Les contes du smog et du whisky sont une suite de nouvelles fantastiques où l’étrange fait irruption dans le réel. Une partie de ces contes concerne la mer avec ses brumes propices à toutes les fantaisies de l’imagination. Dans les autres, c’est le SMOG majestueux et conquérant qui envahit des villes dont les habitants se réfugient dans des bars pour boire du whisky et écouter les histoires de George Green. La nouvelle « les mains du peintre » diffère des autres tant au niveau de son style narratif nostalgique (un vieil homme se penche sur des événements étranges survenus il y a plusieurs dizaines d’années auparavant, mais qui continuent de hanter ses nuits) ; que par le message qu’elle espère transmettre. Certaines nouvelles des contes du smog et du whisky, s’inspirent directement de l’esprit de ces grands auteurs du début du siècle dernier, particulièrement l’écrivain belge jean RAY, un des maitres incontestables du fantastique. Voici un court extrait de la croisière des damnés : « Dans l’embrasure d’une porte misérable se terrait un homme qui tenait la main d’une fillette. Il m’interpella : - Monsieur, du secours pour ma fille. Il va me délester de mon argent en m’attendrissant avec le sourire de reine de son enfant. Une enfant de douze ans dont belle comme la rosée du matin et famélique comme un arbre meurtri par l’automne. Pensais-je. Je lui répondis méchamment : passez votre chemin, misérables, toi et ta fille. - Monsieur du secours pour ma fille, répéta-t-il , dans sa plainte. - Qu’est ce qu’elle a votre fille ? - Vous ne le voyez pas ? Elle est chez Chergui le chemin de la fin ». « Chez Chergui le chemin de la fin ». Ces mots mes amis, volent comme des corbeaux au-dessus de tous les ports. On leur ferme nos cœurs, mais on finit par les rejoindre un jour. - Une livre brave monsieur, j’ai besoin de cent. Une livre, c’est une chance pour un marin, cent c’est la fête. Cent livres pour une âme. Misère je ne sais pas ce qui m’a pris, je lui ai donné toute ma fortune. Peut-être était-ce le sourire éternellement désolé de sa fille. Mais quand je leur ai tourné le dos, dans le silence de l’obscurité misérable et crasseuse qui planait sur le port, j’ai cru entendre les sanglots d’un homme qui pleurait ».
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Lassé de ces romans interminables et surtout ennuyeux ? Déçus par la littérature classique avec ses descriptions ennuyeuses et les états d’âme factices de ses personnages ? Alors lisez « les contes du smog du whisky » pour vagabonder dans le monde de l’étrange. Des histoires courtes qui rentrent directement dans le vif sujet, comme un couteau rentre dans la chair. Toutes ces histoires font irruption dans le monde de l’étranger et du fantastique, provoquant une rupture du mince film qui sépare le réel de l’imaginaire. Ces contes, renouent avec l’esprit des Weird Tales du débuts du siècle dernier. Toutefois contrairement à certaines histoires, il n’est pas question ici de créatures fantasmagoriques, mais de la création d’une atmosphère plus suggérée que décrite. Les histoires qui vous sont présentées ici sont suffisamment simples être accessibles à un large public, mais écrite avec un style élaboré pour intéresser également un public plus exigeant. « La croisière des damnés » extrait : Dans l’embrasure d’une porte misérable se terrait un homme qui tenait la main d’une fillette. Il m’interpella : - monsieur du secours pour ma fille. Il va me délester de mon argent en m’attendrissant avec le sourire de reine de son enfant. Une enfant de douze ans belle comme la rosée du matin et famélique comme un arbre meurtri par l’automne. » Pensais-je. Je lui ai répondu méchamment: -passez votre chemin miséreux, toi et ta fille ». -monsieur du secours » pour ma fille répéta-t-il sa plainte. - qu’est ce qu’elle a votre fille ? -vous ne le voyez, pas elle est chez Chergui le chemin de la fin ». Chez Chergui le chemin de la fin, ces mots mes amis, volent comme des corbeaux, ils sont dans tous les ports, on leur ferme nos cœurs, mais on finit par les rejoindre un jour. -une livre brave monsieur, j’en ai besoin de cent. Un livre c’est une fortune pour un marin, cent c’est la fête. Cent livres pour une âme. Misère je ne sais pas ce qui m’a pris, je lui ai donné toute ma fortune. Peut-être était-ce le sourire éternellement désolé de sa fille. Mais quand je leur ai tourné le dos, dans le silence de l’obscurité misérable et crasseuse, j’ai cru entendre la voix d’un homme qui pleurait. bonne lecture
Les contes du smog et du whisky sont une suite de nouvelles fantastiques où l’étrange fait irruption dans le réel. Une partie de ces contes concerne la mer avec ses brumes propices à toutes les fantaisies de l’imagination. Dans les autres, c’est le SMOG majestueux et conquérant qui envahit des villes dont les habitants se réfugient dans des bars pour boire du whisky et écouter les histoires de George Green. La nouvelle « les mains du peintre » diffère des autres tant au niveau de son style narratif nostalgique (un vieil homme se penche sur des événements étranges survenus il y a plusieurs dizaines d’années auparavant, mais qui continuent de hanter ses nuits) ; que par le message qu’elle espère transmettre. Certaines nouvelles des contes du smog et du whisky, s’inspirent directement de l’esprit de ces grands auteurs du début du siècle dernier, particulièrement l’écrivain belge jean RAY, un des maitres incontestables du fantastique. Voici un court extrait de la croisière des damnés : « Dans l’embrasure d’une porte misérable se terrait un homme qui tenait la main d’une fillette. Il m’interpella : - Monsieur, du secours pour ma fille. Il va me délester de mon argent en m’attendrissant avec le sourire de reine de son enfant. Une enfant de douze ans dont belle comme la rosée du matin et famélique comme un arbre meurtri par l’automne. Pensais-je. Je lui répondis méchamment : passez votre chemin, misérables, toi et ta fille. - Monsieur du secours pour ma fille, répéta-t-il , dans sa plainte. - Qu’est ce qu’elle a votre fille ? - Vous ne le voyez pas ? Elle est chez Chergui le chemin de la fin ». « Chez Chergui le chemin de la fin ». Ces mots mes amis, volent comme des corbeaux au-dessus de tous les ports. On leur ferme nos cœurs, mais on finit par les rejoindre un jour. - Une livre brave monsieur, j’ai besoin de cent. Une livre, c’est une chance pour un marin, cent c’est la fête. Cent livres pour une âme. Misère je ne sais pas ce qui m’a pris, je lui ai donné toute ma fortune. Peut-être était-ce le sourire éternellement désolé de sa fille. Mais quand je leur ai tourné le dos, dans le silence de l’obscurité misérable et crasseuse qui planait sur le port, j’ai cru entendre les sanglots d’un homme qui pleurait ».
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Vendeur : Revaluation Books, Exeter, Royaume-Uni
Paperback. Etat : Brand New. BOUGEDRAWI, Rabie (illustrateur). 88 pages. French language. 9.00x6.00x0.22 inches. In Stock. N° de réf. du vendeur zk1520488483
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