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Album photographique - "Native types": BEATO Felice

BEATO Felice

Ancien ou d'occasion
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Couverture rigide

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EUR 92 000
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Frais de port : EUR 18
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Description de l'article : 1868. Couverture rigide. - s.d. (1868), 40x29,5cm, relié. - Superbe album contenant 99 photographies grand format (21,5 x 27,5 cm) en tirage d'époque sur papier albuminé, toutes superbement rehaussées à la main. Toutes les photographies sont des portraits en pied réalisés en studio et en extérieur. Presque tous les clichés présentent, en regard, une légende en anglais contrecollée sur la page de gauche ; ces courts textes sont l' uvre de James William Murray commissaire général adjoint à Yokohama. Reliure de l'époque en demi maroquin chocolat à coins, dos à cinq nerfs ornés de filets à froid, triples caissons et motifs typographiques à froid, triple filet à froid sur les plats de papier gaufré à motifs typographiques japonisants sur ais de bois, gardes et contreplats de papier à la cuve, toutes tranches rouges. Un petit accroc en marge basse du plat supérieur, mors et coins légèrement frottés. Exceptionnel album photographique, le tout premier publié au Japon à l'aube de l'ère Meiji par l'un des plus importants photographes du XIXème siècle, ultime et émouvant témoignage de la fin d'un monde jusqu'alors méconnu de la majorité des occidentaux. Felice Beato (1833-1908) arriva au Japon en 1863, sur l'invitation de son ami Charles Wirgman (1832-1891), dessinateur et journaliste pour l'Illustrated London News, dont il avait fait la connaissance en Chine quelques années auparavant alors qu'il couvrait, en tant que reporter militaire, la seconde guerre de l'opium. Cette période chinoise, durant laquelle il réalisa aussi des albums photographiques, influença son travail au Japon. Basé à Yokohama, Beato fut un photographe pionnier qui comprit rapidement l'intérêt des Européens pour les us, les coutumes et la culture du peuple du pays du soleil levant. Ses albums, les tous premiers à représenter le Japon, étaient destinés à la fois aux rares visiteurs occidentaux désirant ramener des souvenirs en Europe, mais aussi directement exportés vers l'occident. Ils furent durant des décennies les seules images connues par les occidentaux?: ils pouvaient alors, à travers ces images, rêver d'un Japon idéalisé. L'ouverture progressive du Japon au commerce international entraîna en Europe l'afflux de nombreux objets parmi lesquels de rares albums photographiques qui fascinèrent les artistes, les écrivains et les amateurs d'art occidentaux tels que Bing, Burty et Guimet?: la révolution du japonisme était en marche. Quelques clichés des albums luxueux de Felice Beato étaient minutieusement rehaussés à la main par des artistes peintres, en faisant des uvres d'art unique, alliant technique photographique européenne et savoir-faire des aquarellistes japonais. La minutie avec laquelle sont réalisés les rehauts évoque incontestablement les estampes?: plusieurs photographies se voient enrichies de véritable miniatures (éventails, fleurs, tissus.). Les coloristes japonais travaillaient directement au studio de Beato et servaient également de modèle au photographe, comme en témoigne l'une des photographies de notre album. L'année 1868 marque la restauration de Meiji, synonyme d'une transition volontaire vers l'industrialisation et de l'abandon d'une longue tradition féodale. Le Japon, souhaitant s'affirmer comme puissance mondiale, suit l'exemple des occidentaux pour ne pas subir leur domination. L'engouement pour la photographie devient alors un symbole fort de cette modernité. Les photographies de Felice Beato ont cela d'exceptionnel?: elles montrent les derniers instants d'un Japon qui commence alors sa mutation vers sa modernisation. L'album que nous proposons contient de nombreuses et rares photographies de samouraïs en armure ou parfois quasiment nus et couverts de tatouages. Un impressionnant et étonnant cliché, pris sur le vif en 1864, montre des officiers du fief de Satsuma rassemblés autour d'une carte. Trois samouraïs y apparaissent en habits militaires occidentaux, ses membres étant les plus virulents opposants au shogunat et ayant activement participé au renversement. N° de réf. du vendeur 64733

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NEW CALEDONIA ; NETHING Charles Billard

Edité par c. 1895. (1895)

Ancien ou d'occasion

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Description de l'article : c. 1895., 1895. 68 prints (several processes) measuring 165 by 120mm. With Nething's ink stamp on the verso, plus ms. captions in pencil. Noumea, Charles Nething, An excellent and comprehensive group of photographs by the French photographer Charles Nething, who was active in New Caledonia from 1889. He was first employed by Léon Devambez, for whom he worked for three months before buying him out and establishing himself. Nething remained in New Caledonia until 1923. His work was so well regarded it was used to illustrate books and postcards and he received a medal at the 1900 Paris Exposition. These images were all printed in Noumea and show a deep fascination with the local people and their culture. The collection broadly divides into two groups. The first are portraits, either taken in the studio where they are of individuals or couples, or outside which are primarily group shots. These include group portraits of tribes from Noumea, the Isle of Pines, Thio, Houailou, La Foa, Ile Loyaute and Bourail. Additionally, there are three shots of Europeans. The second group concerns landscape and architecture, many of which feature workers or pedestrians going about their daily lives. In addition to views of Thio, Noumea, Ile Nou, Dumbea. There are also images of construction at the docks, the villa Chateau Escande near Col de Mueo, the cathedral at Noumea, as well as two shots of a protestant temple. First discovered by James Cook on his second voyage, New Caledonia was visited by La Perouse in 1788, though European contact remained sporadic until 1840 or so when the trade in sandlewood picked up and the first missionaries arrived. New Caledonia became a French colony in 1853. These images were taken at the turn of the century when New Caledonia's population was in decline due to exposure to Western diseases such as smallpox and measles. cf. Serge Kakou, De couverte photographique de la Nouvelle-Cale donie. 1848-1900. Arles, 1998. N° de réf. du vendeur 225205

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Intentions: WILDE Oscar

WILDE Oscar

Edité par Charles Carrington (1906)

Ancien ou d'occasion
Edition originale
Couverture rigide

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EUR 6 670
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Frais de port : EUR 18
De France vers Etats-Unis
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Description de l'article : Charles Carrington, 1906. Couverture rigide. - Charles Carrington, Paris 1906, 14,5x23cm, relié sous chemise et étui. - Edition originale de la traduction française établie par Hugues Rebell, un des 30 exemplaires numérotés sur Japon, tirage de tête. Reliure en plein maroquin bordeaux rouge, dos à cinq nerfs sertis de filets noirs, date dorée en queue, roulettes dorées sur les coiffes, encadrement d'un fliet doré sur les contreplats de maroquin noir, gardes de soie moirée rouge, couverture et dos conservés, toutes tranches dorées, doubles filets dorés sur les coupes, chemise en demi maroquin rouge à bandes, plats de papier marbré, étui bordé de maroquin rouge, plats de papier marbré, élégante reliure de l'époque signée Huser. Ouvrage illustré, en frontispice, d'un portrait photographique d'Oscar Wilde. Provenance : de la bibliothèque d'Henri Thuile avec son ex-libris encollé en tête d'un contreplat. Très bel exemplaire parfaitement établi par Huser en maroquin doublé. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] First edition of the French translation by Hugues Rebell, one of 30 numbered copies on Japon, the tirage de tête. Full morocco, cover and spine preserved, all edges gilt, chemise in half morocco, slipcase lined with morocco, elegant contemporary binding signed Huser. Illustrated, as frontispiece, with a photographic portrait of Oscar Wilde. Provenance : from the library of Henri Thuile with his ex-libris pasted to head of a pastedown. A very nice copy elegantly bound by Huser in lined morocco. N° de réf. du vendeur 66710

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Le Raid Citroën. La première traversée du: HAARDT, Georges-Marie, &

HAARDT, Georges-Marie, & Louis Audouin-Dubreuil.

Edité par Paris: Librairie Plon, 1924 (1924)

Ancien ou d'occasion
Edition originale

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Vendeur : Peter Harrington. ABA/ ILAB. (London, Royaume-Uni)

Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles

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EUR 6 312,80
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Frais de port : EUR 16,34
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Description de l'article : Paris: Librairie Plon, 1924, 1924. Quarto. Original cream-coloured wrappers printed in red and black. Photographs: various sizes from 137 x 82 mm up to 143 x 235 mm (both landscape and portrait), several with pencil notes in French on verso, together with the original envelope of the "Atelier Photographique Ruffini" at Montargis (Loiret, France). Book: light signs of handling and peripheral toning to covers otherwise a very good copy, unopened. Photographs: one larger image torn with loss, otherwise overall in very good condition. Half-tone portrait frontispiece photograph of the authors, 12 plates, 16 two-colour vignettes in the text after drawings by Bernard Boutet de Monvel, 171 illustrations from photographs in text, two folding colour route maps at rear. First edition, first impression, of this famous account of the first traversal of the Sahara by motor vehicle, here in the preferred quarto format (there was also an octavo issue). Presentation copy, inscribed on the half-title: "A Monsieur ?Ferrel Hommage de André Citroën and G. Haardt". Present here is a superb collection of 35 original silver gelatin photographs taken during the expedition, 29 of which are apparently unpublished; the centrepiece being a group of 21 photographs (all but three in landscape format), showing seven of the motorized convoy, 11 of landscapes or local peoples (including three equestrian studies), three of members of the expedition (one memorable image featuring an immaculately attired Haardt standing with a local soldier in an arched doorway, of what appears to be a building constructed of rammed earth or pisé de terre). The striking sequence focusing on the vehicles is particularly interesting and shows the "provision cars" loaded with extra petrol and water, the convoy negotiating sand dunes and stopping at an oasis, all of which gives a flavor of the unforgiving terrain encountered by the foray. A further seven images, on printing out paper, include one of Tuareg warriors with shields and two of Haardt and Audouin-Dubreuil seated on a roof terrace. Four of the largest images include one of Haardt mounted on a camel, another showing the two explorers posing with Tuaregs and their mounts, and a fine view of Haardt and a group of Tuaregs mounted on camels set against a rocky outcrop. Of particular interest are two excellent, sharply-detailed images that show one of the modified Citroën P2s, apparently in the yard of the Citroën works (wet stamps on verso: "Service Commercial. Publicité", and numbered in the negative 476 and 478). This would appear to be the famous "scarabée d'or" (golden scarab), lead vehicle of the expedition, numbered "R.1"; there exists an image of Haardt standing in the passenger seat of this vehicle and fascinating contemporary footage, viewable online, that shows each vehicle with a different emblem on the side. The "scarabée d'or" has recently been reconstructed and is on display at the Musee des arts et métiers in Paris. Six of the photographs are reproduced in the book: a Tuareg woman from the Adrar des Ifoghas mountains (p. 94), Tumbuktu (p. 115), a village near Timbuktu (p. 129), villagers from the Niger bank performing the tam-tam dance (p. 173), a wife of a chief from Bara (Niger River, p. 188), and Tuaregs in the desert (p. 212). The intrepid duo of Georges-Marie Haardt (1884-1932) and Louis Audouin-Dubreuil. (1887-1960) were pioneers of motor exploration and in 1924-25 conducted the first automotive crossing of Africa, followed in 1931-32 by a similar feat, traversing Asia from the Mediterranean to the Pacific. "Haardt was born in Naples of Belgian parents and took employment with the Citroën motor company, first as a development engineer, then from 1910 as managing director of the company's factories. In 1919, after seeing service in World War I, he was naturalised a French citizen. In 1921, Haardt and his companion Louis Audouin-Dubreuil [who disappeared in 1960 while crossing the Sahara in a 2CV] approached Andre Citroën, proprietor of the company, with the proposal that if provided with suitably designed and modified cars they should be able to cross the Sahara Desert where others before them had failed. The French government had for many years sought to establish reliable communications between Algeria and Western African colonies [but attempts by both rail and motor vehicle had failed] Basing his ideas on the method of traction pioneered by British tanks on the Western Front, a talented engineer named Adolphe Kégresse developed the Citroën P2, a six-wheeled vehicle in which the two pairs of rear wheels were connected by a specially constructed rubber belt similar to a caterpillar track. Powered by a 10-horsepower engine, the vehicle could move over soft or yielding ground at a steady speed of 40 or 50 kilometres per hour. In the winter of 1920-21, eight such cars were taken by train to Touggourt for trials by Audouin-Dubreuil who introduced important modifications, protecting the working parts from sand and reducing the consumption of water by adding condensers, and by fitting sheaves of lateral wings to the radiators. Five of the cars were finally selected for the expedition, each carrying a tent rolled up on their sides [clearly visible in two of our photographs], which could be assembled in minutes. Two of the car, called 'provision cars', carried from 60 to 120 gallons of petrol, while the others had a front tank of 30 gallons and two reserve tanks of 15 gallons each. All cars had two water tanks holding 4 gallons, while dumps of petrol and water were established at regular intervals as far as In Salah [an oasis town in central Algeria], beyond which the cars had to make do with their own reserves The expedition started from Touggourt on 17.12.22, and travelling by way of Ouargla(18.12.22), Inifel (19-20.12.22), In Salah (21-24.12.22), Tit (26-28.12.22) and Kidal (2-3.1.23), reached the Niger at Bourem on 4.1.23. From there they followed the north bank of the river, arriving without serious mish. N° de réf. du vendeur 125278

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Marcel Proust) / Portrait photographique de Jeanne: Paul Nadar

Paul Nadar

Photographie

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Vendeur : Thomas Vincent (Paris, France)

Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles

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EUR 6 000
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Frais de port : EUR 9
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Description de l'article : Pas de couverture. Etat : Très bon. PROUST Jeanne née Weil (1849-1905). Mère de Marcel et de Robert Proust. Photographie de Jeanne Proust par Paul Nadar, tirage argentique d époque. Photographie ronde (15,9 cm de diamètre), contrecollée sur papier au nom du photographe. Tampon de la collection de Madame Mante-Proust. Le portrait fut pris le 5 décembre 1904 quelques mois après le décès de son mari Adrien Proust (26 novembre 1903). Ce portrait est connu pour les retouches qu apporta Nadar afin de gommer les défauts naturels qui vieillissait son visage. Ce portrait est notamment reproduit dans l Album Proust (NRF, Bibliothèque de la pléiade, 1965, p.210). N° de réf. du vendeur ABE-1473856529218

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Portrait d'Andy Warhol. Photographie Originale tirée par: WARHOL Andy) TRIVIER

WARHOL Andy) TRIVIER Marc

Edité par Par l'auteur (1981)

Photographie
Photographie originale

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EUR 4 600
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Frais de port : EUR 18
De France vers Etats-Unis
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Description de l'article : Par l'auteur, 1981. Pas de couverture. - Par l'auteur, s.l. 1981-1982, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une planche photographique. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l' uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet . les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est. N° de réf. du vendeur 35392

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L'Eternel Retour.: PHOTOGRAPHIE] [ALBIN-GUILLOT (Laure)]

PHOTOGRAPHIE] [ALBIN-GUILLOT (Laure)] COCTEAU (Jean) :

Ancien ou d'occasion
Signé
Couverture rigide

Quantité disponible : 1

Vendeur : Librairie In-Quarto (Marseille, France)

Evaluation du vendeur : Evaluation 4 étoiles

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EUR 4 500
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Frais de port : EUR 9
De France vers Etats-Unis
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Description de l'article : Couverture rigide. Etat : Très bon. P. Nouvelles Editions Française (1943). In-4° en ff, sous chemise et étui de l'éditeur (manque sur le liseré rouge de l'étui). 21 photographies originales H.T. présentées sous passe-partout de Laure ALBIN-GUILLOT. Tirage limité à 625 exemplaires, celui-ci est un des 25 sur Japon avec 1 portrait photographique original de Jean COCTEAU tiré sur Japon sensibilisé brossé à la main par la photographe, signé au crayon par COCTEAU et une suite des 21 H.T. de Laure ALBIN GUILLOT. Superbe exemplaire malgré le petit défaut à l'emboitage. Signé par l'auteur. N° de réf. du vendeur IQ546790

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L'ETERNEL RETOUR.: COCTEAU JEAN (1889-1963).

COCTEAU JEAN (1889-1963). ALBIN GUILLOT LAURE (1879-1962).

Edité par NOUVELLES EDITIONS FRANCAISES. (1947)

Ancien ou d'occasion
Couverture rigide

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EUR 4 500
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Frais de port : EUR 26,70
De France vers Etats-Unis
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Description de l'article : NOUVELLES EDITIONS FRANCAISES., 1947. IN-4 (34 X 26,5 X 5,5 CENTIMETRES ENVIRON) DE 156 PAGES, RELIURE PLEIN MAROQUIN BLEU NUIT, PLATS ORNES D?UN DECOR GEOMETRIQUE DORE, TITRE ET TETE DORES, COUVERTURE ET DOS CONSERVES, SOUS ETUI BORDE (MICHEL KIEFFER, RELIEUR). TEXTE IMPRIME EN ROUGE ET EN NOIR, AVEC DE BELLES LETTRINES. ILLUSTRE DE 21 PHOTOGRAPHIES HORS TEXTE DE LAURE ALBIN GUILLOT, TIREES DU FILM REALISE EN 1943 AVEC MADELEINE SOLOGNE ET JEAN MARAIS, REPRODUITES EN NOIR ET BLANC, TIREES SUR LES PRESSES HELIOGRAVURES DE DRAEGER FRERES, ET PRESENTEES CONTRECOLLEES SOUS MARIE-LOUISE. PREMIER TIRAGE LIMITE A 625 EXEMPLAIRES NUMEROTES. UN DES 25 EXEMPLAIRES SUR ARCHES NUMEROTES EN CHIFFRE ROMAINS DE XXVI A L, CELUI-CI PORTANT LE NUMERO XXXVII, COMPORTANT LE PORTRAIT PHOTOGRAPHIQUE ORIGINAL DE JEAN COCTEAU PAR LAURE ALBIN GUILLOT SUR PAPIER DE RIVES SENSIBILISE, SIGNE AU CRAYON PAR L?AUTEUR ET PAR LE PHOTOGRAPHE, ET UNE SUITE DES 21 PHOTOGRAPHIES HORS TEXTE. DE LA BIBLIOTHEQUE DE GERALD LEISING AVEC SON EX-LIBRIS ET LA MENTION MANUSCRITE «SOUVENIR DE JEAN MARAIS». BEL EXEMPLAIRE. N° de réf. du vendeur 3681

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Edité par New York, Carol Huebner & Steve Watson, 1981 (1981)

Ancien ou d'occasion
Signé
Edition originale
Couverture rigide

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EUR 4 500
Autre devise
Frais de port : EUR 13
De France vers Etats-Unis
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Description de l'article : New York, Carol Huebner & Steve Watson, 1981, 1981. Couverture rigide. Etat : Bon. Pas de jaquette. Edition originale. 46 objets, la plupart signée et un texte in-8, broché de 60 pages de description, contenu dans une boite [380 X 460 X 110mm.] en toile grise avec le titre imprimé en blanc sur le couvercle. Tirage total de 100 exemplaires. Cette ambitieuse publication, presqu entièrement due à des artistes New Yorkais se proposait de couvrir tous les mouvements artistiques des années 1970-1980 : peinture, gravure, sculpture, danse, arts graphiques, design. Les oeuvres ont été réalisées sur des supports extrêmement variés [papier, verre, mylar, métal, plâtre, feutre, papier photographique, bande magnétique, etc. et par des procédés très divers [offset, lithographie, photographie, photocopie couleur, gravure, moulage, etc.]. Les artistes : H. Anderson, L. Anderson, Ch. Arnold, J. Ashbery, B. Boyle, L. Childs, J. Comfort, R. Crumb, D. Dailey, J. de Sana, Evergon, Fellman, B. Friedman, A. Greiman, M. Holt, J. Hong, B. Johnson, S. Katchian, Knowles, R. Kushner, S. Brody Lederman, S. LeWitt, J. Livingston, D. Lusby, J. Lyons, J. Masheck, J. MacWillie, J. Nelsen, B. Nettles, J. Odgers, R. Olson, K. Parker; H. Pekar, L. Pozzi, D. Rodan, M. Rosler, M. Sorkin, Soul Artists, S. Stellar, M. Stuart, B. Tisa, V. Van Buren, W. Von Weise, Ph. Warner, R. Wilson. Le fascicule qui accompagne l ensemble présente les participants avec pour chacun une biographie, une liste des expositions et des publications et un portrait. Signé par l'illustrateur. N° de réf. du vendeur ABE-15281265144

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MOREAU (Edouard Jean-Baptiste).

Edité par 1868-1878 (1868)

Ancien ou d'occasion
Signé
Couverture rigide

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EUR 4 025
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Frais de port : EUR 25
De France vers Etats-Unis
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Description de l'article : 1868-1878, 1868. 48 lettres de format 11 x 11 cm ou 13 x 21 cm illustrées sur papier bleu ou blanc, montées sur onglet et reliées en 1 vol. in-8, maroquin lie-de-vin, dos à nerfs, chiffre doré sur le plat supérieur, dentelle intérieure, tranches dorées (Gruel). Exceptionnelle correspondance autographe de l'artiste peintre de miniatures Edouard Jean-Baptiste Moreau adressée à ses commanditaires de l'atelier de reliure Gruel-Engelmann pour lesquels il réalisait des peintures sur vélin : Jean Engelmann, son épouse Catherine Engelmann veuve Gruel et le fils de celle-ci Léon Gruel. Chère Madame Gruel, Je mets aux messageries la caisse contenant le livre d'heures avec tranches peintes, bijoux et cérémonies (?) Chère Madame Gruel, Je vous envoie par chemin de fer en port dû, l'armoirie sur vélin que Léon m'a commandé (?) Mon cher Edouard voici la peinture demandée pour le prix - 20 francs (?) etc. Chaque lettre rédigée d'une fine écriture est illustrée d'un ou plusieurs croquis à la plume soigneusement disposés dans le texte : scènettes facétieuses, clins d'oeil ou paysages parfois à pleine page renvoient principalement à une correspondance de travail mais aussi à des anecdotes plus personnelles comme les aventures de Blague à tabac? Les premières lettres sont adressées à Madame ou Monsieur Engelmann, rue Boissy d'Anglas, Quartier de la Madeleine (Paris) au mois de janvier 1868 depuis Fresnois dans la région de Sedan où Moreau avait son atelier ; les dernières sont adressées à Léon Gruel exclusivement. Edouard Jean-Baptiste Moreau (Sedan 1825 - Paris 1878) peintre de miniature et dessinateur, élève de l'Ecole des Beaux-Arts et de H. Lehmann, figura au Salon de Paris de 1848 à 1875 par des gouaches et des miniatures sur vélin représentant généralement des sujets historiques. Dynastie de relieurs fondée par Auguste-Pierre-Paul Gruel (Paris, 1800-1846) dont la veuve Catherine Gruel qui se remaria en 1850 à l?imprimeur Jean Engelmann (Mulhouse, 1816-1875 fils de Godefroy Engelmann introducteur de la lithographie en France) avec l?atelier Gruel-Engelmann créa surtout des reliures de présent dans le style néo-gothique. Veuve une seconde fois, Catherine Gruel-Engelmann s?associa à ses deux fils, Edmond-Jean-Godefroy Engelmann (Paris, 1851-1918) et Paul-Joseph-Léon Gruel (Paris, 1841-1923). Précieux recueil établi par l'un des trois destinataires, Léon Gruel, et relié par ses soins en maroquin janséniste : une quarantaine de lettres pour une période de dix ans semble indiquer que le relieur a opéré un choix dans la correspondance de Moreau, guidé par leur seule valeur artistique (toutes les lettres sont illustrées, sans exception) en guise d'anthologie ou d'album de souvenir : les dernières lettres datent de 1878, année de la mort de Moreau comme le rappellent les nécrologies découpées et contrecollés en tête d'ouvrage précédées d'un portrait photographique (56 x 93 mm) en frontispice et de deux cartes de visite enluminées du peintre. Benezit, VI, 209 ; Flety, 85. N° de réf. du vendeur 11260

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Edité par 1915-1918 (1915)

Ancien ou d'occasion
Couverture souple

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EUR 4 025
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Description de l'article : 1915-1918, 1915. 570 lettres et cartes manuscrites et tapuscrites contrecollées sur feuillets blancs en 6 volumes in-8, demi-basane blonde (années 1915-1916) et rouge (années 1917-1918), dos orné à nerfs. Émouvante correspondance du Maréchal des logis Paul Émile Bernard Johan adressée à ses parents du 2 janvier 1915 au 24 mai 1918. Engagé volontaire dès la déclaration de guerre au 2e Régiment des chasseurs à cheval, le lavallois âgé de vingt-cinq ans en 1914 (son portrait photographique en pied et en uniforme ouvre le premier tome) est issu d'une famille militaire comme le rappelle le libellé des cartes envoyées à son père, Capitaine Johan commissaire militaire. « 2 janvier 1915. Mon cher Papa, Je quitte les tranchées après demain soir, je ne suis pas du tout fatigué et j'ai été très heureux (22 avril) Je m'en vais vous raconter en détail ma villégiature ». Le soldat bienveillant épargne constamment ses proches des cruautés des champs de batailles affichant dans toutes ses missives un bon moral pour décrire le temps qu'il fait, les colis de provisions bien reçus (tabacs, victuailles, vêtements etc.), les allers-retours aux tranchées, les déplacements (Berles au Bois, Châlons en Champagne etc.) les permissions en vue sans toutefois dénier la réalité de la guerre « (3 mai 1916) cette fois il n'y a pas eu d'accidents aux tranchées et tout le monde est rentré en bon état (14 mai) Nous avons attaqué dans notre secteur à l'aide des gaz. C'était plutôt une excursion chez les boches qu'une attaque. Trois escouades de 30 hommes chaque sont entrés dans les tranchées boches et ont tué tous ceux que les gaz n'avaient pas intoxiqués. Nous avons zigouillé une centaine de boches. Nous avons 1 homme tué et quelques blessés (17 juillet 1917) Tout va bien. Les Boches sont calmes aujourd'hui (8 août) Ma chère Maman ne vous inquiétez pas de cette horrible écriture je ne suis pas impotent mais atteint de flemme je fais gribouiller ces quelques lignes par mon secrétaire pendant que je fume une pipe allongé sur un excellent lit de paille (5 octobre 1917) Mon cher Papa, Je vous annonce aujourd'hui la surprise. Demain matin à 9h on me décore de la Croix de guerre ». La correspondance s'interrompt brutalement tandis que la dernière lettre datée 24 mai 1918 conserve le ton détaché employé durant presque quatre ans : « Mon cher papa. Reçu votre lettre du 20. Rien de nouveau ici temps superbe. Nous sommes au repos pour 12 jours et après redéménagement. Je n'ai pas encore reçu le colis beurre et tabac. Ce sera sans doute pour demain. Je vous embrasse tous ». Paul Johan fut tué à l'ennemi le 27 mai 1918. Le Discours prononcé le 9 juin 1921 à Landivy sur la tombe du Maréchal des Logis Johan par M. le Lt-Colonel de Monestrol. (Laval, Imprimerie Chailland, 1921, in-16 broché de XIV pp.) clôture le corpus chronologique des lettres minutieusement établi quelques années plus tard par la famille. Témoignage épistolaire d'un soldat décoré de la Croix de guerre dont l'obligation morale et militaire de taire l'horreur des combats à ses proches accentue la dimension tragique. « 28 juillet 1916. Ma chère Maman, J'entre dans ma 28 année et je me sens encore jeune ». N° de réf. du vendeur 15408

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Réunion d'amis. Portraits-cartes de visite].: COROT (Camille).

COROT (Camille).

Edité par [] [1867-1870]], [] (1867)

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Description de l'article : [] [1867-1870]], [], 1867. 12 photographies « carte de visite » (60 x 90 mm) et 1 photographie contrecollée (8,5 x 12 cm), montées dans un album in-12 (120 x 150 mm) chagrin brun, dos lisse orné, tranches dorées, fermoir, initiales dorées P.O. sur le plat supérieur, gardes moirées, fermoirs (reliure de l'époque). Précieux album photographique établi autour du peintre Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875), Président de cette Réunion d'Amis dont la liste des membres est inscrite en lettres dorées sur la garde supérieure, suivie par ordre d'apparition de leurs portraits-vignettes enchassés recto verso, sortis des plus grands ateliers parisiens : 1. Corot (par Carjat) 2. Osmond 3. Sausy (par Pierre Petit) 4. Ménétrier Père (par Pierre Petit) 5. Douailly (par Tiffereau) 6. Etex (par Numa Blanc) 7. Menetrier fils (par Messier) 8. Drevet (par Jamin) 9. Maignol (par Pierson) 10. Ozouf (par Carjat) 11. Méry (par Carjat) 12. Copin (par Bourlier). Un treizième et dernier tirage indépendant de la série n'a pu être identifié - peut-être le portrait du propriétaire avec son chiffre doré P.O. sur la reliure. Portraits de proches au premier rang desquels apparaît le nom Osmond dont la famille fut liée au peintre sa vie durant avec son ami de jeunesse Abel mort en 1838 à 44 ans, ses frères Thomas, Pierre et Ferdinand enfin leur tante Parfaite Anastasie Osmond à qui Corot rendit souvent visite à Mantes dans les années 1860. « Tout à vous et amitiés à toute la famille. C. Corot. J'écris à M. Ménétrier et à Étex. On vous expédiera deux toiles pour travailler quand je serai à Mantes (Extrait de correspondance cité par Rodolphe Walter qui poursuit :) Des trois compagnons de voyage évoqués, le littérateur Charles Ménétrier (1804-1888) est ignoré des biographes de Corot. En revanche, Ferdinand, le jeune frère d'Abel Osmond, est mieux connu, grâce à de fréquentes visites à Rosny et à son portrait présumé ». Charles Ménétrier (1811-1888) homme de lettres, auteur dramatique et critique littéraire - le rédacteur de la "Revue et gazette des théâtres" fut le père de Pierre Ménétrier (1859-1935) membre de l'Académie de médecine et Président de la Société d'histoire de la médecine. Le sculpteur Antoine Etex (1808-1888) fit pour sa part le portrait de Jean-Baptiste Camille Corot (profil en bas-relief, 1841) qui scella la relation entre les deux artistes. Les portraits des quatre susnommés se retrouvent ainsi dans l'album des amis tandis que les autres noms sont restés dans l'ombre du grand peintre. Rare document iconographique qui met en lumière l'entourage peu connu de Camille Corot. [Voir : Rodolphe Walter et Elisabeth Foucart-Walter, Corot à Mantes 1997, p. 48]. N° de réf. du vendeur 15407

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Martelli Henri 1895 1980

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Signé

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Vendeur : Traces Ecrites (Paris, France)

Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles

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Description de l'article : 3 manuscrits musicaux autographes signés 195 In-folio 1928 quelques petits défauts sans gravité Important ensemble de manuscrits musicaux des Bas-Reliefs Assyriens, oeuvre majeure d'Henri Martelli, poème symphonique créé en 1928 par le Boston Symphony Orchestra, sous la baguette de Serge Koussevitzky (opus 27 de l'oeuvre de Martelli). Cet ensemble comprend : - la partition d'orchestre complète : 90 pp. in-folio, au crayon, comportant des ajouts et corrections. - la réduction pour piano : plusieurs versions et des esquisses, au total de 99 pp. in-folio. L'une datée de décembre 1928. - les épreuves corrigées de la réduction pour piano. 25 pp. in-folio. - les épreuves corrigées de la partition d'orchestre. 87 pp. in-folio. - 3 exemplaires de la partition imprimée réduite pour piano, dont l'un dédicacé à Florent Schmitt (1932). - 2 exemplaires de la partition d'orchestre imprimée, l'un in-folio, l'autre in-8 dédicacé par Martelli. - Manuscrit autographe du début d'un autre manuscrit de l'oeuvre (6 pp. in-folio, partition d'orchestre). - un beau portrait photographique d'Henri Martelli des studios Harcourt (23,5 x 17,5 cm). Compositeur, auteur de nombreuses oeuvres de musique de chambre, il fut président de la section française de la Société Internationale de Musique Contemporaine. N° de réf. du vendeur 10677

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L'Eternel retour: ALBIN GUILLOT LAURE

ALBIN GUILLOT LAURE (1879-1962) JEAN COCTEAU (1889-1963) ROSSIANO GRAZIATI ALDO (1905-1953)

Edité par Nouvelles Editions Françaises, Paris (1947)

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Description de l'article : Nouvelles Editions Françaises, Paris, 1947. In-folio en feuilles 328x250mm, portrait, frontispice, 152 pages. (y compris les 21 photographies hors texte) et 21 photographies supplémentaires constituant la suite. Etui titré et emboîtage. Un des 25 exemplaires hors commerce comportant le portrait photographique original de Jean Cocteau par Laure Albin Guillot signé par l'artiste et la photographe et la suite supplémentaire des 21 photographies de Rossiano Graziati Aldo. Les illustrations photographiques ont été imprimées sur les presses héliogravure de Draeger Frères à partir des photographies de plateau de Rossiano Graziati Aldo sous la direction de Jean Hubert, directeur de la photographie pour le film. Aldo, ami de Cocteau, avait déjà collaboré à La Belle et la Bête. Le film de Jean Delannoy, sorti en 1943, est une transposition moderne par Jean Cocteau de la légende amoureuse de Tristan et Iseult interprétée par le couple idéal de l'occupation Jean Marais et Madeleine Sologne poursuivis par la jalousie et la haine du nain Piéral et de Yvonne de Bray. Le portrait de Jean Cocteau est un tirage original sur papier sensibilisé brossé à la main par Laure Albin Guillot. Pas de jaquette Couverture rigide Signé par l'auteur First Edition 48 pages. Livre. N° de réf. du vendeur 100005

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L'épreuve photographique. Impressions en taille-douce. Reproductions d'oeuvres: AUBRY (Roger, dir.),

AUBRY (Roger, dir.), STEICHEN, AURIOL (G.), DACIER (Emile), YVON (Alb.), JOB (C.), DUBREUIL (P.), LE BEGUE (René), MALLE (A.), LINCK (Hermann), PERSONNAZ, LAGUARDE (C.), BOVIER (Léon), BOISSONNAS (Fréd.), MISONNE (L.), TAPONIER, CHERI-ROUSSEAU, GILIBERT (A.), LEMOINE (Achille), MOYNET, DE SINGLY (Vte P.), BERGON (Paul), LABAL (Louis), REY (Guido), CASTELLANI (Livio), PUYO (C.), MOREAU, SOLLET, DEMACHY (Robert), SALLE (G.), EL COLES (Hawein), HACHETTE (André), SCHULZ, ECALLE (G.), BOVIER (L.), DE LAUNAY, SEEBERGER (Jules), DE CUNHA (Arth.), ADELOL, DUBREUIL (P.), BUCQUET (Maurice), BESSON (G.), BARION (g.-A.), TURRINO (A.), ROQUERBE (G.), GAIN, LEROUX (A.), WALLON (E.), ARNING, FRECHON, BELLIENI, KEIGHLEY (Alex.), MAURY (G.), CORDONNIER (J.-B.), REY (Guido), MARISSIAUX (G.), LALHAM, X***, RUDAUX (L.), PETITOT

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EUR 3 648
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Frais de port : EUR 26,30
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Description de l'article : Paris, Plon, Nourrit & Cie, 1904-1905. 2 volumes in-folio, (8) pp.-48 pl. (complet)-2 pp. (table), et (8) pp.-47 pl. (déchirure à la pl. 1, manque la pl. 8)-(4) pp. (table), broché, couvertures grises rempliées (volumes débrochés). 95 planches, gravées en taille-douce, contrecollées, avec serpentes légendées. Contient en particulier trois reproductions de Steichen (Rodin : le Penseur, Portrait, Etude). Couverture et encadrements par Auriol. Avec le rare second volume, mais incomplet d'une planche. * Pictorialistes, Pictorialisme. * Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 14h à 19h. Si vous souhaitez passer à la librairie pour un livre, merci de nous prévenir au préalable, l'ensemble du stock visible en ligne n'étant pas immédiatement consultable. Langue : Français. N° de réf. du vendeur 8733

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Portrait de René Char à l'Isle sur: CHAR René) TRIVIER

CHAR René) TRIVIER Marc

Edité par Par l'auteur (1983)

Photographie
Photographie originale

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EUR 3 450
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Frais de port : EUR 18
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Description de l'article : Par l'auteur, 1983. Pas de couverture. - Par l'auteur, s.l. 1983, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l' uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet . les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue. N° de réf. du vendeur 62285

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L'ETERNEL RETOUR.: COCTEAU JEAN (1889-1963).

COCTEAU JEAN (1889-1963). ALBIN GUILLOT LAURE (1879-1962).

Edité par NOUVELLES EDITIONS FRANCAISES. (1947)

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EUR 3 000
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Frais de port : EUR 26,70
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Description de l'article : NOUVELLES EDITIONS FRANCAISES., 1947. IN-4 EN FEUILLES (36 X 27,5 X 5,5 CENTIMETRES ENVIRON) DE 156 PAGES, SOUS COUVERTURE BLANCHE REMPLIEE AVEC TITRE EN BLANC GAUFRE DANS CARTOUCHE ROUGE SUR LE PLAT SUPERIEUR, CHEMISE ET ETUI CARTONNES DE L'EDITEUR AVEC TITRE EN BLANC SUR ETIQUETTE PAPIER ROUGE. TEXTE IMPRIME EN ROUGE ET EN NOIR, AVEC DE BELLES LETTRINES. ILLUSTRE DE 21 PHOTOGRAPHIES HORS TEXTE DE LAURE ALBIN GUILLOT, TIREES DU FILM REALISE EN 1943 AVEC MADELEINE SOLOGNE ET JEAN MARAIS, REPRODUITES EN NOIR ET BLANC, TIREES SUR LES PRESSES HELIOGRAVURES DE DRAEGER FRERES, ET PRESENTEES CONTRECOLLEES SOUS MARIE-LOUISE. PREMIER TIRAGE LIMITE A 625 EXEMPLAIRES NUMEROTES. UN DES 150 SUR PAPIER DE RIVES A LA FORME, AVEC LE PORTRAIT PHOTOGRAPHIQUE ORIGINAL DE JEAN COCTEAU PAR LAURE ALBIN GUILLOT SUR PAPIER DE RIVES SENSIBILISE, SIGNE AU CRAYON PAR LE PHOTOGRAPHE. PETITES TRACES D'USURE EXTERIEURE SANS GRAVITE, SINON BON EXEMPLAIRE, BEL ETAT INTERIEUR. N° de réf. du vendeur 864

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GENET Jean :

Edité par Aux dépens d'un ami, (Genève 1949). (1949)

Ancien ou d'occasion

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Vendeur : OH 7e CIEL (Lausanne, Suisse)

Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles

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Frais de port : EUR 14,50
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Description de l'article : Aux dépens d'un ami, (Genève 1949)., 1949. En feuilles 30 x 20, couverture rempliée ornée d'un titre manuscrit lithographié, sous étui-boîte demi toile de Jacques Menétrey, plats de papier fantaisie évoquant les barreaux d'une prison, couvercle ajouré d'une lucarne laissant apparaître un portrait photographique de l'auteur par Jerry Bauer. Cet ouvrage audacieux fut édité dans la plus grande discrétion par Albert Skira à Genève - et non pas Paris comme on le voit trop souvent; notre exemplaire, signé comme il se doit, est incarcéré dans une mise en boîte ludique.Ainsi aucun des feuillets de cet imposant volume ne jouera-t-il la fille de l'air. Édition originale. L'un des 400 exemplaires numérotés sur vélin à la forme, après 10 Arches. N° de réf. du vendeur YG06306

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Portrait de Willem De Kooning. Photographie Originale: DE KOONING Willem)

DE KOONING Willem) TRIVIER Marc

Edité par Par l'auteur (1981)

Photographie
Photographie originale

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Description de l'article : Par l'auteur, 1981. Pas de couverture. - Par l'auteur, s.l. 1981, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l' uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet . les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue. N° de réf. du vendeur 62283

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Abattoir XI. Photographie Originale de l'artiste: TRIVIER Marc

TRIVIER Marc

Edité par Par l'auteur (1983)

Photographie
Photographie originale

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Frais de port : EUR 18
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Description de l'article : Par l'auteur, 1983. Pas de couverture. - Par l'auteur, s.l. 1983, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grande photographie originale en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l' uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition." » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet . les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit. N° de réf. du vendeur 62333

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Poésies posthumes: LEYNAUD René

LEYNAUD René

Edité par Gallimard (1947)

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Description de l'article : Gallimard, 1947. couverture souple. - Gallimard, Paris 1947, 12x18,5cm, broché. - Edition originale, un des 13 exemplaires numérotés sur pur fil, le nôtre un des 3 lettrés hors commerce, seuls grands papiers. Préface d'Albert Camus. Gardes légèrement et partiellement ombrées. Rare et bel exemplaire illustré, en frontispice, d'un portrait photographique de l'auteur. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] First edition, one of 13 numbered copies on pur fil paper, this copy one of 3 lettered hors commerce, the only grand papier (deluxe) copies. Preface by Albert Camus. Endpapers slightly and partially shaded. Rare and nice copy with a photographic portrait of the author as frontispiece. N° de réf. du vendeur 64501

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Jean Dubuffet. Photographie Originale: DUBUFFET Jean) TRIVIER

DUBUFFET Jean) TRIVIER Marc

Edité par Par l'auteur (1983)

Photographie
Photographie originale

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EUR 2 875
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Frais de port : EUR 18
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Description de l'article : Par l'auteur, 1983. Pas de couverture. - Par l'auteur, s.l. 1983, 42x42cm sur papier Ilford 60x50cm, 1 planche photographique. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l' uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet . les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanime. N° de réf. du vendeur 35396

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Bisson, Auguste-Rosalie; Bardin, Libre-Irmand

Edité par Auguste-Rosalie Bisson, Paris (1866)

Ancien ou d'occasion
Couverture rigide

Quantité disponible : 1

Vendeur : Földvári Books (Budapest, Hongrie)

Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles

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EUR 2 750
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Description de l'article : Auguste-Rosalie Bisson, Paris, 1866. Vintage photographic map. Vintage photographic map. Albumen print mounted on cardboard sheets, comprises three sections. Foldings strengthen with cloth. Item dimensions: 555 × 890 mm (in three parts). Photograph dimensions: 395 × 735 mm (in three parts). Scarce, nineteenth-century photographic map of the Dauphiné Alps, created by the French pioneer photographer, Auguste-Rosaline Bisson. The original, hand-painted relief map which served as the basis of the present photographic map was made by Libre-Irmand Bardin (1794-1867), a former professor of the École Polytechnique in Paris who created a series of topographic maps of the most important French mountain ranges in 1864-1866. As such maps were expensive to produce and difficult to handle, Bardin commissioned Auguste-Rosaline Bisson (1826-1900) to make photographic reproductions of his maps in order to make them affordable for a larger audience. Thanks to his refined lighting, Bisson's images represented the maps in an almost tactile manner achieving the praise of his contemporaries. Auguste-Rosaline Bisson (or Bisson jeune) is most famous for being the first photographer to take photos from the summit of Mont Blanc. With 25 porters carrying his equipment, he climbed the mountain in July 1861 and took three images on large collodion plates. From the 1840s until 1863 he worked together with his brother, Louis-Auguste Bisson (1814-1876) whom with they run a truly successful photographic firm, employing about 200 people at the peak of their career. In the 1850s, the Bisson fréres "were known as one of the most important photographers not only in France, but in Europe as well." (Hannavy, 2008) They were active in all genres of the medium, taking portraits, architectural, landscape and reproduction photographs. They met the Alsatian industrial and geologist, Daniel Dollfus-Ausset (1797-1870) in 1854 who commissioned them to take photographs of the Alps for his research on the glaciers. As a result, the Bisson brothers created a great number of remarkable images of the French, Swiss, German and Italian Alps. After their firm got bankrupt in 1863, mainly because of these expensive expeditions, August-Rosaline and Louis-August continued their career separately. Extremely scarce, we could not trace any copy of this sheet of Bardin's maps in institutional holding. Bibl.: Dollfus-Asset, Daniel; Savy, F.: Matériaux pour L'étude des Glaciers par Dollfus-Asset. Paris: Libraire des Sociétés Géologique et Météorologique de France, 1868. 480-485 pp.; Hannavy, John: Encyclopedia of Nineteenth-Century Photography. Volume 1 A-I. New York: Routledge, 163 p.; LeBleu, M.: Rapport de M. LeBleu, inge?nieur des mines, sur les plans en relief, pre?sente?s par M. BARDIN, a? la Socie?te? industrielle de Mulhouse. - Se?ance du 27 Juin 1866. In: Bulletin de la Société Industrielle de Mulhouse. Mulhouse: Imprimiere de P. Baret, 1866. 387-394 pp. Cardboard and photograph moderately yellowed, with modest cockling - more visibly to the upper and lower sections. Small tear to the upper left part of the upper cardboard section and light water stains towards the left and bottom edge of the lower cardboard section, none affecting the photograph. Upper right corner slightly dog-eared. The photographs are in nearly fine condition. Overall in very good condition. Albumen print mounted on cardboard sheets, comprises three sections. Foldings strengthen with cloth. N° de réf. du vendeur 1479

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Bisson, Auguste-Rosalie]; Bardin, Libre-Irmand

Edité par Auguste-Rosalie Bisson, Paris (1866)

Ancien ou d'occasion
Couverture rigide

Quantité disponible : 1

Vendeur : Földvári Books (Budapest, Hongrie)

Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles

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Description de l'article : Auguste-Rosalie Bisson, Paris, 1866. Vintage photographic map, with the names of the glaciers, peaks and altitude printed on the photograph in black. Albumen print mounted on cardboard sheets, comprises two sections. Folding strengthened with cloth. Item dimensions: 545 × 650 mm (in two parts). Photograph dimensions: 395 × 489 mm (in two parts). Scarce, nineteenth-century photographic map of the Mont Blanc, created by the French pioneer photographer, Auguste-Rosaline Bisson. The original, 1:40000 scale relief map, which served as the basis of the present photographic map, was made by Libre-Irmand Bardin (1794-1867), a former professor of the École Polytechnique in Paris who created a series of topographic maps of the most important French mountain ranges between 1864-1866. The relief was made after several topographic surveys, conducted by Bardin between 1863-1864 and it was exhibited at the International Exposition of 1867 in Paris. As such maps were expensive to produce and difficult to handle, Bardin commissioned Auguste-Rosaline Bisson (1826-1900) to make photographic reproductions of his maps in order to make them affordable for a larger audience. Thanks to his refined lighting, Bisson's images represented the maps in an almost tactile manner achieving the praise of his contemporaries. Auguste-Rosaline Bisson (or Bisson jeune) is most famous for being the first photographer to take photos from the summit of Mont Blanc. With 25 porters carrying his equipment, he climbed the mountain in July 1861 and took three images on large collodion plates. From the 1840s until 1863 he worked together with his brother, Louis-Auguste Bisson (1814-1876) whom with they run a truly successful photographic firm, employing about 200 people at the peak of their career. In the 1850s, the Bisson fréres "were known as one of the most important photographers not only in France, but in Europe as well." (Hannavy, 2008) They were active in all genres of the medium, taking portraits, architectural, landscape and reproduction photographs. They met the Alsatian industrial and geologist, Daniel Dollfus-Ausset (1797-1870) in 1854 who commissioned them to take photographs of the Alps for his research on the glaciers. As a result, the Bisson brothers created a great number of remarkable images of the French, Swiss, German and Italian Alps. After their firm got bankrupt in 1863, mainly because of these expensive expeditions, August-Rosaline and Louis-August continued their career separately. Extremely scarce, we could trace only one copy of this sheet of Bardin's maps in institutional holding, in the National Museum of Natural History in Paris. Bibl.: Bardin, Christophe. Relief du Mont-Blanc. In: Le Globe. Revue genevoise de ge?ographie, tome 5, 1866. pp. 195-207.; Dollfus-Asset, Daniel; Savy, F.: Matériaux pour L'étude des Glaciers par Dollfus-Asset. Paris: Libraire des Sociétés Géologique et Météorologique de France, 1868. 480-485 pp.; Hannavy, John: Encyclopedia of Nineteenth-Century Photography. Volume 1 A-I. New York: Routledge, 163 p.; LeBleu, M.: Rapport de M. LeBleu, inge?nieur des mines, sur les plans en relief, pre?sente?s par M. Bardin, a? la Socie?te? industrielle de Mulhouse. - Se?ance du 27 Juin 1866. In: Bulletin de la Société Industrielle de Mulhouse. Mulhouse: Imprimiere de P. Baret, 1866. 387-394 pp. Modest cockling to the cardboard. Small tears to the left margin of both cardboard sections not affecting the photographs. The photographs are in fine condition. Overall in very good condition. Albumen print mounted on cardboard sheets, comprises two sections. Folding strengthened with cloth Vintage photographic map, with the names of the glaciers, peaks and altitude printed on the photograph in black. N° de réf. du vendeur 1480

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L'enfantement du mort. Miracle en pourpre, noir: L'HERBIER Marcel MAN

L'HERBIER Marcel MAN RAY & FEGUIDE Marcel

Edité par Georges Crès & Cie (1917)

Ancien ou d'occasion
Signé
Edition originale
Couverture rigide

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EUR 2 645
Autre devise
Frais de port : EUR 18
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Description de l'article : Georges Crès & Cie, 1917. Couverture rigide. - Georges Crès & Cie, Paris 1917, 22x27cm, relié. - Edition originale, un des 23 exemplaires numérotés sur Japon impérial, tirage de tête. Reliure à la bradel en demi peau gaufrée kaki, dos lisse, plats de papier ornés de spirales dorées à effet moiré, couvertures illustrées conservées, spirales dorées à effet moiré sur les coupes, tête dorée, élégante reliure signée de Goy & Vilaine. Envoi autographe signé de Marcel l'Herbier. Ouvrage orné de deux illustrations originales de Marcel Féguide. Notre exemplaire est bien complet du portrait photographique de l'auteur par Man Ray.Très rare ouvrage imprimé en trois couleurs et achevé d'imprimer le 18 Avril 1917, 990ème jour de guerre. [AUTOMATIC ENGLISH TRANSLATION FOLLOWS] L'Enfantement du mort. Miracle en pourpre, noir et or Georges Crès & Cie, Paris 1917, 22 x 27 cm, Bradel binding First edition, one of 23 numbered copies on Japon impérial, the tirage de tête. Elegant Bradel binding in half khaki embossed leather over paper boards with moiré effect gilt spirals by Goy & Vilaine, illustrated covers preserved, gilt moiré effect spirals to edges of covers, top edge gilt. Autograph inscription from Marcel l'Herbier. With two original illustrations by Marcel Féguide. This copy is complete with its photographic portrait of the author by Man Ray. A very rare work printed in three colors and finished on the 18 April 1917, the 990th day of the war. N° de réf. du vendeur 44879

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Paul Nadar

Photographie

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Vendeur : Thomas Vincent (Paris, France)

Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles

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EUR 2 500
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Frais de port : EUR 9
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Description de l'article : Pas de couverture. Etat : Très bon. PROUST Adrien (1834-1903). Médecin et professeur français, père de Marcel et Robert Proust. Paul Nadar, photographie d Adrien Proust (20 novembre 1886), tirage albuminé d époque. Format cabinet (14,7 x 10,6 cm), contrecollée sur carton fort au nom du photographe. Tampon de la collection personnelle de Madame Mante-Proust. Plusieurs variantes de cette série photographique existent notamment dans l Album Proust (NRF, Bibliothèque de la pléiade, 1965, p.197). N° de réf. du vendeur ABE-1473856682339

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Charles de Gaulle

Photographie

Quantité disponible : 1

Vendeur : Thomas Vincent (Paris, France)

Evaluation du vendeur : Evaluation 5 étoiles

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EUR 2 500
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Frais de port : EUR 9
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Description de l'article : Pas de couverture. Etat : Très bon. GAULLE Charles de (1890-1970). Homme d Etat français. Portrait photographique, tirage argentique (noir et blanc, par Henri Manuel à Paris), 16,9 cm x 23,6 cm, contrecollé sur un carton avec une dédicace autographe signée : « À Mademoiselle Y. Salmon, l une des premières Françaises Libres, l âme des meilleurs. C. de Gaulle. 29/10/1945 ». Le Portrait est dédicacé à Yvonne Salmon qui avait été la secrétaire générale de l Alliance française de Londres pendant la guerre. Yvonne Salmon est une des première personnes à avoir écrit une biographie du général De Gaulle (en 1943). Cette biographie avait été publiée avec l approbation de De Gaulle qui avait relu corrigé le texte. N° de réf. du vendeur ABE-1546952669752

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Portrait de William Hayter. Photographie Originale de: HAYTER William) TRIVIER

HAYTER William) TRIVIER Marc

Edité par Par l'auteur (1983)

Photographie
Photographie originale

Quantité disponible : 1

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EUR 2 300
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Frais de port : EUR 18
De France vers Etats-Unis
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Description de l'article : Par l'auteur, 1983. Pas de couverture. - Par l'auteur, s.l. 1983, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l' uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet . les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue. N° de réf. du vendeur 62281

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Portrait de André Masson. Photographie Originale de: MASSON André) TRIVIER

MASSON André) TRIVIER Marc

Edité par Par l'auteur (1983)

Photographie
Photographie originale

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Frais de port : EUR 18
De France vers Etats-Unis
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Description de l'article : Par l'auteur, 1983. Pas de couverture. - Par l'auteur, s.l. 1983, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l' uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet . les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il. N° de réf. du vendeur 62282

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Portrait de Oé Kenzaburo. Photographie Originale de: OÉ Kenzaburo) TRIVIER

OÉ Kenzaburo) TRIVIER Marc

Edité par Par l'auteur (1988)

Photographie
Photographie originale

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Description de l'article : Par l'auteur, 1988. Pas de couverture. - Par l'auteur, s.l. 1988, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l' uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet . les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il. N° de réf. du vendeur 62292

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