Blade - New Line Platinum Series

 
9780780624894: Blade - New Line Platinum Series

Synopsis

Wesley Snipes plays a half-mortal, half-immortal charged with ridding the earth of a race of vampires led by Stephen Dorff in this action-packed blockbuster.DVD Features:Alternate endingsAudio CommentaryFeaturetteMusic Only TrackProduction SketchesTheatrical Trailer

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Description

Deuxième film de Stephen Norrington, après l'étonnant Death Machine fait avec des bouts de ficelle, Blade est un souffle d'air frais dans le monde des vampires au cinéma. Adapté d'une BD, le film garde son côté "comics" grâce au talent et au sens visuel de son metteur en scène (chapitre 5 à 10 mn 28, la plus "comics" des images du film, un vrai super-héros !). Survolté, mélangeant avec bonheur humour et sérieux au premier degré exagéré, le film permet aussi de découvrir Stephen Dorff dans un rôle "grand- public" et confirme les étonnantes capacités physiques de Wesley Snipes. Le Zone 1 était accompagné d'une cargaison incroyable de bonus, réjouissons nous, le Zone 2 qui débarque est à la hauteur. Nos oreilles lui disent merci. Présentée dans son format cinémascope 2.35 d'origine, la copie est de toute beauté. Les contrastes forts permettent de plonger dans le monde vampirique des ténèbres. L'image est vraiment superbe. En dolby digital 5.1 pour les deux versions (anglaise et française), le mixage préserve le côté outrancier des effets sonores et contribue à renforcer l'idée d'une bande dessinée mise en mouvement. Passant de la furie sonore à un calme d'outre-tombe, les oreilles disent merci. Suppléments à crocs...quer ! Que de choses à se mettre sous la canine ! Tout d'abord un commentaire audio (en VO sous- titrée) passionnant, même s'il s'agit d'un collage de plusieurs interviews des principaux protagonistes. Seul Norrington ne se prête pas au jeu. Du scénariste au directeur de la photo, en passant par Snipes et Dorff, on y apprend tout de la conception du film. David S. Goyer, le scénariste, parle même des scènes non tournées à chaque fois que leur absence se fait sentir. Quant au Snipes hilare, il ne manque aucune occasion pour mettre en valeur sa doublure. La Magra, un documentaire de 14 mn 09 (VO sous- titrée), permet au scénariste de s'étendre encore plus sur la conception de l'histoire mais propose surtout une fin alternative assez pittoresque. Dans La conception de Blade (22 mn 33 en VO sous-titrée) c'est au tour de l'équipe des effets spéciaux et du design de nous apporter des précisions sur la vision de Norrington. Interviews entrecoupées d'images de story-board et de scènes de tournage, on y découvre la conception de la balle de pistolet au ralenti, bien avant Matrix. C'est tout simplement passionnant. Restent les 5 mn 42 de scènes sur le vif, sorte de petit making of en VO, mais presque sans parole, qui nous montre le tournage de certaines scènes clés. Une édition DVD à se damner ! -- DVDmania - Décembre 1999

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La recette de Blade est simple : une dose de Batman, une dose d'hémoglobine, deux doses de kung-fu, et vous saupoudrez le tout avec des gentils et des méchants. Vous obtenez un film d'action avec des héros aux gros muscles dignes de l'oeuvre de Joel Schumacher. Blade est l'histoire d'un tueur de vampires (Wesley Snipes) qui fait passer ses confrères (Buffy et compagnie) pour des amateurs. Armé d'un katana en argent et d'un pistolet aux balles argentées, il consacre entièrement sa vie à la chasse et à la destruction de ce qu'il appelle les "tronches de sangsues". Blade est confronté à une sale bande de méchants conduite par Deacon Frost (Stephen Dorff), un vampire charismatique persuadé que son peuple doit diriger le monde et choisir l'espèce humaine comme aliment de base. Hybride moitié humain, moitié vampire (sa mère s'était fait attaquer par un vampire), Blade est incarné par un Snipes qui joue peut-être dans son meilleur film d'action à ce jour. Son physique, sa vitalité et son talent transcendent les nombreuses et remarquables scènes d'action d'un film profondément influencé par le cinéma de Hong Kong. Le réalisateur Stephen Norrington nous prouve qu'il est possible d'adapter brillamment sur grand écran des bandes dessinées sans pour autant tomber dans le ridicule. --Jeremy Storey

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