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Festivité locale - Couverture souple

Di Nota, David

 
9782070723829: Festivité locale

Synopsis

"J'écris parce que je suis heureux. Excessivement depuis le départ. Ce livre est une tentative désespérée pour comprendre les gens malheureux. Par exemple : comment se fait-il que Paris soit une ville de plaisir où les trois quarts des gens meurent de chagrin ? C'est agaçant. À titre de simple enquête, j'ai longé les bords de la Seine. J'ai inventé un personnage et je me suis mis dans la peau de ce personnage. Après quoi, naturellement, je me suis laissé inviter chez les gens. Mon Dieu, la conclusion n'est pas très gaie. À l'heure de la Pyramide du Louvre et des colonnes de Buren, le Chagrin est toujours bien ce qu'il était. C'est à désespérer des gens moroses. Sauf à noter la chose suivante : pas de grande mélancolie sans, consécutives, toutes sortes de petites comédies. C'est leur poudroiement volubile que j'ai voulu épingler."David di Nota.

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À propos de l'auteur

David di Nota est diplômé de l'Institut Français de géopolitique et docteur en science politique. Il a déjà publié aux Éditions Gallimard, dans la collection L'Infini, Festivité locale (1991), Apologie du plaisir absolu (1993), Quelque chose de très simple (1995), Traité des élégances, I (prix Mousquetaire, 1999), Projet pour une révolution à Paris (2004), J'ai épousé un Casque bleu (2008), Bambipark (2009). Il a reçu le prix Amic 2008 de l'Académie française pour l'ensemble de ses livres.

À propos de la quatrième de couverture

"J'écris parce que je suis heureux. Excessivement depuis le départ. Ce livre est une tentative désespérée pour comprendre les gens malheureux. Par exemple : comment se fait-il que Paris soit une ville de plaisir où les trois quarts des gens meurent de chagrin ? C'est agaçant. À titre de simple enquête, j'ai longé les bords de la Seine. J'ai inventé un personnage et je me suis mis dans la peau de ce personnage. Après quoi, naturellement, je me suis laissé inviter chez les gens. Mon Dieu, la conclusion n'est pas très gaie. À l'heure de la Pyramide du Louvre et des colonnes de Buren, le Chagrin est toujours bien ce qu'il était. C'est à désespérer des gens moroses. Sauf à noter la chose suivante : pas de grande mélancolie sans, consécutives, toutes sortes de petites comédies. C'est leur poudroiement volubile que j'ai voulu épingler."David di Nota.

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