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Lélia - Couverture souple

Sand, George

 
9782070429257: Lélia

Synopsis

Ce roman (1833) est inspiré, moins par la vie que par la personne de George Sand. L'héroïne est une femme d'action, mais dévorée du démon de l'analyse, et dont le charme opère sur bien des hommes : le poète Sténio (on songe à Musset), l'ancien aventurier converti, Trenmor, l'ermite Magnus. Lélia cherche la paix en devenant l'abbesse d'un couvent. Sténio l'y retrouve et c'est le drame. George Sand distinguait elle-même dans son livre une question psychologique, une question sociale (la femme dans la société), la poésie des personnages, le style qui traduit cette poésie. Lélia, ajoutait-elle, signifie la déception, la souffrance, le cœur défiant et desséché, le désespoir. - Sténio signifie l'espérance, la confiance dans l'avenir, l'amour. L'auteur apporte une philosophie, celle du désespoir lucide, au service d'un grand livre.

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À propos de l'auteur

Née le 5 juillet 1804 à Paris, Aurore Dupin est la fille d'un officier des armées impériales et d'une couturière. Très tôt, elle noircit cahier sur cahier. Comme toutes les jeunes filles de son époque, elle se marie et devient mère de famille. Elle se sépare pourtant de son mari pour mener une vie indépendante, décision qui fit scandale. Ses premiers romans, "Indiana" et "Lélia", ont un immense succès : elle devient célèbre, sous le pseudonyme de George Sand. Écrivain engagé, elle revendique pour les femmes le droit au divorce, à l'égalité civile et elle s'enthousiasme pour la révolution de 1848. Sous le Second Empire, elle continue d'écrire, publiant notamment "La petite Fadette". Ses oeuvres les plus connues sont ses romans "paysans" mais elle est aussi l'auteur de contes, de légendes, de romans au réalisme social très marqué et de nombreuses pièces de théâtre, ainsi que vingt-quatre volumes de correspondance ! George Sand est décédée le 8 juin 1876.

À propos de la quatrième de couverture

Ce roman (1833) est inspiré moins par la vie que par la personne de George Sand. L'héroïne est une femme d'action, mais dévorée du démon de l'analyse, et dont le charme opère sur bien des hommes : le poète Sténio (on songe à Musset), l'ancien aventurier converti Trenmor, l'ermite Magnus. Lélia cherche la paix en devenant l'abbesse d'un couvent. Sténio l'y retrouve et c'est le drame.George Sand distinguait elle-même dans son livre une question psychologique, une question sociale (la femme dans la société), la poésie des personnages, le style qui traduit cette poésie. Lélia, ajoutait-elle, signifie la déception, la souffrance, le coeur défiant et desséché, le désespoir. - Sténio signifie l'espérance, la confiance dans l'avenir, l'amour. L'auteur apporte une philosophie, celle du désespoir lucide, au service d'un grand livre.

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