For a long time I was scared to read Motorman. It had come recommended to me in such hushed tones that it sounded disruptively incendiary and illegal. Not only would the reader of this crazed novel burn to ashes, apparently, but he might be posthumously imprisoned for reading the book—a jar of cinder resting in a jail cell. Books were not often spoken of so potently to me, as contraband, as narcotic, as ordnance. There was the whispered promise that my mind would be blown after reading Motorman. There was the assurance that once I read it I would drool with awe, writerly awe, the awe of watching a madman master at work, David Ohle, awesomely carving deep, black holes into the edifice of the English language.
—from the introduction by Ben Marcus
This dystopia is a tour de force of scabrous invention. It is also uncomfortably real. As a kid I flipped through Science News and got an unpleasant shock when I inadvertently put my finger on a close-up of a spider's mandibles. Similarly, something about Ohle's prose closes the gap between the representation of a disturbing thing and the thing itself. You feel you ought to wash your hands after touching the page. But if you think that wiping will remove the stain, consider this: Doing time in the French Sewers (don't ask), Moldenke learns that they supply the bakery where edible paper—"for money, for waivers, for wiping, for books"—is made. Shit is books, books are food, food is shit. The conclusion? We're in it. Deep.
—Shelley Jackson, from a review in BookForum
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Publié pour la première fois en 1972, Motorman fait partie de ces livres cultes qui ont marqué des générations d’écrivains américains. Dans une Amérique de science-fiction où brillent deux soleils, où l’on rencontre des « engelés », une forme très molle d’androïdes, Moldenke est harcelé par d’oppressants appels téléphoniques de la part d’un dénommé Bunce. Après avoir tué par mégarde un couple d’engelés, Moldenke tente d’échapper aux menaces diffuses d’un pouvoir omniscient et se lance dans une obscure quête de liberté. Il erre à travers un paysage ravagé, sur les traces du mystérieux docteur qui lui greffa un jour les quatre coeurs de porcs qui battent dans sa poitrine, sur les traces aussi d’un amour perdu. L’originalité de l’imaginaire déployé dans ce roman d’une poésie saisissante, l’inventivité de sa langue le rapprochent de l’univers absurde d’un Vian. Un objet littéraire fascinant et inclassable.
Publié en 1972, Motorman est un livre culte qui a marqué des générations d'écrivains américains et ouvert de nouvelles pistes à la fiction, transgressant les frontières des genres. Le lecteur découvre un monde étrange, Amérique de science-fiction où brillent plusieurs soleils, où circulent des "engelés", et où les humains se font parfois greffer des organes d'animaux. Harcelé par un pouvoir omniscient et oppressant, Moldenke, personnage central du livre, décide de fuir et erre à travers un paysage ravagé sur les traces d'un amour perdu. L'originalité de l'imaginaire déployé dans ce roman, d'une poésie saisissante, ainsi que l'inventivité de sa langue le rapprochent des plus sombres romans de Boris Vian.
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Vendeur : Revaluation Books, Exeter, Royaume-Uni
Paperback. Etat : Brand New. 138 pages. 8.50x5.75x0.50 inches. In Stock. N° de réf. du vendeur 0970942826
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