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Picasso Primitif - Couverture rigide

Collectif

 
9782081377066: Picasso Primitif

Synopsis

"L'art nègre ? Connais pas ! voilà la réponse que Florent Fels obtient de Picasso dans le troisième numéro de sa revue Action, en 1920. Le peintre a été sollicité par le critique dans le cadre d'une série d'interviews destinées à recueillir des Opinions sur l'art nègre.L'affirmation de Picasso peut sembler abrupte. Elle traduit pourtant en creux sa relationaux arts dits primitifs, entamée en 1907. Cette année-là, l'artiste acquiert sa premièreoeuvre extra-européenne - un tiki des îles Marquises. Il découvre également le musée du Trocadéro, dont il sort ébranlé au point de retravailler Les Demoiselles d'Avignon,qu'il achève en juillet.Non ethnographique, encore moins politique, c'est un rapport de présence que l'artiste entretient avec les oeuvres d'Afrique et d'Océanie. Picasso Primitif en rend compteavec force.Dans une première partie intitulée Chronologie, l'exposition établit de manière factuelle les oeuvres que Picasso a vues, celles qu'il a acquises, avec lesquelles il a vécu. L'artiste conservera d'ailleurs sa collection toute sa vie durant. Dans une deuxième partie intitulée Corps à corps, l'exposition interroge la façon dont Picasso et de grands artistes non occidentaux se rejoignent dans l'expression d'archaïsmes universaux, l'activation des pouvoirs de l'image - par des procédés de métamorphose, notamment -, l'exploration, enfin, des forcesde l'inconscient."Stéphane Martin

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À propos de l'auteur

Yves le Fur dirige le département du Patrimoine et des Collections du musée du quai Branly. Il a été le commissaire, entre autres, de " La mort n'en saura rien, reliques d'Europe et d'Océanie " (Musée des arts d'Afrique et d'Océanie).

À propos de la quatrième de couverture

«"L'art nègre? Connais pas!" voilà la réponse que Florent Fels obtient de Picasso dans le troisième numéro de sa revue Action, en 1920. Le peintre a été sollicité par le critique dans le cadre d'une série d'interviews destinées à recueillir des "Opinions sur l'art nègre". L'affirmation de Picasso peut sembler abrupte. Elle traduit pourtant en creux sa relation aux arts dits "primitifs", entamée en 1907. Cette année-là, l'artiste acquiert sa première oeuvre extra-européenne - un tiki des îles Marquises. Il découvre également le musée du Trocadéro, dont il sort ébranlé au point de retravailler Les Demoiselles d'Avignon, qu'il achève en juillet. Non ethnographique, encore moins politique, c'est un rapport de présence que l'artiste entretient avec les oeuvres d'Afrique et d'Océanie. "Picasso Primitif" en rend compte avec force. Dans une première partie intitulée "Chronologie", l'exposition établit de manière factuelle les oeuvres que Picasso a vues, celles qu'il a acquises, avec lesquelles il a vécu. L'artiste conservera d'ailleurs sa collection toute sa vie durant. Dans une deuxième partie intitulée "Corps à corps", l'exposition interroge la façon dont Picasso et de grands artistes non occidentaux se rejoignent dans l'expression d'archaïsmes universaux, l'activation des pouvoirs de l'image - par des procédés de métamorphose, notamment -, l'exploration, enfin, des forces de l'inconscient.» Stéphane Martin

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