Articles liés à J'ai d'abord tué le chien

J'ai d'abord tué le chien - Couverture souple

Laidebeur, Philippe

 
9782207149836: J'ai d'abord tué le chien

Synopsis

Il est SDF, clodo, sans abri. Un échec sentimental, un désastre professionnel, et le voilà dans la rue. Il y vit depuis dix ans. Et touchera bientôt le fond de sa descente aux enfers. Vagabond solitaire, il gère son quotidien en évitant les pièges que lui tend la jungle urbaine. C'est tout du moins ce qu'il croit. Une nuit, pour une banale histoire de planches volées, il égorge un vigile et son chien. Il le fait machinalement, sans la moindre émotion. Ce sera le premier meurtre d'une longue série. Tuer pour ne pas être tué, sa vie est aussi primitive que cela. Un jour, il élimine un homme qui lui ressemble de façon étonnante et, tout naturellement, il prend sa place. Il usurpe l'identité d'un étrange et riche inconnu. Porte de sortie inattendue ? Chance ultime ou erreur fatale ? Peut-on entrer dans la peau d'un autre sans prendre le risque de voir un passé sulfureux rattraper un présent chaotique ? Sans payer le prix du sang ?...

Les informations fournies dans la section « Synopsis » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.

À propos de l'auteur

Philippe Labro, écrivain, cinéaste, journaliste, a publié aux Éditions Gallimard Un Américain peu tranquille (1960), Des feux mal éteints (1967), Des bateaux dans la nuit (1982). En 1986, L'Étudiant étranger lui vaut le prix Interallié. En 1988, Un été dans l'Ouest obtient le prix Gutenberg des lecteurs. Après Le Petit Garçon, en 1990, Philippe Labro publie Quinze ans en 1992 puis, en 1994, Un début à Paris qui complète le cycle de ses cinq romans d'apprentissage. En 1996 paraît La traversée, un témoignage sur une épreuve majeure de santé, suivi en 1998 par Rendez-vous au Colorado. En 1999, Philippe Labro fait parler Manuella. En 2002 paraît Je connais gens de toutes sortes, recueil de portraits revus et corrigés en 2003 et un nouveau témoignage, Tomber sept fois, se relever huit, traitant de la dépression. En 2006, avec Franz et Clara, il offre un surprenant roman d'amour et tisse en 2009, dans Les Gens, trois destins en quête de bonheur, avant de rassembler en 2010 ses chroniques journalistiques dans 7 500 signes. En 2013, il propose dans Le Flûtiste invisible trois histoires dues au hasard qui fait basculer les vies, et livre dans " On a tiré sur le président " son enquête passionnante, témoignage vécu, sur l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy à Dallas. En 2017 paraît Ma mère, cette inconnue, et en 2020 J'irais nager dans plus de rivières, dans lequel il raconte à travers portraits, souvenirs et citations le chemin d'un curieux de la vie. Son dernier roman, Deux gimlets sur la 5ᵉe Avenue, a paru en 2024.

À propos de la quatrième de couverture

Il est SDF, clodo, sans abri. Un échec sentimental, un désastre professionnel, et le voilà dans la rue. Il y vit depuis dix ans. Et touchera bientôt le fond de sa descente aux enfers. Vagabond solitaire, il gère son quotidien en évitant les pièges que lui tend la jungle urbaine. C'est tout du moins ce qu'il croit. Une nuit, pour une banale histoire de planches volées, il égorge un vigile et son chien. Il le fait machinalement, sans la moindre émotion. Ce sera le premier meurtre d'une longue série. Tuer pour ne pas être tué, sa vie est aussi primitive que cela. Un jour, il élimine un homme qui lui ressemble de façon étonnante et, tout naturellement, il prend sa place. Il usurpe l'identité d'un étrange et riche inconnu. Porte de sortie inattendue ? Chance ultime ou erreur fatale ? Peut-on entrer dans la peau d'un autre sans prendre le risque de voir un passé sulfureux rattraper un présent chaotique ? Sans payer le prix du sang ?...

Les informations fournies dans la section « A propos du livre » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.