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Francis Bacon - Couverture rigide

Leiris, Michel

 
9780847809042: Francis Bacon

Synopsis

Albin Michel "Les grands maîtres de l'art contemporain", 1988. In/4 reliure toile éditeur sous jaquette illustrée, 146 illustrations en couleurs dont de nombreuses sur planche dépliante, 255 p.

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Présentation de l'éditeur

Après une enfance maladive et une formation d’autodidacte à l’école de la bohème, entre Paris et Berlin, Bacon s’impose à partir de 1945, au lendemain de la guerre, avec une peinture de l’horreur : corps crucifiés, chairs exsangues torturées par sa palette et un style à la fois sauvage, expressionniste et raffiné. Leiris traque dans cet art la hantise de la part de l’animalité en l’homme, dans ses différentes phases qui vont amener l’artiste à « peindre le cri plutôt que l’horreur » : à violenter sa peinture plutôt que l’image de l’humanité. Michel Leiris traque dans l'art de Francis Bacon la hantise de la part de l'animalité en l'homme, dans ses différentes phases qui vont amener l'artiste à "peindre le cri plutôt que l'horreur", à violenter sa peinture plutôt que l'image de l'humanité. Pour l'auteur, "le thème privilégié de Francis Bacon, c'est, de toute évidence, la réalité vivante d'un être humain".

Présentation de l'éditeur

" Il semblerait qu'à peu d'exceptions près le désir de toucher le fond même du réel pousse Bacon, d'une manière ou d'une autre, jusqu'aux limites du tolérable et que, lorsqu'il s'attaque à un thème apparemment anodin (cas de beaucoup le plus fréquent, surtout dans les œuvres récentes), il faille que le paroxysme soit introduit du moins par la facture, comme si l'acte de peindre procédait nécessairement d'une sorte d'exacerbation, donnée ou non dans ce qui est pris pour base, et comme si, la réalité de la vie ne pouvant être saisie que sous une forme criante, criante de vérité comme on dit, ce cri devait être, s'il n'est pas issu de la chose même, celui de l'artiste possédé par la rage de saisir. [...] Pour une large part, l'on dirait qu'il mène son travail à la façon dont on court sa chance en souhaitant, certes, le gros lot mais en aimant surtout à la courir, lui qui estime d'ailleurs que l'art de notre temps, faute de mythes capables de le nourrir et de le justifier, ne peut plus être qu'un jeu, que l'artiste se doit seulement d'"approfondir" s'il veut produire quelque chose de valable. " Michel Leiris

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