour les hommes et 36 pour les femmes). On notera aussi dans les bordures, des scènes de chasse au cerf. Nous ne représentons la très abondante production du Maître d Anne de Bretagne à destination de l imprimerie que par un livre d heures ; car c est dans ce genre d ouvrage que la corrélation entre son uvre enluminé et la gravure est la plus évidente et la plus parfaite. La position prise par le Maître d Anne de Bretagne vis-à-vis de l imprimerie est l un des phénomènes les plus intéressants de l histoire du livre à la fin du XVe siècle. En effet, son attitude est novatrice et tournée vers l avenir : il se montre conscient de l enjeu à la fois artistique et commercial de la nouvelle technique, c est-à-dire qu il ose renoncer à la couleur et concentre son ambition sur le trait, s adaptant aux exigences bien comprises de la planche imprimée. Ses compositions policées et d une parfaite lisibilité correspondent si bien à la vocation de l illustration imprimée que les éditeurs parisiens se disputent les blocs tirés de ses dessins que l on voit réapparaître d un ouvrage à l autre suivant les besoins : son matériel d iconographie, tant profane que religieuse, est ainsi utilisé jusqu au siècle suivant par Jean du Pré, Simon Vostre, Antoine Vérard, Guillaume Eustace, Gilles Remacle, Gillet Hardouin, Jean Petit ou Geoffroy de Marnef, sous des formes malheureusement de plus en plus abâtardies. C est l imprimeur Philippe Pigouchet, dans ses livres d heures édités par Simon Vostre, qui a été l interprète le plus fidèle et le plus minutieux de son style : les gravures imprimées sur vélin par Pigouchet rivalisent au plus près avec les miniatures de l artiste et se détachent par leur distinction.

  • Image du vendeur pour Regla y constitutiones de la cofradia del Sanctissimo sacramento de la yglesia de San Christoval de Granada - Manuscrit autographe enrichi de trois enluminures mis en vente par Librairie Le Feu Follet

    EUR 51 750

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    Couverture rigide. - S.n, s.l. [Grenade] 1569, in-folio (21,5x30,5cm - marge haute : 35mm, marge basse : 50mm, marge intérieure : 30mm, marge extérieure : 40mm) , 31 ff., relié. - Manuscrit sur vélin de 31 feuillets : 50 pages de texte réglées et lignées et 3 pleines pages enluminées en couleurs et rehaussées à la feuille d'or ; les quatre derniers feuillets ont été numérotés et en partie réglés mais demeurent vierges. Ex-libris manuscrit de l'époque sur la première garde. Manuscrit entièrement rédigé en espagnol, en calligraphie caroline très lisible et d'une grande régularité, sur 24 lignes. Le manuscrit commence par trois pages de sommaire, répertoriant les 24 chapitres sous le titre Regla y constitutiones de la cofradia del Sanctissimo sacramento de la yglesia de San Christoval de Granada. Une lettrine en rouge et bleu, alinéas et pagination en rouge. Une petite note marginale à l'encre rouge et un petit croquis à l'encre noire en marge intérieure. Le verso de la dernière page du sommaire a été réglé et ligné de rouge mais n'a pas été rempli. Se succèdent ensuite les trois enluminures à pleine page. La première représente la cène (au recto de l'un des feuillets), la deuxième l'arbre de Jessé (au verso de ce même feuillet) et la troisième Saint-Christophe portant l'enfant Jésus (au recto du feuillet suivant). Le verso de l'enluminure présente un court texte manuscrit expliquant que ces règles sont celles de la confrérie et fraternité du Saint Sacrement, instituée en l'église Saint-Christophe de Grenade le 1er mai 1568. Vient ensuite le « prohemio », prologue rédigé sur deux pages et demi, dans lequel la confrérie prête serment, il démarre sur une imposante lettrine rouge et bleue. Les chapitres s'enchaînent directement à la suite, et présentent chacun une petite lettrine soignée. Les termes importants, tracés à l'encre rouge, permettent un repérage rapide dans le texte. Une longue annotation manuscrite en marge extérieure du feuillet 24. Lesdites règles occupent vingt-trois feuillets réglés et lignés à l'encre rouge. Le feuillet 27 affiche deux privilèges manuscrits. Nous ne sommes pas parvenus à lire la signature du premier, en date de mai 1569, présentant un paraphe très volubile. Le second, plus tardif (mai 1596) est signé par Justino Antolinez de Burgos (1557-1637), alors aumônier royal chargé d'une grande inspection des pavillons ecclésiastiques. Une longue note manuscrite de l'époque au dos du feuillet 24. Reliure de l'époque en plein veau blond, dos à quatre nerfs orné de roulettes et fleurons dorés, filet doré en encadrement des plats, petits fleurons dorés en écoinçons et fleuron doré plus important frappé au centre des plats. Un fermoir conservé. Quelques très habiles restaurations et reprises de dorure, quasiment invisibles. Le manuscrit se constitue des chapitres suivants : Tabla de los capitulos desta Regla El prohemio desta Regla Capitulo I de los officiales que de auer en esta cofradía Capitulo II de como y quando se ande elegir los officiales Capitulo III como y quando sea tomar cuenta al mayordomo Capitulo IIII de la obediencia que sea detener al priostre y como a de estar esta Regla en su poder Capitulo V como y quando sean de hacer los cabildos. Generales y de officiales. Capitulo VI que ningun cofrade diga palabras del comedidas ni descorteses a otro estando en cabildo ni en ningun ayuntamiento Capitulo VII como sean de recibir los cofrades y que ande pagare entrada Capitulo VIII de los que no sean de recibir en esta cofradía si no con cierta condiciones Capitulo IX de lo que a de pagar cada hermano de luminaria cada un año Capitulo X de la sera que a de aver en el arca de la cofradía y a los tiempos que sea de encender Capitulo XI de la orden que se a de tener en el acompañar el sanctissimo sacramento Capitulo XII de como y quando se a de hacer la fiesta del sanctissimo sacramento Capitulo XIII de la missa del mes como y quando se a de decir Capitulo XIIII de la fiestas de nostra señora y de Sanct Christoval Capitulo XV 31 ff.

  • Image du vendeur pour Recueil de pièces et d'actes mis en vente par Librairie  Amélie Sourget

    Gerace

    Date d'édition : 1567

    Vendeur Librairie Amélie Sourget, Paris, France
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    Couverture rigide. Etat : Très bon. Chef-d uvre de la reliure vénitienne du XVIè siècle, l une des 7 répertoriées. In-folio de 170 ff. manuscrits écrits recto-verso, entre 29 et 35 lignes à la page, belle écriture humanistique cursive à l encre brune, avec quelques initiales. Maroquin citron, grand décor doré, armes peintes au centre des plats, rinceaux, semi de rinceaux et de points dans le panneau central, encadrements de roulettes et de fers, dos à nerfs avec une fleurette au centre des compartiments, tranches ciselées, gardes de peau de vélin. Boîte. Reliure vénitienne de l époque. 321 x 222 mm (reliure) SOMPTUEUSE RELIURE VENITIENNE, JUSQU A AUJOURD HUI NON RECENSEE, RASSEMBLANT LES ACTES DE L UNE DES PLUS GRANDES FAMILLES SICILIENNES : LES Ventimiglia. De Marinis, III, pp. 188-189 ; Mirjam Foot, The Henry Davis Gift, vol. 1 p. 315 et note 101. Ce recueil de pièces juridiques concernant Siméon de Ventimiglia et sa femme, née Ferreri, a été magnifiquement calligraphié, d un seul jet, sans doute au tout début des années 1570 puisqu il contient des documents s échelonnant entre 1559, voire avant, et 1573. La famille des Ventimiglia remonte au XIIIè siècle et fut l une des principales de Sicile. Elle exerça sa souveraineté sur les villes de Gerace et de Castelbuono, dans la province de Palerme, d où plusieurs actes copiés dans ce manuscrit sont datés (cf. Spreti, Enciclopedia Nobiliare Ital., vol VI, pp. 854-857). Ses membres exercèrent très tôt des responsabilités éminentes en Sicile et dans le royaume de Naples, au point que certains d entre eux furent un temps vice-roi de Sicile. Cette splendide reliure vénitienne, jusqu ici non recensée, se rattache à un groupe bien identifié de six reliures : - 1. Pierpont Morgan Library avec des documents datés 167-1569. Pierpont Morgan Library, Eight Annual Report, 1958, p. 36 et Nixon, Pierpont Morgan Library, III, n° 48. - 2. Sotheby s, 27 juin 1956, lot 630, avec des documents datés de 1571-1572, et sans armes sur les plats. - 3. Sotheby s 22 octobre 1956, lot 167, avec des documents datés vers 1569 et des armes différentes de celle de l exemplaire Pierre Bérès. - 4. Breslauer, Catalogue Italy II, n° 150 avec des documents datés 1557-1571, reproduction sur la couverture. - 5. Badische Landesbibliothek F. M. Schmitt, Kostabare Einlände, 1974. Reliure sans armes. - 6. British Library, Henry Davis Gift. Sans armes. Depuis les années 1950, différentes interprétations ont été émises quant à l origine de ces reliures. Certaines les donnaient autrefois comme siciliennes. Il semble maintenant que leur origine vénitienne soit au contraire avérée (cf. Mirjam Foot, The Henry Davis Gift, vol. 1 p. 315 et note 101, et Bernard Breslauer qui écrivait à propos de son exemplaire, très proche de celui-ci : « We ascribed, and still ascribe the above binding to Venice »). Cela signifierait que ces reliures de feuillets blancs à usage personnel, destinées à former les archives privées de familles puissantes, furent par la suite calligraphié à Naples ou en Sicile. Il est également fort probable que ces six reliures, de même provenance, aient toutes été au début des années 1950, en la possession du distingué libraire italien De Marinis. L exemplaire Breslauer, l une des cinq autres reliures identiques de ce groupe, fut vendu $ 16 000 en 1983, il y a 37 ans. A cette époque la première édition complète des « Trag diae d Eschyle » imprimée par Henri Estienne en 1557 au format in-4 revêtue d une superbe reliure de l époque en maroquin décoré à la fanfare aujourd hui collection Henri Schiller était vendue 25 000 FF ($ 4 000) ; (Ref : Cent livres précieux. Librairie Sourget. Cat. I, n°26, Année 1984). Provenances : Siméon, Comte de Vintimiglia, Maria de Vintimiglia, Nicolas de Ferrari, De Marinis (?), Pierre Bérès.

  • Image du vendeur pour De mirabilibus quae mundi. mis en vente par JF LETENNEUR LIVRES RARES

    SOLINUS (Caius Julius).

    Edité par Venice, Nicolaum Jenson, 1473. 1473, 1473

    Vendeur JF LETENNEUR LIVRES RARES, Saint Briac sur mer, France
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    Edition originale

    EUR 48 000

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    1 vol. in-folio (285 x 182 mm) de : [1] f. bl. ; [2] ff. ; [1] f. ll. [63] ff. ; [1] f. bl. Texte imprimé sur 33 lignes. Emplacement des lettrines demeuré vierge. Annotations en marge à l'encre brune à chaque page. Exemplaire portant dans les marges les trous des punaises qui servaient aux premiers imprimeurs à positionner les ff. sur la presse. Plein veau ancien (circa 1800), dos à nerfs titré à l'or, roulette sur les coupes. (Dos restauré, accidents aux coins, rares taches ou rousseurs). Provenance: Clifford Rattey (ex-libris, collection dispersée par Maggs); W.R.H. Jeudwine (ex-libris, sa vente Sotheby s Londres, 18 septembre 1984, lot 28); George Abrams (ex-libris, sa vente Sotheby s Londres, 16 novembre 1989, lot 118); Maria Ludovica Borromeo Arese et Massimiliano Favia del Core (ex-libris). Première édition de "De Mirabilibus quae mundi", uvre majeure du grammairien et compilateur romain Gaius Julius Solinus, dans lequel cet auteur, qui a vécu au IVe siècle après JC, résume sa vision du monde à partir de diverses sources telles que Pline, Pomponius Mela, Cornelius Bocchus et d'autres. L ouvrage est rédigé sous la forme d'une collection de curiosités en histoire naturelle, géographie et histoire. La compilation de Solinus sur les merveilles du monde a connu une large diffusion à travers le Moyen Âge. Des citations de l ouvrage par des auteurs tels qu'Augustine, Isidore et Bede attestent de son influence depuis une date précoce et un grand nombre de manuscrits du IXe siècle et plus tardifs témoignent de sa popularité continue. Les récits les plus saisissants et pittoresques de l ouvrage ont été transférés presque dans leur intégralité sur les cartes médiévales. L ouvrage est une des sources possibles des plus anciennes cartes du monde conservées telle que la célèbre « Mappa mundi » d'Albi (produite au VIIIe siècle, plus ancienne carte du monde conservée), ou encore la « mappa mundi » de la cathédrale de Hereford, datée de la fin du XIIIe siècle. (C.R. Beazeley, The Dawn of Modern Geography, I, 1987, pp.247-272). Son agencement géographique dérive en grande partie de l'histoire naturelle de Pline et de la géographie de Mela. Elle revêt une importance mondiale, à la fois pour les différents pays qu'elle représente dont elle est souvent la première représentation conservée, pour la mémoire du monde, et pour l'histoire de la cartographie mondiale. Quand parait l ouvrage, cela fait moins de 20 ans que la Bible de Gutenberg a été imprimée : c est l époque de la genèse de l imprimerie et de la typographie dont, l imprimeur de ce livre, Nicolas Jenson (1420 - 1480) est un des précurseurs. Jenson est un graveur qui commence sa carrière d imprimeur en 1458 lorsque Charles VII l envoie à Mayence pour « secrètement » s informer sur les techniques d impression de Gutenberg. À la suite de son séjour en Allemagne, Jenson exerça l essentiel de sa carrière d imprimeur à Venise et mit au point des caractères romains qui permettaient de minimiser la quantité d encre utilisée (très chère à l époque) tout en augmentant la lisibilité du texte. Grâce à sa parfaite maîtrise des caractères, les historiens de la typographie considèrent que ce sont les caractères d imprimerie les plus parfaits jamais gravés. Jenson imprimera plus de 150 ouvrages au cours de sa vie et inspira le typographe du journal The Times à créer sa célèbre police qu il baptisa New Roman en l honneur de Jenson. « De Mirabilia mundi » a également été imprimée à Paris la même année par Louis Simonel "Au Soufflet Vert", toutes les autres éditions sont postérieures. Exemplaire bien complet des 68 feuillets, dont 3 blancs. Édition d une extrême rareté : seuls 2 exemplaires sont passés en vente publique ces 50 dernières années, dont un en 2011 en mauvais état et incomplet de 2 des feuillets blancs. Notre exemplaire a conservé ses larges marges qui sont abondamment annotées par une main contemporaine. Dans ces marges, on trouve également les trous de punaises caractéristiques des débuts de l impression qui permettaient de guider la presse pour que les feuillets soient imprimés uniformément. Provenance: Clifford Rattey (ex-libris, collection dispersée par Maggs); W.R.H. Jeudwine (ex-libris, sa vente Sotheby s Londres, 18 septembre 1984, lot 28); George Abrams (ex-libris, sa vente Sotheby s Londres, 16 novembre 1989, lot 118); Maria Ludovica Borromeo Arese et Massimiliano Favia del Core (ex-libris) 1 vol. in-folio (285 x 182 mm) of : [1] f. bl. ; [2] ff. ; [1] f. ll. 63] ff ; [1] bl. f. ; [1] f. ll. Text printed on 33 lines. Location of the ornamental initial remained blank. Annotations in the margins in brown ink on each pages. Copy with the pin holes in the margins, which were used by the first printers to position the ff. on the press. Full calf binding circa 1800. First edition of "De mirabilibus quae mundi", major work of the grammarian and roman compiler gaius julius solinus, in which this author, who lived in the 4th century, summarizes his vision of the world from various sources such as pliny, pomponius mela, cornelius bocchus and others. The work is written in the form of a collection of curiosities in natural history, geography and history. The compilation of solinus on the wonders of the world was widely distributed throughout the middle ages. Quotes from the book by authors such as augustine, isidore and bede attest its influence from an early date and a large number of manuscripts from the ninth century and later attest its continued popularity. The most striking and picturesque accounts of the work were transferred almost in their entirety to medieval maps. The book is one of the possible sources of the oldest preserved maps of the world such as the famous "mappa mundi" of albi (produced in the 8th century, the oldest preserved map of the world), or even the "mappa mundi" of the cathedral. Of hereford, dated from the end of the 13th century. (c.r. Beazeley, the dawn of modern geography, i, 1987, pp. 247-272): its geographical arrang.

  • Image du vendeur pour Exceptionnel recueil de onze poèmes autographes de Louis Aragon sélectionné par celui-ci pour paraître dans sa première anthologie mis en vente par Librairie Le Feu Follet

    ARAGON Louis

    Date d'édition : 1945

    Vendeur Librairie Le Feu Follet, Paris, France
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    Evaluation du vendeur : Evaluation 4 étoiles

    Edition originale Signé

    EUR 46 000

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    Couverture rigide. - s.d. (circa 1945), 22x27,5cm, 18 feuillets reliés sous chemise et étui. - Il est de la race des poètes de tous les temps. De la race des pères de la poésie. Pierre Seghers. Exceptionnel ensemble de onze poèmes autographes de Louis Aragon, rédigés au premier semestre de l'année 1945, avec une page de sommaire de la main de l'auteur. Il s'agit d'une sélection personnelle d'Aragon en vue de leur parution dans sa première et célèbre anthologie poétique, dans la Collection «?Poètes d'Aujourd'hui?» (Aragon, chez Pierre Seghers éditeur à Paris, n° 2, 20 juillet 1945). Ce choix de poèmes manuscrits a été adressé par l'auteur au directeur de la publication, Claude Roy, et enrichi à l'attention de son ami d'une page de sommaire recensant les poèmes et la chronologie des recueils. Notre ensemble comprend les manuscrits de «?Fugue?», «?Pour demain?» et «?Casino des lumières crues?» (parus dans Feu de Joie, 1920), «?Un air embaumé?», «?Persiennes?», «?Poème de cape et d'épée?» (Le Mouvement perpétuel, 1924), «?Portrait?» «?Ancien combattant?», «?Litanies de [trois étoiles]?» (La Grande Gaîté, 1929), «?Tant pis pour moi?» (Persécuté persécuteur, 1931), «?Couplets du beau monde?» (Les Communistes ont raison, 1933), et «?Magnitogorsk 1932?» ainsi que la «?Ballade des vingt-sept suppliciés de Nadiejdinsk?» (Hourra l'Oural, 1934). Les poèmes manuscrits sont reliés en demi maroquin noir, plats de papier à motifs stylisés, contreplats doublés d'agneau noir, et un étui bordé du même maroquin, ensemble signé Leroux. Ces manuscrits offrent un panorama unique de quinze ans d'écriture placée sous le signe de l'insolence poétique et politique. Parmi ces poèmes d'exception, on retrouve «?Fugue?» et «?Casino des lumières crues?», issus de Feu de Joie, composés durant ses années de jeunesse pré-surréaliste?: «?Une joie éclate en trois Temps mesurés de la lyre Une joie éclate au bois Que je ne saurais pas dire?» («?Fugue?») Les poèmes les plus anciens choisis par Aragon pour l'anthologie sont également l'occasion de rendre hommage aux maîtres et amis du jeune poète - tels Paul Valéry («?Pour demain?», publié dans Feu de Joie), ou Guillaume Apollinaire, à qui il dédie «?Un air embaumé?» dans Mouvement Perpétuel, s'inspirant des Calligrammes?: «?Sur la tombe Mille regrets Où dort dans un tuf mercenaire Mon sade Orphée Apollinaire?» Témoignant de l'influence décisive de l'amitié d'André Breton, rencontré en 1917 dans la librairie d'Adrienne Monnier, les uvres du jeune Aragon prônent déjà une joyeuse déconstruction verbale. Le poème plein d'humour «?Casino des lumières crues?», annonce subliminalement l'arrivée de Dada à Paris?: «?Un soir des plages à la mode on joue un air Qui fait prendre aux petits chevaux un train d'enfer?» Cet exemple de «?cubisme littéraire?» empreint de préciosité et d'hermétisme répond aux poèmes de Breton qui formeront son premier recueil Mont de piété, et nous plonge dans l'enthousiasme des trois inséparables Aragon, Soupault et Breton. Leur collaboration prendra dès 1919 la forme du journal Littérature, bientôt renommé en Révolution surréaliste pour servir de tremplin à leurs idées de renouvellement poétique. Avec l'irruption en 1920 de Tristan Tzara et de son manifeste dadaïste dans le paysage de l'avant-garde parisienne, l'écriture d'Aragon opte pour la radicalité, culminant dans le fameux «?Persiennes?». La formidable répétition de «?Persienne?», typique du nihilisme de Dada, constitue avec les autres manuscrits extraits de Mouvement Perpétuel autant de manifestes de la révolution qui s'opère à l'aube du Surréalisme. Adoptant le terme au printemps 1924, Aragon, Breton et Soupault tournent une page de l'histoire littéraire, résumée dans l'ironique «?Portrait?» qu'en fait l'auteur dans La Grande Gaîté parue en 1929?: «?Rêvé de l'auteur de la Marche lorraine Pensé à l'aurore aux Bourgeois de Calais Pour l'apéritif lu la Jeune Parque?». Dans le même recueil, Aragon résume ironiquement la relative vacuité de l'expérience dadaïste.

  • Image du vendeur pour Use of Autun, in Latin and French, illuminated manuscript on vellum mis en vente par Sokol Books Ltd. ABA ILAB

    BOOK OF HOURS.

    Edité par France (probably Besançon), 1430

    Vendeur Sokol Books Ltd. ABA ILAB, London, Royaume-Uni
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    Evaluation du vendeur : Evaluation 1 étoile

    Manuscrit / Papier ancien

    EUR 45 306,18

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    EUR 22,29 Frais de port

    De Royaume-Uni vers Etats-Unis

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    Hardcover. Etat : Good. 8vo, 165 by 105mm,152 leaves (plus original singleton at front, and original endleaf formed from final leaf of last gathering), wanting a leaf from end of Compline, the Office of the Dead, and the opening leaf of the Hours of the Cross. Catchwords, collation: i-iii6, iv-x8, xi7 (wants last), xii-xviii8, xix3 (wants at least one), xx8, xxi2, single column of 13 lines per page in late gothic bookhand, rubrics in red, line fillers in red and blue designs, capitals touched in pale yellow wash, small initials in red or dark blue (some with contrasting penwork), larger initials in same colours with elaborate scrolling penwork, initials opening major text breaks in blue or faded pink with white penwork, on burnished gold grounds and enclosing coloured twists of foliage. SEVEN THREE-QUARTER PAGE ARCH-TOPPED MINIATURES edged with thin gold frames, with full borders of single-line foliage with gold and coloured foliage and flowerbuds enclosing sprays of coloured acanthus leaves, some spaces left for miniatures in suffrages, a few near-contemporary additions in Latin and French. Small spots and marks, a little flaking from a few miniatures or decorated borders, on fine vellum with wide and clean margins. In contemporary panel-stamped dark brown leather with flower-heads and fleur-de-lys set within frames of chevrons and foliage, some small scuffs, bumps and a few wormholes, loss at head of spine, eighteenth-century paper label heures on spine, leaves from later fifteenth-century Book of Hours reused as pastedowns, overall solid and in good condition. Provenance: Most probably written and illuminated in Besançon for a male patron: the liturgical usage is either Autun or Besançon, while the Calendar is firmly the latter, with the local saint, Pierre de Bellevaux (also known as St. Peter of Tarentaise, 8 May), founder of the Cistercian abbey of Bellevaux where his relics were kept throughout the Middle Ages, as well as saint-bishops of Besançon: Claudius (early sixth century; 5 June) and Antidus the martyr (d. c. 407; 17 June). That said, St. Symphorianus, patron of Autun, appears in the Litany and so there may be some liturgical crossover between these two regions in the commission of this volume for an individual patron. The prayer, Obsecro te, appears on fol. 94 in the male form. C16 ms inscription on fly Orants. Oudot La Verne . La Verne is a village about 30 km from Besançon. Oudot was a popular medieval Christian name in the region and later also a surname. Oudot La Verne, a merchant tanner, married in 1582 and a little later Alexandre Oudot was curé of Verne. Almost certainly lost or disposed of following the suppression of religious life during the Revolution. Re-emerged recently in France Text: Principally Latin with some French. The volume comprises: a Calendar (fol. 1r); Readings from the Gospels (fol. 14r); the Hours of the Virgin, with Matins (fol. 20r), Lauds (fol. 34r), Prime (fol. 48r), Terce (fol. 55r), Sext (fol. 60r), Nones (fol. 64r), Vespers (fol. 68r), and Compline (fol. 76r); Hours of the Cross (fol. 83r); Hours of the Holy Spirit (fol. 87v); the Obsecro te and O intemerata (fol. 91v), followed by the Sept joies de la Vierge, Dulcissime domine and the Sept joies again in Latin; Penitential Psalms (fol. 103v) followed by a Litany; the Office of the Dead (fol. 127v); and Suffrages to the Saints (fol. 144r). Illumination: The miniatures here with their distinctively stout bodied figures and split eyes identify this as the work of a Besançon artist working in the second quarter of the fifteenth century (cf. F. Avril and Reynaux, Les manuscrits à peintures en France, 1440-1520, 1993, no. 109). Our artist has been attributed to the painter of another Book of Hours, Use of Autun, now BnF., NAL. 3118, a follower of the artist of BnF., lat. 1186 (Book of Hours, Use of Langres) and New York, Morgan Library, M. 293 (Book of Hours, Use of Besançon).

  • Image du vendeur pour Manuscrit autographe inédit du recueil "Le dernier pli des neuf voiles", véritable testament poétique mis en vente par Librairie Le Feu Follet

    MONTESQUIOU Robert de

    Date d'édition : 1920

    Vendeur Librairie Le Feu Follet, Paris, France
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    Evaluation du vendeur : Evaluation 4 étoiles

    Manuscrit / Papier ancien Edition originale Signé

    EUR 43 700

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    EUR 18 Frais de port

    De France vers Etats-Unis

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    couverture souple. - s.d. (ca 1920), 620 ff. sous trois chemises de 25x33cm, en feuilles sous chemises. - Un inestimable testament poétique du mentor de Marcel Proust, qui dort à l'abri des regards depuis la mort de son auteur. L'ensemble de poèmes manuscrits autographes en grande partie inédits de Robert de Montesquiou-Fezensac est rassemblé par le comte en un recueil intitulé Le Dernier Pli des neuf voiles, dont la composition s'étend de son tout premier recueil (Les Chauves-Souris, 1892) jusqu'à son dernier triptyque (Offrandes, 1915). Ensemble manuscrit de 620 feuillets. 532 feuillets inédits, de premier jet, manuscrits au recto et numérotés au crayon, conservés dans 3 chemises en demi-maroquin rouge à coins de l'époque, étiquettes de maroquin rouge avec auteur et titre doré?; les poèmes sont ensuite placés dans des chemises avec titre manuscrit et numérotation prévue pour leur parution. Selon une note de l'auteur, «?les différences d'encre n'ont pas de signification, simple hasard de copie?». Rares feuillets de la main de son secrétaire Henri Piniaud?: f. 20 du «?Huitième voile?» et f. 29 du «?Neuvième voile?». 23 feuillets présentent les textes imprimés ou tapuscrits des poèmes et sont enrichis de corrections de la main de Montesquiou. Un jeu d'épreuves imprimées se trouve en tête de la première chemise, ainsi qu'un calque au crayon d'après Aubrey Beardsley réalisé par l'auteur et accompagné de ses indications manuscrites. Sublime ode au dandysme, à l'homosexualité et la beauté, cette promenade mondaine et poétique de Montesquiou plonge le lecteur dans le Paris fin-de-siècle et décadent décrit dans la Recherche du temps perdu de son ami Marcel Proust. Empreint de son enthousiasme légendaire pour l'Art pictural, décoratif, théâtral et floral, le recueil livre également des centaines de vers endeuillés par la disparition de l'amant du comte, Gabriel Yturri. Grâce à ce recueil de poèmes de Robert de Montesquiou-Fezensac dont on avait perdu toute trace depuis 1986, il est désormais possible d'achever la réhabilitation du poète aristocrate qui a longtemps incarné et façonné l'esprit parisien. Montesquiou a laissé en mai 1920 des instructions manuscrites pour la publication posthume du recueil, initialement annoncée en deux volumes, et jamais réalisée. à sa mort un an plus tard, les poèmes seront légués à son secrétaire Henri Pinard, qui les vendra à une date inconnue. Passés aux enchères le 24 novembre 1986, ils sont mentionnés dans le colloque Loire-Littérature en 1989. Ce manuscrit considérable de Montesquiou se construit comme une véritable «?demeure de poésie?» à l'image de ses célèbres appartements d'esthète décrits par Huysmans, où les «?voiles?» en enfilade contiennent des dizaines de poèmes inédits écrits parallèlement à ses précédents recueils. L'auteur a lui-même indiqué la parenté de chaque «?voile?» avec un recueil publié, annonçant ici la complétion totale de son uvre par l'ajout de poèmes qui dormaient encore dans ses papiers. Les trois épaisses chemises renferment des trésors de rareté et de curiosité, parfois tracés sur des feuilles colorées, souvent contrecollés sur de plus grandes feuilles rigoureusement ordonnées en attendant leur parution. Des poèmes écrits sans rature, fluides, à l'écriture galbée et précieuse côtoient de nombreux autres manuscrits de premier jet?: biffures et corrections témoignent également du travail en cours sur les nouveaux poèmes?; elles ont été appliquées dans les épreuves imprimées de l'ouvrage, présentes en tête de la première chemise du manuscrit. Quelques poèmes sont repris tels quels de recueils déjà parus mais sont légèrement modifiés, selon les explications données par l'auteur. Montesquiou ajoute également quelques bandes de notes manuscrites détaillant ses intentions. Le manuscrit renferme un florilège poétique d'art sacré, de fleurs rarissimes et de mobiliers anciens ornant ses célèbres appartements parisiens «?autour desquels s'étaient bâties tant de légendes?» (Jacques S.

  • Image du vendeur pour Catalogue des Cartes Géographiques, Topographiques & Marines, de la Bibliothèque du Prince Alexandre Labanoff de Rostoff, a Saint-Pétersbourg. Suivi d'une Notice de Manuscrits mis en vente par Jonathan A. Hill, Bookseller Inc.

    EUR 40 947,16

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    EUR 17,67 Frais de port

    Vers Etats-Unis

    Quantité disponible : 1

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    2 p.l., viii, 494 pp., 1 leaf of errata. Large thick 8vo (245 x 160 mm.), cont. aubergine straight-grained morocco, sides gilt & inlaid to an elaborate "cathedral" design in the shape of a "gothic" window enclosing a cathedral rose inlaid in ochre, light-green, & red, four bands on spine, two of the compartments lettered in gilt, the others gold-tooled & partly inlaid in light-green morocco, aubergine morocco doublures & triplures brilliantly gilt & blind-tooled, a.e.g., by Joseph Thouvenin (signed at foot of spine "THOUVENIN"), in Paris, ca. 1825. Paris: [Privately Printed by] Firmin-Didot, 1823. Limited to 340 copies, of which this is one of thirty copies on large "papier vélin," reserved for presentation to the members of the Société des Bibliophiles Français and magnificently bound in very fine mosaic cathedral-style binding by Joseph Thouvenin. Privately printed, this is one of the earliest Russian private library catalogues and was written by the owner himself with the aid of Charles Piquet. This is one of the earliest specialized private collection catalogues of atlases and maps. Lobanov-Rostovskii's magnificent collection consisted of maps, globes, atlases, printed works on geography, cartographical incunabula (including the Ptolemys of 1475, 1478, 1482, 1486, and 1490, etc.), and related early MSS. 2269 items. Lobanov-Rostovskii (1788-1866), Russian diplomat and soldier, formed one of the richest private libraries ever collected in Russia which he left to the Russian state. "Thouvenin (1790-1834), was the outstanding binder of the French Restoration period. His fame was so universal that both Balzac and Stendhal mentioned him in their novels; it persists to the present day. Among his clientèle he also counted English and Russian collectors. Although he did not invent the style "á la cathédrale," as is often claimed on his behalf (the London binder Whitaker was its originator), he brought it to perfection, and became its principal practitioner in France."-Breslauer, Historic & artistic bookbindings from the Bibliotheca Bibliographica Breslaueriana (1986), no. 27. A very fine and fresh copy preserved in a box. With the bookplates of "Serrigny" and Bernard H. Breslauer (his sale, Christie's New York, 21 March 2005, lot 94). ? Brunet, III, 706.

  • Image du vendeur pour La fête de l'amitié. Manuscrit autographe complet et unique. mis en vente par Librairie Le Feu Follet

    SADE Donatien Alphonse François, Marquis de

    Edité par S.n., 1810

    Vendeur Librairie Le Feu Follet, Paris, France
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    Evaluation du vendeur : Evaluation 4 étoiles

    Edition originale Signé

    EUR 40 250

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    EUR 18 Frais de port

    De France vers Etats-Unis

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    couverture souple. - S.n. , s.l. [1810-1812], in-8 (18,5x23,5cm), (1f.) 2 f. découpés (78f.), broché. - Manuscrit original complet de la dernière pièce du Marquis de Sade, entièrement réglé de rouge, et composé 78 feuillets recto-verso rédigés sur 12 lignes. Ce manuscrit, de même que les autres pièces conservées du Marquis, a été dicté à un copiste et corrigé par Sade lui-même. Deux pages en début de cahier ont été découpées avant rédaction. Cahier broché sous couverture rose de l'époque, présentant quelques manques en tête et en queue du dos. Titre à la plume sur le premier plat : 5/ La Fête de l'amitié encadrant un prologue et un vaudeville ayant pour titre Hommage à la reconnaissance le tout formant deux actes mêlés de prose de vers et de vaudeville. Ce titre est incorrect comme l'indique la première page sur laquelle apparaît le titre suivant : La Fête de l'amitié. Prologue. Encadrant l'Hommage à la reconnaissance. Vaudeville en un acte. Au verso du premier plat de couverture, une mention manuscrite de la main du Marquis, indique la place prévue pour cette pièce au sein de ses uvres. Plusieurs corrections, annotations et biffures manuscrites de la main de Sade dont une auto-citation placée en exergue du vaudeville : « On est des dieux l'image la belle quand on travaille au bonheur des humains. Hommage à la reconnaissance. » « Cette pièce, écrite par le Marquis en l'honneur du directeur de l'asile de Charenton M. de Coulmier, fut représentée sur le théâtre de Charenton entre 1810 et 1812, un an environ avant l'interdiction définitive de ces spectacles, le 6 mai 1813. Cette uvre tardive, est la seule de toute la production dramatique de Sade à Charenton à nous avoir été conservée. » Preuve historique - malgré les inévitables tensions - du réel respect de Sade envers le directeur de sa dernière demeure, dont la pièce fait l'apologie sous le limpide anagramme de Meilcour, La Fête de l'amitié est également par son sujet même une source précieuse d'informations sur les progrès de la médecine aliéniste se défaisant de l'attirail répressif au profit de nouvelles méthodes thérapeutiques comme cet art dramatique auquel Sade contribua largement et rend ici un hommage unique. La pièce présente la particularité toute sadienne de ne pas traiter la folie sous la forme péjorative d'une maladie, mais au contraire à travers la figure du Dieu Momus, personnage central et bienveillant de ce vaudeville atypique. En effet, si la fête décrite est une célébration du directeur d'un hospice similaire à celui de Charenton mais sis dans une antique Athènes, le principal laudateur est le dieu de la folie lui-même, dont la présence renverse complètement la relation entre sains et malades, à l'image des interprètes du spectacle dont on ne pouvait distinguer les comédiens professionnels et les pensionnaires enrôlés. Ce spectacle complet, chanté et dansé, est composé de deux pièces, un prologue-épilogue : La Fête de l'amitié, suivi d'un vaudeville : Hommage à la reconnaissance, interprété par les personnages du prologue, l'ensemble étant présenté lors de la « fête de M. le directeur ». Chaque strate dramatique est une variante allégorique de la situation réelle et nul doute que les interprètes, tout en pénétrant plus avant dans la fiction, jouaient toujours leur propre rôle. uvre d'un écrivain accompli et maitrisant parfaitement son propos et tous les ressorts dramatiques et narratifs, cette apparente bleuette - par son appartenance au genre littéraire très convenu et très codifié de l'hommage - contient en réalité les éléments de subversion chers au divin marquis. Et c'est un homme auquel on a très régulièrement confisqué et détruit les textes saisis dans sa chambre de Charenton qui offre alors au regard de tous le spectacle faussement innocent de la folie victorieuse dans un récit mettant en scène un véritable harem de femmes, discrètement nommé dans la distribution des rôles « troupe de jeunes filles du village ». Ce terme remplace d'ailleurs la mention rayée « du mê (1f.) 2 f. découpés (78f.).

  • Image du vendeur pour Use of Paris, French and Latin mis en vente par Sokol Books Ltd. ABA ILAB

    BOOK OF HOURS

    Edité par Northern France, doubtless Paris, 1440-1450, 1440

    Vendeur Sokol Books Ltd. ABA ILAB, London, Royaume-Uni
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    Evaluation du vendeur : Evaluation 1 étoile

    Manuscrit / Papier ancien

    EUR 35 640,86

    Autre devise
    EUR 22,29 Frais de port

    De Royaume-Uni vers Etats-Unis

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    Hardcover. Etat : Good. [IN THE STYLE OF THE MAÎTRE DE COËTIVY] Miniature illuminated manuscript on vellum. 105 x 70mm 226 leaves (plus later paper endleaves), bound tightly and uncollatable, wanting 5 leaves (with illuminations). Single column, 15 lines of lettre bâtarde (some Calendar entries also in blue and liquid gold), capitals touched in pale yellow, rubrics (some in elaborate calligraphic strokes), small initials in liquid gold on blue and burgundy grounds, larger 2-line initials in blue or pink enclosing coloured foliage on gold grounds, line-fillers in same, numerous pages with decorated panels of border foliage in single-line terminating in gold flowers and fruit entwined with more realistic foliage with blue and red flowers, some tendrils loosely locked together with gold O -like bands, TWELVE THREE-QUARTER MINIATURES, within thin gold frames, similar gold frame around the text with full decorated borders of foliage as before, coloured acanthus leaf sprays at corners, one leaf with a forgotten section of text added in the lower margin, seventeen pages with blank spaces filled with coats-of-arms of later owners (see below). Vertical margin cut from fol. 223, some chipping to miniatures in places, thumbing and smudging to some edges affecting decorated borders in places, overall in good condition.; French eighteenth calf over pasteboards, gilt tooled spine with foliage and Heures en Latin / Mss sur velin , marbled endleaves, some bumps and chips to edges, but overall good and solid. Provenance: 1. Written and illuminated in Paris for, most probably, a local patron (note St. Genevieve, the patron of the city, in the Calendar, in gold on 3 January). Contemporary or near-contemporary inscriptions in French added to the foot of two leaves (now erased, but easily visible under UV light) perhaps added by this patron, as well as the numerous pilgrim badges once stitched to a blank page and lower margins of other leaves at the end of the volume (note prick marks and circular discolouration there). 2. In ownership of family whose various but repeated coats-of-arms were added to originally blank space on no less than seventeen occasions. Some of these arms are in trick or were left incomplete, but those that are finished show them all to be arms of various branches of a single family. Text: The text includes (i) a Calendar; (ii) Gospel Readings; (iii) the Obsecro te (here named the oratio valde devota ); (iv) the O intemerata (here Orisonde notre dame ); (v) Passion Reading from John; (vi) prayers to the Virgin, wanting first leaf, and ending with the Ave marie gratia plena; (vii) the Hours of the Virgin, with Matins, Lauds (wanting first leaf), Prime (wanting first leaf), Terce, Sext, Nones, Vespers and Compline; (viii) the Seven Penitential Psalms, ending in a Litany; (ix) the Hours of the Cross; (x) the Office of the Dead; (xi) Suffrages to the saints; followed by (xii) nine leaves of contemporary added prayers. Illumination: The figures with their oval faces, drooping noses and eyes formed by black dots hanging down from single-stroke eyelids, as well as the sumptuous interiors, identify the artist as a follower of the Maître de Coëtivy, who flourished in Paris from 1450 (see F. Avril & N. Reynaud, Les Manuscrits à Peintures en France, 1140-1520, BnF, Paris, 1993, pp. 58-69). The miniatures here are: (i) John writing a scroll in a rocky landscape; (ii) the Pieta, the Virgin and Child flanked by angels; (iii) the Annunciation to the Virgin; (iv) the Visitation of the Three Magi; (v) the Presentation in the Temple; (vi) the Flight into Egypt; (vii) the Crucifixion; (viii) a funeral scene with clergy singing from open books before a coffin; (ix) St. John the Baptist; (x) St. Sebastian; (xi) a male saint with a palm of martyrdom.

  • Image du vendeur pour La Historia Fiorentina di Messer Francesco Poggio mis en vente par Librairie  Amélie Sourget

    Poggio

    Edité par Jacopo de Rossi, 1476

    Vendeur Librairie Amélie Sourget, Paris, France
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    Edition originale

    EUR 35 000

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    Couverture rigide. Etat : Très bon. Edition originale. In-folio de 115 ff., complet. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs richement orné, double filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Belle reliure parisienne du XVIIIè siècle attribuée à Derome le jeune. 302 x 211 mm. PREMIERE EDITION DE LA CELEBRE HISTOIRE DU POGGE TRADUITE PAR SON FILS JACOPO DEJA CONSIDEREE COMME RARE ET RECHERCHEE PAR LES BIBLIOGRAPHES DU XVIIIE SIECLE. Guillaume de Bure, le principal bibliographe du XVIIIè siècle, décrivait ainsi cette édition célèbre en 1768 : « Edition très belle & recherchée des Curieux ; c'est la première de ce Livre, & les exemplaires ne s en trouvent pas communément. On lit à la fin du volume la souscription suivante : Finito loctavo & ultimo libro della historia fiorentina di messer Poggio tradocta di lingua latina in lingua toscana da Jacopo suo sigliuolo. Impresso Avinegia par l huomo di optimo ingegnio maestro Jacopo de rossi di natione gallo neli anni di cristo M. CCCC.LXXVI. a octo di marzo regniante loinclito principe messer andrea uendramino laus deo » « La più importante storia di Firenze d'età umanistica ». Chercheur avide et heureux de manuscrits d uvres classiques, aimant l Antiquité Bracciolini Poggio, dit Le Pogge (1380-1459) toucha à de nombreux genres : philologie, linguistique, invective, anecdote humoristique, épistolographie, dialogue, histoire. Après avoir fait des études classiques, protégé par Coluccio Salutati, chancelier de la Seigneurie de Florence, il fut nommé grâce à lui écrivain apostolique à la Curie romaine. En cette qualité il assista au concile de Constance (1414) et au supplice de Jérôme de Prague qu'il décrivit avec talent dans la célèbre Lettre du Pogge sur la mort de Jérôme de Prague [Epistola Pogii de morte Hyeromini Pragensis], adressée à Leonardo Bruni. Il mettait à profit son temps libre pour rechercher dans les couvents les manuscrits anciens ; à cet effet, après la déposition du pape Jean XXIII, il se rendit en France et en Suisse, puis en 1418 en Angleterre où il reçut les ordres mineurs. En 1423, revenu à Rome, il reprit son poste auprès du pape Eugène IV qu'il suivit fidèlement. En 1453, il fut nommé chancelier de la République de Florence. C est là qu il écrivit sa célèbre Histoire de Florence qui va de 1350 à 1455. « Le Pogge est 1'un des écrivains XVème siècle qui ont le plus contribué à la renaissance des études classiques, soit par le succès de ses recherches, soit par ses propres ouvrages, dont la première édition parut à Strasbourg en 1510 par les soins d'un Thomas Aucuparius, qui prend la qualité de Poeta laureatus ; elle ne contient ni les traductions d'auteurs grecs, ni l'histoire de Florence, ni le traité De varietate fortunae, ni le dialogue sur l'hypocrisie ; articles qui manquent aussi dans les éditions in- 4, publiées Paris en 1511 et 1513, aussi bien que dans celle que Henri Bebel donna à Bâle, en 1538, in-folio. L'Histoire de Florence parut in-folio à Venise dès 1476 ; puis à Florence en 1492 ; et in-4 à Florence encore, en 1598 ; cette dernière édition fut revue et corrigée par Fr. Serdonati. L édition latine n a été publiée qu en 1715, in-4, par les soins de Recanati » (Michaud). Précieux exemplaire enluminé aux armes de Francesco di Filippo Valori (1438-1498) : « patricien de Florence », célèbre écrivain du XVè siècle : « Of all the Valori, Francesco di Filippo had the greatest impact on the Florentine events of his day, the future political development of the city and his family's subsequent intellectua1 and political traditions. He was among the central political figures in the coup against Piero de' Medici of November 1494 and among the chief architects of the republic established in its wake, along with Piero Capponi, Lorenzo di Pierfrancesco de' Medici, Bernardo Rucellai, and Paolantonio Soderini. Although he had long been a Medici loyalist, as had the family throughout the entire fifteenth century, when events began to turn against Piero de' Me.

  • Image du vendeur pour Les antiquaires. Manuscrit autographe complet et unique. mis en vente par Librairie Le Feu Follet

    SADE Donatien Alphonse François, Marquis de

    Edité par S.n., 1808

    Vendeur Librairie Le Feu Follet, Paris, France
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    Edition originale Signé

    EUR 34 500

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    couverture souple. - S.n. , s.l. août 1808, in-8 (17,5x21,5cm), (40f.) (3f. bl.), broché sous chemise et étui. - Manuscrit original complet d'une des première uvres du Marquis de Sade, entièrement réglé au crayon, et composé 40 feuillets recto-verso. Ce manuscrit, de même que les autres pièces conservées du Marquis, a été dicté à un copiste et corrigé par Sade lui-même. Cahier broché sous couverture verte de l'époque, présentant un petit manque au milieu du dos. Titre à la plume en partie effacé sur le premier plat?: 9/ Net et corrigé en août 1808 - bon brouillon. Les Antiquaires. Comédie en prose en 1 acte. Ce titre est reporté au verso du premier plat de couverture. Le manuscrit est présenté sous chemise en demi maroquin vert sapin, plats de papier marbré, étui du même papier marbré et bordé de maroquin vert sapin, ensemble signé P. Goy & C. Vilaine. Nombreuses corrections, annotations et biffures manuscrites de la main de Sade, principalement des ajouts de didascalies, riches en indications scéniques et psychologiques. Composée en 1776 puis recopiée à Charenton en 1808 et vraisemblablement enrichie à cette époque de quelques variations opportunes - notamment une allusion à Napoléon «?dont il espérait, bien à tort, obtenir la permission de quitter, en homme libre l'hospice de Charenton?» (p. 94) - Les Antiquaires est l'une des premières créations théâtrales achevées du Marquis et par là-même, une de ses premières uvres littéraires, composée huit ans avant le Dialogue entre un prêtre et un moribond. En effet, si la datation décisive des pièces est rendue difficile par l'absence des manuscrits initiaux, plusieurs indices ont permis aux bibliographes de précisément situer la première rédaction de cette pièce en 1776, avec une possible version corrigée durant la période révolutionnaire et quelques dernières évolutions au moment de cette ultime rédaction, qui est aujourd'hui l'unique manuscrit conservé de cette pièce. Parmi les indices de datation - statut du personnage juif et anglais, style des dialogues, correspondance de Sade avec les théâtres - l'élément le plus déterminant est biographique. Les Antiquaires peut en effet être considéré comme le véritable «?volet théâtral?» du Voyage d'Italie de Sade avec lequel il entretient une intertextualité constante. La pièce met en effet en scène un antiquaire - c'est-à-dire au sens du XVIIIè un érudit, amateur d'antiquité - qui souhaite marier sa fille à un ami partageant la même passion, tandis que celle-ci trouve un stratagème pour le convaincre de la laisser épouser son jeune amant. Que ce soit à travers le discours savant des vrais antiquaires ou celui, farfelu, de l'amant les singeant, Sade se sert de sa propre expérience et de ses impressions de voyage qu'il expose ou détourne selon le point de vue de ses personnages. Ainsi la description par l'amant Delcour du volcan Etna est-elle une parodie du récit détaillé que Sade fait du volcan Pietra-Malla, tandis que l'invention d'une «?galerie souterraine reliant l'Etna à l'Amérique?», est directement inspirée du tunnel de la Crypta Neapolitana, décrit par Sade dans son Voyage. Le Marquis invoquera cette même expérience volcanique pour écrire l'une des plus fameuses scènes de son Histoire de Juliette. à peine revenu de son dernier périple savant, et presque parallèlement à l'écriture documentée et passionnée de cette expérience, Sade compose donc une version satirique de celle-ci (jusqu'à ses déboires d'intendance) maniant à la fois critique sociale de l'érudition stérile, et autodérision de sa propre passion pour l'Histoire, de «?son avidité de tout voir et son insatiable curiosité?» (cf. Maurice Lever, préface de Voyage d'Italie). La satire virulente s'accompagne ainsi paradoxalement d'une démonstration très sérieuse des connaissances de l'auteur très au fait des dernières découvertes et des grandes questions archéologiques du temps. C'est d'ailleurs ce qui vaudra à la pièce la critique de deux directeurs de théâtre auxquels Sade la proposa, (40f.) (3f. bl.).

  • Image du vendeur pour Oeuvres Complètes mis en vente par A TOUT LIVRE

    JEROME, Saint

    Edité par Apud Bibliopolas urbis Parisiensis Confortes, 1623

    Vendeur A TOUT LIVRE, Le Verguier, France
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    EUR 31 850

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    plein veau brun époque. (Hoefer, 26, 674-691), (Brunet III-155), (Graesse, III/IV-273), la première édition de cet ouvrage est allemande (1516), la première édition française est de 1586, celle-ci est la 4°, ouvrage très rare, Hieronymi Stridoniensis, en latin, neuf tomes en trois forts volumes, Opéra Omnia Mariani Victorii, Hiéronymus, revu par Victorius Marinaus Réatinum, avec des notes, travail repris sur plus de vingt manuscrits, cette édition est opposée à celle d'Erasme qui est accusé de l'avoir corrompu ou non compris 1500 passages, complet, par Saint Jérôme, né à Stridonia en Dalmatie, 347 - 420, il fut le secrétaire du pape Damase, fondateur de plusieurs couvents, auteur d'une révision critique des livres du Nouveau Testament: la Vulgate, ses oeuvres comprennent: Epistolae (correspondance théologique, polémique et morales), critique et exègèse, vie des saints, traduction d'un traité de Didyme, traité sur la perpétuelle virginité de la mère de Dieu, adversus Jovianum, contra vigilantium Liber, dialogi contra Pelagianos (135 courtes notices biographiques sur les principaux défenseurs du christianisme), commentarii in Ezechielem, chronique d'Eusèbe (avec des additions sur l'histoire romaine), traduction des saintes écritures (ancien testament, livres de Judith et de Tobie, nouveau testament, traduction du livre de Job d'après les septante, fort in-4 ~3000 coiffes détériorées, champs frottés, coins rognés, Usagé, mors fendus, un mors fragilisé.

  • Image du vendeur pour Sententiarum Iuris libri quatuor. mis en vente par LIBRAIRIE CHAMONAL

    AURELIUS (Ioannes Robertus)

    Vendeur LIBRAIRIE CHAMONAL, Paris, France
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    Ad Illustrissimum Principem Cardinalem, Carolum Lotharingum. Paris, Michel Vascosan, 1557 [mal daté MDCLVII], in-folio, maroquin vert bronze, dos à nerfs, caissons ornés de rosaces, double encadrement de filets sur les plats, fleurons dans les coins ext., fers d'angle à entrelacs à l'int., grand fleuron à entrelacs au centre avec réserve vide en losange, coupes ornées, tr. dorées et finement ciselées, traces de lacets [Rel. de l'époque], habil. rest., qq. auréoles, mouill. forte au feuillet d'errata. Titre (verso blanc), pp. 3 à 299. Le feuillet d'errata (AA8, entre les pp. 290 et 293) n'est pas chiffré. La page [24] contient le privilège, seul texte de l'ouvrage rédigé en français, avec l'achevé d'imprimer de janvier 1557. Bandeaux et lettrines ornées gravés sur bois. Signatures: A-Z6, AA8, BB4. BM, STC, p. 36. Manque à Adams. Édition originale. Traité de droit romain remarquablement imprimé par Michel Vascosan. Exemplaire réglé, grand de marges. Ex-libris anc. manuscrits à l'encre sur le titre (illisibles). Très beau spécimen de reliure du XVIe siècle en maroquin vert-bronze.

  • ARCET (Jean-Pierre-Joseph d')

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    Vers 1805, 8 ff. pet. in-folio et in-folio, le tout conservé dans un étui-chemise demi-veau marron moderne à l'imitation, dos à nerfs orné, pièce de titre verte. Précieuses minutes autographes d'un rapport adressé à l'Empereur avec lequel le célèbre chimiste d'Arcet entretenait, on le sait, des relations amicales. Ce texte, visiblement resté inédit, est fondamental, en ce qu'il éclaire l'histoire de l'industrie française à la lumière de la rivalité franco-anglaise. Les principaux travaux de Jean Pierre Joseph d'Arcet (1777-1823) ont eu pour objet la fabrication de la soude artificielle, du bicarbonate de soude, de l'alun, de l'acide sulfurique, la production d'un nouvel alliage propre au clichage et à la stéréotypie, l'affinage des matières d'or et d'argent. Il fut également l'instigateur, à la suite de perfectionnements qu'il avait apportés à l'extraction de la gélatine, d'une campagne visant à l'utiliser comme aliment de masse. Il était membre du Conseil de Salubrité et se préoccupa de l'hygiène des ouvriers doreurs. Son père, Jean d'Arcet, avait été nommé membre de l'Institut en 1795. Il y avait siégé en même temps que Bonaparte. Le texte manuscrit porte de très nombreuses ratures et corrections ; il est probable qu'il s'agit là d'un premier jet écrit presque sur le vif, considérablement remanié. Il a peut-être servi à l'impression privée d'un très petit nombre d'exemplaires, car il porte des notes de prote au crayon. "Sire, votre majesté à la suite de l'audience qu'elle a bien voulu m'accorder a daigné me charger de mettre par écrit les réponses et les observations que j'avais eu l'honneur de lui faire. [?] L'industrie est la base de la puissance de l'Angleterre, cette puissance a toujours été en croissant mais des circonstances accessoires l'ont aidé [?]. Les voyageurs en pénétrant dans les fabriques anglaises, en examinant les produits qu'elle verse dans le commerce on reconnaît facilement que l'Angleterre pouvant vendre plus d'objet que la population lui permet de fabriquer, nous pouvons donc acquérir avec de l'argent ce que possède l'Angleterre et ce qui nous manque [?]. Notre supériorité dans l'application de la chimie aux arts est le fruit d'une éducation première bien dirigée et de quinze ans de pratique, il faut à l'Angleterre la volonté et vingt ans pour arriver au point où nous sommes montés et pour créer chez elle la génération de fabricants instruits qui se trouvent maintenant répandus dans nos manufactures [?]. Ce serait ici qu'il faudrait parler de la différence qui existe entre le goût des deux nations et de l'infériorité de l'Angleterre sous ce nouveau rapport, on sait combien ses fabriques d'orfèvrerie, de bijouterie, de modes, sont en arrière. Ses produits industriels y sont ce qu'ils étaient en France sous le règne de Louis XIV et de longtemps ne pourront rivaliser avec les nôtres [?]. Nous n'avons rien à envier sous ces différents rapports à l'Angleterre, et les produits de nos fabriques seraient généralement préférés sans les lois prohibitives qui en gênent l'exportation. [?] Pour tirer tout le parti possible de la position heureuse où se trouve la France, il faudrait, Sire, continuer à suive la marche qui nous a conduit où nous sommes, et il faudrait en outre que le gouvernement vint au secours des particuliers qui ne sont pas assez riches pour créer les grandes fabriques de mécaniques. L'École Polytechnique rendue à sa destination première fournirait tous les ans de bons manufacturiers qui entretiendraient l'impulsion donnée et qui reculeraient encore les limites que nous avons su atteindre ; ils feraient ainsi (de l'aveu même des anglais) une guerre cent fois plus terrible à l'Angleterre que ne peut l'être pour elle la guerre d'armes la plus heureusement conduite. [?] Le gouvernement anglais protège les manufactures en procurant aux fabricants les matières premières aux plus bas prix possible et en leur donnant des primes souvent considérables lors de l'exportation des marchandises fabriquées. La position géographique de la France, la faiblesse des impôts de consommation qu'elle paie, le bas prix de la main d'?uvre, tout porte à croire que le mode d'encouragement au moyen des primes d'exportations serait mauvais pour elle, mais ce qui lui est nécessaire, ce que réclament tous les fabricants et ce que le gouvernement ne peut pas refuser sans perdre notre industrie, c'est de favoriser l'entrée libre des matières premières que ne produit pas notre sol [?]. Dans une question aussi sérieuse, lorsqu'il s'agit d'enlever à l'Angleterre le sceptre industriel, les plus petits moyens de réussite ne doivent pas être négligés, ils sont le complément des grandes mesures administratives. C'est ainsi qu'il serait utile de faire voyager en Angleterre douze ou quinze personnes instruites qui iraient l'une après l'autre visiter ce pays. [?] Ces hommes instruits nous mettraient bientôt parfaitement au courant de tout ce qui concerne l'industrie anglaise, ils nous rapporteraient une collection de tous les produits qui auraient mérité leur attention, cette collection déposée au Conservatoire des arts et métiers et exposée publiquement donnerait sans frais et sans peine à tout homme pratiquant en France les arts et métiers les moyens de comparer son industrie à celle de l'Angleterre et lui procurerait la facilité de copier ces modèles et de pouvoir ainsi ou se perfectionner ou au moins entrer plus facilement en concurrence avec l'Angleterre sur les marchés étrangers [?]. Le gouvernement anglais est écrasé sous le poids d'une dette publique énorme, cette dette le force à grever ses gouvernés d'une foule d'impôts de consommation qui portent tout ce qui est vendable à un prix tel que la main d'?uvre s'est élevée en Angleterre hors de proportion avec celle des autres peuples, ce qui oblige le gouvernement à donner des primes d'exportation considérables et ce qui le jette dans un cercle vicieux dont il est évident qu'il ne pourrait sortir que par une banqueroute générale si, par une caus.

  • Image du vendeur pour Les justes mis en vente par Librairie Le Feu Follet

    CAMUS Albert

    Edité par Gallimard, 1950

    Vendeur Librairie Le Feu Follet, Paris, France
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    Edition originale Signé

    EUR 28 750

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    Couverture rigide. - Gallimard, Paris 1950, 11,5x18cm, reliure de l'éditeur. - Edition originale, un des 1050 exemplaires numérotés sur alfa mousse. Reliure de l'éditeur en plein cartonnage réalisée d'après la maquette originale de Mario Prassinos. Précieux et magnifique envoi autographe signé d'Albert Camus à René Char : " à René Char, frère de ceux-ci, dont il a fait toute la route avec l'admiration et l'affection de son ami. / Albert Camus". « Je tiens René Char pour notre plus grand poète vivant et Fureur et mystère pour ce que la poésie française nous a donné de plus surprenant depuis les Illuminations et Alcools » (Albert Camus, préface à l'édition allemande des Poésies de René Char, 1959). L'amitié entre Albert Camus et René Char figure parmi les plus belles et fructueuses de la littérature française. Rien ne semblait destiner l'écrivain journaliste algérois et le poète provençal à se rencontrer et encore moins à s'apprécier. Camus n'entendait rien à la poésie et Char n'avait aucun goût pour le roman, ceux de Maurice Blanchot mis à part. Pourtant, c'est par leurs uvres respectives que les deux artistes se découvrent et s'apprécient. Ainsi avant Camus et Char se rencontrent Caligula et Hypnos, illustrant tous deux la responsabilité du poète face à la violence du monde. « Dans nos ténèbres, il n'y a pas une place pour la Beauté. Toute la place est pour la Beauté. » (Char, Feuillets d'Hypnos). C'est cette exigence commune de la Beauté comme réponse politique à la démesure des idéologies qui unit les deux artistes au sortir de la guerre. Ferment de leur amitié, cette première « reconnaissance » inaugure une correspondance de douze années au fil de laquelle croît leur affection mutuelle et se révèlent leur convergences artistiques : « Je crois que notre fraternité - sur tous les plans - va encore plus loin que nous l'envisageons et que nous l'éprouvons. » (Char à Camus, 3 novembre 1951). « Quelle bonne et profonde chose que de se détacher peu à peu de tout ce et tous ceux qui ne méritent rien et de reconnaître peu à peu à travers les années et les frontières une famille d'esprits. Comme on se sent beaucoup tout d'un coup à être enfin quelques-uns. » (Camus à Char, 26 février 1950) Ces « quelques-uns », référence à la citation de Gide : « Je crois à la vertu du petit nombre ; le monde sera sauvé par quelques-uns », Char et Camus tenteront de les rassembler en fondant ensemble la revue Empédocle : « Il est peut-être temps que les quelques-uns dont parlait Gide se réunissent » écrit Camus à Guilloux en janvier 1949. Ils publieront des écrits de Gracq, Melville, Grenier, Guilloux, Blanchot, Ponge, Rilke, Kafka. Les dissensions internes auront rapidement raison de la revue, et c'est ensemble qu'ils abandonneront le projet. Leur amitié, elle, est sans ombre. Les deux hommes se retrouvent régulièrement en Provence, terre natale de Char et devenue, grâce à lui, le pays d'adoption de Camus. Ils partagent leurs manuscrits, se confient leur doutes : « Plus je produis et moins je suis sûr. Sur le chemin où marche un artiste, la nuit tombe de plus en plus épaisse. Finalement, il meurt aveugle. Ma seule foi est que la lumière l'habite, au-dedans, et qu'il ne peut la voir, et qu'elle rayonne quand même. Mais comment en être sûr. C'est pourquoi il faut bien s'appuyer sur l'ami, quand il sait et comprend, et qu'il marche lui-même du même pas. » Ils se dédient leurs uvres (la réédition des Feuillets d'Hypnos et Actuelles) et s'adressent sur chaque nouvel exemplaire des dédicaces qui, chacune, scellent leur fraternité d'armes et d'âme. « à René Char qui aide à vivre, en attendant notre royaume, son ami et son frère en espoir. » (manuscrit de La Peste) « Pour Albert Camus, un des très rares hommes que j'admire et que j'aime et dont l' uvre est l'honneur de ce temps. René Char » (Fureur et mystère) « [à RENÉ CHAR], frère de route, ce livre de bord d'un commun voyage vers le temps des hommes, en attendant midi. Affectueusement Albert Camus » (Actuelles I).

  • Image du vendeur pour Livre de Prières Tissé d'après les enluminures des manuscrits du XIVe au XVIe siècle mis en vente par Földvári Books

    Edité par [R. P. J. Hervier, designer; J. A. Henry, fabricator, for A. Roux], Lyon, 1887

    Vendeur Földvári Books, Budapest, Hongrie
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    Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles

    Edition originale

    EUR 28 600

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    EUR 19,50 Frais de port

    De Hongrie vers Etats-Unis

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    First edition. Illustrated book on silk, woven in silvery-gray and black threads. Four full-page illustrations, each page within a decorative border in various styles. Ornate initials throughout. Text in Latin and French. In somewhat later vellum, ornate title lettered on spine in black ink. The silk leaves are mounted on gray cardboard. (6) 43 (1) p. The first "computer-printed" book. One of the very few copies of this neo-Gothic book of prayers, woven with punched-card programmed silk loom, developed by Joseph-Marie Jacquard. The only successful example of an entirely woven book. An utmost rarity. Livre de Prières is one of the earliest book production involving automation and programming and the only example of an entirely woven book. Created in Lyon, the capital of silk, and the hometown of Joseph Marie Jacquard (1752-1834), the inventor of the earliest programmable loom, the machine which is considered an important milestone in the history of computing and the inspiration for Charles Babbage's Analytical Engine. The Jacquard loom is controlled by replaceable punched cards, fastened together into a continuous sequence, a technique viewed as an early precursor to the computer. The book was entirely machine woven in silvery-gray and black silk, on such a programmable automated Jacquard loom, by the firm of J. A. Henry. The fabric with the text, illustrations, and the ornaments is so fine, that the programming and weaving took two years and some fifty failed attempts, with a result of approximately only fifty-sixty copies of the faultless book. The operation required several hundred thousand punched cards (estimated between 106,000 and 500,000) to weave four hundred weft threads for every 2.5 centimeters. Once woven, the silk sheets were folded and mounted on pieces of cardboard to provide the necessary stiffening of the pages. Each copy of the book was custom bound when sold, however many copies remained in stock for years, probably the present copy is one of those, which explains its humble binding. The illustrations of Livre de Prières came from a late 19th-century monograph Imitation de Jésus-Christ (Paris: Gruel et Engelmann), which contains reproductions of a variety of medieval illuminated manuscripts. The illuminations were chosen by R. P. J. Hervier, who was responsible for the entire design of the volume. A copy of the book was displayed in the 1889 Lyon Pavilion at the Universal Exposition, where its manufacturer, J. A. Henry, won Grand Prix. Literature: Marais, P.: Notes sur un livre de prières en tissu de soie. In: Bulletin du Bibliophile, 1889, pp. 163-166.; Randall, L. M. C.: A Nineteenth-Century "Medieval" Prayerbook Woven in Lyon. In: Art the Ape of Nature. Studies in Honor of H. W. Janson. New York: H. N. Abrams, 1981. pp. 651-668. . Artistically restored. Housed in hard paper slipcase. First edition. Illustrated book on silk, woven in silvery-gray and black threads. Four full-page illustrations, each page within a decorative border in various styles. Ornate initials throughout. Text in Latin and French. In somewhat later vellum, ornate title lettered on spine in black ink. The silk leaves are mounted on gray cardboard.

  • Image du vendeur pour Les Chansons de Bilitis, de Pierre Louÿs. Exemplaire Unique illustré par M. W. Julhès [Style GUS BOFA]. mis en vente par Bookinerie

    LOUYS Pierre (Louÿs). Illustré par M. W. JULHES (Julhès).

    Edité par Inédit. Août - Novembre, 1945

    Vendeur Bookinerie, LAVAL, France
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    Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles

    Manuscrit / Papier ancien Edition originale Signé

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    Couverture souple. Etat : Comme neuf. Etat de la jaquette : Comme neuf. Edition originale, Édition illustrée. Exemplaire unique réalisé aux dépens d'un amateur et entièrement exécuté à la main par l'artiste Maurice W. Julhès qui l'a orné d aquarelles originales signées de son monogramme [initiale] ou de sa signature. *** Il a également calligraphié tout le texte. *** En feuilles, sous 3 étuis recouverts de soie fuchsia [dos légèrement passés], emboîtage pour l'ensemble [restauré], *** format italien 33x25 c, 147 planches rectos illustrées d aquarelles originales en couleurs sous 3 chemises. *** 1er étui : titre général de l'oeuvre, titre illustré, 6 feuillets calligraphiés recto-verso dont 3 illustrés pour la préface de Pierre Louÿs, avis illustré de l'artiste : "Cet ouvrage entièrement manuscrit et dont l illustration représente l'oeuvre la plus importante de M.W. Julhès constitue l'exemplaire unique original des Chansons de Bilitis", titre illustré avec titre des 3 chapitres [planche 9], titre du premier chapitre illustré "Bucoliques en Pamphylie" [planche 10], planches 11 à 47 entièrement calligraphiées et illustrées, planche 48 "Fin des Bucoliques". *** 2ème étui : titre du deuxième chapitre illustré "Élégies à Mytilène" [planche 49], planches 50 à 87 entièrement calligraphiées et illustrées, planche 88 "Fin des Elégies à Mytilène". *** 3ème étui : titre du troisième chapitre illustré "Epigrammes dans l'Ile de Chypre" [planche 89], planches 90 à 135 entièrement calligraphiées et illustrées, planche 136 "Fin des Épigrammes dans l'Ile de Chypre", planche 137 "Le Tombeau de Bilitis", planche 138 "Première Épitaphe", planche 139 "Seconde Épitaphe", planche 140 "Dernière Épitaphe", planche 141 "Fin de Bilitis", planches 142 à 144 table des matières 3 planches calligraphiées et décorées, planche 145 verso décoration et signature de l'artiste pour l'oeuvre, un feuillet blanc, planche 146 "Ce petit livre d amour antique est dédié respectueusement aux jeunes filles de la société future P.L.", planche 147 et dernière "Cet ouvrage entièrement manuscrit et dont l illustration représente la plus importante oeuvre de M.W. Julhès constitue l'exemplaire unique des Chansons de Bilitis de Pierre Louÿs" Août - Septembre - Octobre - Novembre 1945. *** Soit 147 feuillets rectos. ********** JULHES [Maurice], signe aussi M.W. Julhès, Maurice William Julhès pour faire plus américain. [Sannois, 1896 Boulogne, 1985]. Passe par les Arts décos et les Beaux-Arts. Dessinateur humoristique, en peu de temps, inonde la presse d'une production abondante et talentueuse. Monte une auberge dans la vallée du Sausseron où ses amis dessinateurs trouvent gîte et couvert, venant de temps en temps à Paris porter ses oeuvres. *** Sociétaire des Humoristes, expose au Satire. Travaille beaucoup dans les journaux paraissant sous l'Occupation en zone nord, ce qui lui vaut deux ans de suspension à la Libération. D'assez personnel à ces débuts, son style tend à s'approprier celui de Gus Bofa. En 1947, donne vie à Monsieur Lezognard, en gags d'une page publiée par Pierrot. *** Illustrateur, n'est quasiment publié que dans des ouvrages de bibliophilie à tirage limité, pour Honoré de Balzac (Le Curé d'Azay-le-Rideau), Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Boris Vian, Paul Verlaine, Marcel Grancher (5 de Campagne, Chez l'Auteur, Cannes, 1960, tirage limité à 600 exemplaires numérotés) et Pierre Louÿs. Nous connaissons, par ailleurs, plusieurs exemplaires uniques entièrement aquarellés par Julhès, dont le célèbre Chansons de Bilitis de Pierre Louÿs (147 planches) que nous présentons ici, et Poésies de Sapho (12 titres de chapitres, 12 textes manuscrits, 12 aquarelles originales en couleurs), lui aussi probablement jamais édité, ce sont des ouvrages confectionnés pour des collectionneurs et bibliophiles exigeants en un unique exemplaire. *** Maurice Coriem dans sa longue et passionnante préface de Coïncidences parle d'un exemplaire unique et original des Fleurs du Mal de Baudelaire, enlevé par un mécène bibliophile. *** Maurice Julhès a aussi illustré des livres pour enfants. ***. Dédicacé par l'illustrateur.

  • Image du vendeur pour Les peintures de Charles Le Brun et d'Eustache Le Sueur qui sont dans l'hôtel du chastelet cy devant la maison du président Lambert [suivi de] La galerie de Monsr. Le Président Lambert représentant l'apothéose d'Hercule mis en vente par Pingel Rare Books

    EUR 26 500

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    Etat : Très bon. Deux ouvrages en un volume in-folio ; maroquin rouge de l'époque, triple filet doré en encadrement sur les plats, armoiries au centre, dos lisse richement orné, double filet sur les coupes, tranches dorées, roulette intérieure, gardes et contregardes papier peigne (reliure de l'époque). Superbe exemplaire sur papier fort et à grandes marges, réunissant deux très belles suites de planches dessinées par B. Picart et gravées sur cuivre par Beauvais, L. Desplaces, Ch. Dupuis, Duchange, Duflos, Picart reproduisant les peintures de Charles Le Brun et Eustache Le Sueur dans l'hôtel particulier de Jean-Baptiste Lambert sur l'Ile Saint-Louis. La première suite se compose d'un titre gravé, un feuillet de dédicace au marquis du Chastelet, ancien propriétaire de l'hôtel « Lambert » maréchal des camps et armées du roi, gouverneur de Semur et grand bailli des païs d'Aunis et de Sarlouis gravé par G. Duchange, 6 pages de texte renfermant la description de la maison et de ses décorations et 21 planches irs.), Le Kremlin-Bicêgrave_es dont 13 à double page. La seconde suite comprend un titre gravé, une dédicace à Nicolas Lambert président de la Seconde Chambre des Requêtes du Parlement de Paris gravée sur double page par B. Picart et 15 planches gravées à double page. Certaines planches de la deuxième partie de l'ouvrage représentent des ornements de plafond et voûtes. Elles sont marquées de pointillés, avec des indications de découpage et de collage, permettant un assemblage des différentes illustrations afin de reconstituer l'ensemble du plafond de la galerie du Président Lambert. Cet élément explique qu'on trouve si rarement ce recueil intact. Exemplaire dans une reliure en maroquin rouge de l'époque, aux armes anglaises de Henry Fiennes Pelham-Clinton, 2e duc de Newcastle (1720 - 1794), avec la devise de la Royauté Anglaise « Honi soit qui mal y pense » constituant l'ordre de la Jarretière, fondé en 1378 par Edouard III d'Angleterre, la plus haute instance de l'Aristocratie Anglaise. Classé Monument hiss irs.), Le Kremlin-Bicêtorique depuis 1862, l'hôtel Lambert, situé dans l'Ile Saint-Louis, est considéré comme le plus bel hôtel particulier de Paris. Construit en 1640 par l'Architecte Le Vau et décoré par Lebrun et Lesueur, cette demeure constitue une remarquable ébauche du classicisme français annonçant le futur Château de Versailles. En effet le Galerie d'Hercule réalisé par Lebrun, mis à part la taille, est en tout point similaire. Trois estampes et cinq plans manuscrits de l'Hôtel sont joints à l'ouvrage. Les estampes, tirées de l'ouvrage de Mariette lerie du Présiden"L'Architecture françoise, ou Recueil des Plans, Elévations, Coupes et Profils des Eglises, Palais, Hôtels & Maisons particulières de Paris. bâtis nouvellement par les plus habils Architectes, et livrés et mesurés exactement sur les lieuxble éba" publie_ à Paris en 1727, sont : - "Ele_vation de la façade du corps de logis du côté de la cour ou est pratiquée la principale entrée de la Maison de Mr le Président Lambert. bâ" (cf p.180 V3 Mariette) - "Coupe du corps de logis au fond de la cour, ou_ est placé le grand Escalier - Elévation de la façade d'une des aisles de la Maison de Mr le Président Lambert, du côté de la cour - Coupe du corps de logis sur la rue, où est l'entrée principale ébauche" (cf p.182 V3 Mariette) - "Ele_vation de la façade du corps de logis au fond de la cour ou est logé le grand Escalier de la Maison de Mr le Président Lambert - Elévation de la façade de l'aisle où est la galerie du côté de la terrasse - Coupe de l'une des aisles - Coupe du principal corps de logis en aisleçant le " . Large restauration marginale ancienne (cf p.184 V3 Mariette) Les cinq plans manuscrits repre_sentent : - "Plan au rez de Chausse_e de la Maison de Mr Lambert Président au Parlemt. Seize dans l'Isle de Nôtre Dame à Paris, bâtie sur les desseins de Louis le Veau premier Architecte du Royerie" - "Plan du premier e_tage de la Maison de Mr le Président Lambert u" - "Plan du Second e_tage de la Maison de Mr le Président Lambertt" - "Plan au troise e_tage de La Maison de Mr Le President Lambert" - "Plan des caves de la maison de Mr Le President Lambert" Les trois premiers plans manuscrits sont les plans "re_aménagéspr" du rez-de-chausse_e, premier et deuxième étage de l'Hôtel Lambert. Non signés, il est cependant possible de les dater de la période de Mr de La Haye* grâce à l'ouvrage de Blondel erie du"Architecture franc_oise, ou Recueil des Plans, Elévations, Coupes et Profils des Eglises, Maisons Royales, Palais, Hôtels & Edifices les plus considérables de Paris. bâtis par les plus célèbres Architectes, et mesurés exactement sur les lieux. Avec la description de ces Edifices, & des Dissertations utiles & intéressantes sur chaque espèce de Bâtimentpar Lebrun" publie_ à Paris en 1742. * Marin de La Haye (1684-1753), fermier général, acheta à la marquise du Châtelet l'Hôtel Lambert en 1745. Il dépensa plus d'un million de livres pour le remettre en état. A sa mort, l'Hôtel passa successivement dans les mains de son frère Salomon de La Haye (1691-1764), son neveu Charles-Marin dit Benjamin de La Haye (1736-1790) et son petit-neveu Etienne de La Haye (1757-1794). L'Hôtel Lambert fut vendu par les héritiers de La Haye à Achille-René Davène, seigneur de Fontaine (1745-1828) en 1781. Dans son ouvrage, Blondel reprend les plans de Mariette avec quelques mises jour et y ajoute du texte. Il indique : ans une reliure"Il y a quelques changements dans la distribution. Nous nous contentons d'indiquer ce suplément, la grandeur des planches, qui sont gravées depuis long-temps, n'ayant pas permis d'ajoûter cette nouvelle distribution.ssa". Nos plans manuscrits comportent ces modifications touchant notamment a_ la distribution, la dénomination et la fonction de certaines pièces (ex. l'antichambre du premier étage, devenue la salle à manger, comporte deux fenêtres au détriment de la Bibliothèque, .), la disparition et la création de certaines autres pièces.

  • Image du vendeur pour Opus ruralium commodorum mis en vente par Librairie  Amélie Sourget

    Crescens

    Date d'édition : 1486

    Vendeur Librairie Amélie Sourget, Paris, France
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    Membre d'association : ILAB

    Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles

    Edition originale

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    Couverture rigide. Etat : Très bon. Edition originale. Folio, 147 leaves, 2 columns, with printed head-lines, blank upper corner restaured. Plein vélin ivoire, dos lisse, armoiries en queue du dos, tranches rouges. Reliure du XVIIIè siècle. 294 x 212 mm. « Fifth edition of the first printed book on agriculture ». HC *5831 ; BMC 1, 134 ; BSB C- 697- GW 7824 ; Klebs 310.5 ; Goff C-968. Exemplaire complet, à très grandes marges. L exemplaire du B.M.C mesure 277 mm de hauteur et est incomplet du feuillet de titre. Né à Bologne en 1233, mort dans la même ville vers 1320, Pietro de' Crescenzi est l'auteur des Ruralium commodorum libri XII composés entre 1304 et 1309. Ce texte de la « prérenaissance » est considéré comme le plus important traité médiéval sur l'agronomie, mais son caractère novateur n'est pas unanimement admis. Écrit par un contemporain de Dante, qui fait preuve d'une indéniable « capacité d'observer d'organiser et d'abstraire », il est aussi un témoignage sur la fascination des hommes de l'époque pour les phénomènes et les architectures merveilleux. A Bologne, Crescenzi exerce le métier de juriste. Son appartenance au parti gibelin l'oblige, semble-t-il, à s'éloigner entre 1268 et 1298. Les commentaires de son traité dans lesquels il compare plusieurs régions du nord de l'Italie seraient une conséquence de cet exil. En 1298, après s'être définitivement retiré de la vie publique, il partage son temps entre Bologne et sa résidence rurale d'Olmo. C'est en gérant cette exploitation agricole qu'il aurait développé la plupart des savoirs agronomiques transmis dans son ouvrage. Dès 1350, l'Opus ruralium commodorum est traduit en italien, puis en français dès 1373 sur l'ordre de Charles V. On dénombre environ 130 manuscrits. Le manuscrit français a pour titre Le livre des prouffitz champestres. Rustican du labour (Paris, Bibliothèque de l'Arsenal, ms. 5064). Il fait partie d'un corpus cohérent d' uvres traduites sur ordre du roi, en vue de diffuser les savoirs en langue vernaculaire. Les éditions imprimées sont précoces, puisque l'édition latine princeps paraît à Augsbourg en 1471. On recense quinze éditions incunables en latin, italien, français et allemand. La première édition française date de 1486. PRECIEUX EXEMPLAIRE, COMPLET (contrairement à celui du B.M.C), A GRANDES MARGES, CONSERVE DANS SA RELIURE ANCIENNE EN VELIN IVOIRE ARMORIE.