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La Pause - Couverture souple

Kenig, Ariel

 
9782207258088: La Pause

Synopsis

Je me disais Là-bas, c'est la frontière du losange. Plus loin, on tombe. Au-delà, c'est un monde difforme, différent, sans usine et sans fleuve. D'autres univers où paradoxalement tout tournerait moins rond. Entre le quartier et l'usine, il n'y a qu'un pont. Tous les matins, des milliers d'hommes traversent le fleuve : sur l'île d'en face, ils assemblent des voitures siglées d'un losange. Un motif à l'image de leur vie simple et " carrée ". Rien n'arrête la routine jusqu'à ce qu'un jeune homme s'enferme chez lui. Lui refuse les réflexes de sa cité. Il ne veut plus être un jeune comme les autres qui traîne son ennui au pied de leur HLM. Et cette décision va perturber tous les repères de son quartier. Sa petite amie le soutient, tentant de comprendre cet exil, tandis que son père, abruti par le rythme hypnotique de l'usine, tarde à reconnaître les faits: son fils ne sortira plus de l'appartement qu'ils partagent. La Pause est un livre puissant, déstabilisant. Il mélange avec finesse introspection et observations sociologiques, faisant écho à une jeunesse lasse de ses propres mécanismes.

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À propos de l'auteur

Ariel Kenig a vingt-trois ans et a déjà publié chez Denoël un premier roman, Camping Atlantic. Il est aussi auteur de théâtre.

À propos de la quatrième de couverture

Je me disais Là-bas, c'est la frontière du losange. Plus loin, on tombe. Au-delà, c'est un monde difforme, différent, sans usine et sans fleuve. D'autres univers où paradoxalement tout tournerait moins rond. Entre le quartier et l'usine, il n'y a qu'un pont. Tous les matins, des milliers d'hommes traversent le fleuve : sur l'île d'en face, ils assemblent des voitures siglées d'un losange. Un motif à l'image de leur vie simple et «carrée». Rien n'arrête la routine jusqu'à ce qu'une jeune homme s'enferme chez lui. Lui refuse les réflexes de sa cité. Il ne veut plus être un jeune comme les autres qui traîne son ennui au pied de leur HLM. Et cette décision va perturber tous les repères de son quartier. Sa petite amie le soutient, tentant de comprendre son exil, tandis que son père, abruti par le rythme hypnotique de l'usine, tarde à reconnaître les faits : son fils ne sortira plus de l'appartement qu'ils partagent. La Pause est un livre puissant, déstabilisant. Il mélange avec finesse introspection et observations sociologiques, faisant écho à une jeunesse lasse de ses propres mécanismes.

À propos de la deuxième de couverture

Je me disais Là-bas, c'est la frontière du losange. Plus loin, on tombe. Au-delà, c'est un monde difforme, différent, sans usine et sans fleuve. D'autres univers où paradoxalement tout tournerait moins rond. Entre le quartier et l'usine, il n'y a qu'un pont. Tous les matins, des milliers d'hommes traversent le fleuve : sur l'île d'en face, ils assemblent des voitures siglées d'un losange. Un motif à l'image de leur vie simple et «carrée». Rien n'arrête la routine jusqu'à ce qu'une jeune homme s'enferme chez lui. Lui refuse les réflexes de sa cité. Il ne veut plus être un jeune comme les autres qui traîne son ennui au pied de leur HLM. Et cette décision va perturber tous les repères de son quartier. Sa petite amie le soutient, tentant de comprendre son exil, tandis que son père, abruti par le rythme hypnotique de l'usine, tarde à reconnaître les faits : son fils ne sortira plus de l'appartement qu'ils partagent. La Pause est un livre puissant, déstabilisant. Il mélange avec finesse introspection et observations sociologiques, faisant écho à une jeunesse lasse de ses propres mécanismes.

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