" (...) Si le terme d'artiste pose toujours le sujet dès que l'on entre dans les domaines de l'apparence, celui d'auteur est assurément admis. Le parcours de Roger Vivier appuie cette considération. Le bottier a inventé son propre langage plastique. Au pied des femmes ou dans les pages des magazines, ses créations n'ont pas besoin d'être pointées du doigt pour être reconnues. Au gré des collaborations stimulantes qui l'ont conduit vers Christian Dior ( de 1958 à 1962) puis vers Yves Saint Laurent (à partir de 1963) ou en nom propre à partir de 1963, Roger Vivier répond aux commandes et aux exigences des collections comme un artiste à son mécène. Pour autant, il ne perd jamais de vue sa propre écriture. (...) Cette reconnaissance officielle de l uvre de Roger Vivier ne l'a pas enfermée dans les directions solennelles et intouchables qui guettent les grands artistes. Le livre du maître bottier ne s'est pas refermé lorsque les portes des expositions se sont closes, que les entrées des réserves se sont barrées, et que les ouvrages ont été rédigés. " Olivier Saillard" (...) Si le terme d'artiste pose toujours le sujet dès que l'on entre dans les domaines de l'apparence, celui d'auteur est assurément admis. Le parcours de Roger Vivier appuie cette considération. Le bottier a inventé son propre langage plastique. Au pied des femmes ou dans les pages des magazines, ses créations n'ont pas besoin d'être pointées du doigt pour être reconnues. Au gré des collaborations stimulantes qui l'ont conduit vers Christian Dior ( de 1958 à 1962) puis vers Yves Saint Laurent (à partir de 1963) ou en nom propre à partir de 1963, Roger Vivier répond aux commandes et aux exigences des collections comme un artiste à son mécène. Pour autant, il ne perd jamais de vue sa propre écriture. (...) Cette reconnaissance officielle de l uvre de Roger Vivier ne l'a pas enfermée dans les directions solennelles et intouchables qui guettent les grands artistes. Le livre du maître bottier ne s'est pas refermé lorsque les portes des expositions se sont closes, que les entrées des réserves se sont barrées, et que les ouvrages ont été rédigés. " Olivier Saillard. Cartonnage noir (titre en rouge et en creux), jaquette illustrée. 23,6 x 31,2 cm
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" (...) Si le terme d'artiste pose toujours le sujet dès que l'on entre dans les domaines de l'apparence, celui d'auteur est assurément admis. Le parcours de Roger Vivier appuie cette considération. Le bottier a inventé son propre langage plastique. Au pied des femmes ou dans les pages des magazines, ses créations n'ont pas besoin d'être pointées du doigt pour être reconnues. Au gré des collaborations stimulantes qui l'ont conduit vers Christian Dior ( de 1958 à 1962) puis vers Yves Saint Laurent (à partir de 1963) ou en nom propre à partir de 1963, Roger Vivier répond aux commandes et aux exigences des collections comme un artiste à son mécène. Pour autant, il ne perd jamais de vue sa propre écriture. (...) Cette reconnaissance officielle de l uvre de Roger Vivier ne l'a pas enfermée dans les directions solennelles et intouchables qui guettent les grands artistes. Le livre du maître bottier ne s'est pas refermé lorsque les portes des expositions se sont closes, que les entrées des réserves se sont barrées, et que les ouvrages ont été rédigés. " Olivier Saillard" (...) Si le terme d'artiste pose toujours le sujet dès que l'on entre dans les domaines de l'apparence, celui d'auteur est assurément admis. Le parcours de Roger Vivier appuie cette considération. Le bottier a inventé son propre langage plastique. Au pied des femmes ou dans les pages des magazines, ses créations n'ont pas besoin d'être pointées du doigt pour être reconnues. Au gré des collaborations stimulantes qui l'ont conduit vers Christian Dior ( de 1958 à 1962) puis vers Yves Saint Laurent (à partir de 1963) ou en nom propre à partir de 1963, Roger Vivier répond aux commandes et aux exigences des collections comme un artiste à son mécène. Pour autant, il ne perd jamais de vue sa propre écriture. (...) Cette reconnaissance officielle de l uvre de Roger Vivier ne l'a pas enfermée dans les directions solennelles et intouchables qui guettent les grands artistes. Le livre du maître bottier ne s'est pas refermé lorsque les portes des expositions se sont closes, que les entrées des réserves se sont barrées, et que les ouvrages ont été rédigés. " Olivier Saillard. Cartonnage noir (titre en rouge et en creux), jaquette illustrée. 23,6 x 31,2 cm
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Vendeur : NUDEL BOOKS, New York, NY, Etats-Unis
Hardcover. Etat : Near Fine. Etat de la jaquette : Very Good. Large thick folio, fine in V.G. bit worn top of D.J. spine.(S3/0). N° de réf. du vendeur ABE-16296049076
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Vendeur : Kloof Booksellers & Scientia Verlag, Amsterdam, Pays-Bas
Etat : as new. New York :W.W. Norton1998 Hardcover. No dustjacket.0 pp. English text. Condition : as new. Condition : as new copy. ISBN 9780847840663. Keywords : , N° de réf. du vendeur 273585
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Vendeur : Antiquariat Willi Braunert, München, Allemagne
4°, hardcover, dustjacket. New copy. Originally shrinkwrapped. Sprache: Englisch Gewicht in Gramm: 0. N° de réf. du vendeur 15735
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Vendeur : Achbarer, NARBONNE, France
Couverture rigide. Etat : Neuf. Etat de la jaquette : Neuf. Un magnifique hommage aux légendaires designs de chaussures et d'accessoires de Roger Vivier. Le maître designer Roger Vivier a élevé à la fois la forme et la décoration des chaussures féminines au cours de sa carrière de soixante ans. Son style parisien inné incarnait un sens de la perfection et de l'artisanat, et son travail était convoité par des icônes du style allant d'Elsa Schiaparelli à Jackie Onassis. Décrit par Yves St. Laurent comme apportant à son ?uvre un « niveau de charme, de délicatesse, de raffinement et de poésie inégalé », il créa en 1955 le premier talon aiguille pour une ligne de chaussures prêt-à-porter avec la maison Dior. Ses chaussures sont légendaires, et la tradition de son esprit innovant se poursuit avec la renaissance de la maison par le designer actuel Bruno Frisoni, qui a modernisé les concepts de Vivier, apportant sa touche personnelle aux formes et ornements signatures (dont la pompe à boucle rendue célèbre par Catherine Deneuve dans Belle du Jour). Ce volume somptueux célèbre l'histoire de cette maison vénérée et retrace l'évolution actuelle des fantastiques créations haute couture qui placent Roger Vivier en tête de liste de toutes les femmes bien habillées. Avec de magnifiques nouvelles photographies de la collection de chaussures vintage de la maison, des croquis magnifiquement réalisés et des détails des accessoires incroyables qui sortent aujourd'hui de Roger Vivier, ce livre est aussi chic que les chaussures qui remplissent ses pages. N° de réf. du vendeur ABE-1776268871918
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