En nous focalisant sur la seule échéance des " 35 heures légales en l'an 2000 ", nous commettrions une véritable erreur : nous réduirons considérablement le champ des opportunités qui nous sont offertes et risquerions de payer par la suite le prix d'une étroitesse de vue mécaniste. Ne nous y trompons pas. Nous n'avons pas affaire à une énième mesure gouvernementale, mais à un chantier social sans précédent, à un chois de civilisation. Il y est, entre autres, question de création d'emplois, d'organisation du travail, de qualité de vie. Reste à savoir si nous voulons être en mesure de peser sur cet avenir, si nous préférons être spectateurs ou acteurs de ce projet de société.
C'est v "ers la deuxième hypothèse que cet ouvrage nous propose d'aller. Il est le fruit des convictions et de l'expérience de l'organisation qui a été à la pointe du combat pour une réduction du temps de travail solidaire, depuis de nombreuses années : la CFDT. Signataire de l'écrasante majorité des accords d'entreprise conclus à ce jour, elle dispose dans ce domaine d'un savoir-faire unique. Ce livre constitue une invitation à le partager et à l'enrichir. Ses objectifs sont d'expliquer, d'illustrer, de démystifier, bref, d'informer.
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En nous focalisant sur la seule échéance des " 35 heures légales en l'an 2000 ", nous commettrions une véritable erreur : nous réduirons considérablement le champ des opportunités qui nous sont offertes et risquerions de payer par la suite le prix d'une étroitesse de vue mécaniste. Ne nous y trompons pas. Nous n'avons pas affaire à une énième mesure gouvernementale, mais à un chantier social sans précédent, à un chois de civilisation. Il y est, entre autres, question de création d'emplois, d'organisation du travail, de qualité de vie. Reste à savoir si nous voulons être en mesure de peser sur cet avenir, si nous préférons être spectateurs ou acteurs de ce projet de société.
C'est v "ers la deuxième hypothèse que cet ouvrage nous propose d'aller. Il est le fruit des convictions et de l'expérience de l'organisation qui a été à la pointe du combat pour une réduction du temps de travail solidaire, depuis de nombreuses années : la CFDT. Signataire de l'écrasante majorité des accords d'entreprise conclus à ce jour, elle dispose dans ce domaine d'un savoir-faire unique. Ce livre constitue une invitation à le partager et à l'enrichir. Ses objectifs sont d'expliquer, d'illustrer, de démystifier, bref, d'informer.
Défense et illustration des mérites de la réduction du temps de travail par une des ses meilleures propagandistes. Dans un style très éloigné du langage stéréotypé syndical, la secrétaire générale de la CFDT plaide en faveur de la loi Aubry, sur le thème : " la semaine de 35 heures, c'est beaucoup plus qu'une soustraction ".
Lucide, Nicole Notat reconnaît que les conditions de réussite d'une opération 35 heures ne sont pas si faciles à réunir. Mais elle pense que le jeu en vaut la chandelle, jugeant que le texte gouvernemental offre une " chance réelle pour un coût raisonnable ". En annexe, le texte intégral de la loi Aubry du 13 juin 1998. -- La revue Résumés
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Vendeur : ChouetteCoop, Kervignac, France
Etat : Used: Good. Occasion - Bon Etat - Du bon usage des 35 heures (1998) - Grand Format. N° de réf. du vendeur 3416854
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