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Céleste - Prix Renaudot 2001 - Couverture souple

Le Coz, M.

 
9782253155348: Céleste - Prix Renaudot 2001

Synopsis

Paris, 1832. Le choléra tient la ville, se faufile dans les faubourgs et traque les beaux quartiers. Partout l'on meurt, jusque dans les ministères. On murmure que c'est là un châtiment divin. Fils d'un planteur et d'une esclave haïtienne, le docteur Lodran soigne son prochain.
Les poitrines sont encore gonflées des clameurs révolutionnaires : l'esprit de la Liberté souffle, l'égalité se cherche... Céleste, seize ans, réclame par amour pour Lodran ce que l'on appelait alors « l'égalité de l'épiderme ». Comme son oncle, le peintre paysagiste Paul Huet, aux côtés d'Alexandre Dumas ; comme le vieux prêtre partisan de Lamennais... tous gens de bonne volonté, êtres lumineux.
Roman historique, où se mêlent intrigues et pittoresque, Céleste est avant tout un roman d'amour et sur l'amour.
Céleste a obtenu le prix Renaudot 2001.

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Revue de presse

Au printemps 1832 alors que Paris est en proie à une épidémie de choléra, Céleste, l’une des nièces du peintre Paul Huet, rencontre chez son oncle un médecin : Lodran. C’est le coup de foudre. Pourtant ni l’un ni l’autre ne peuvent s‘avouer leurs sentiments, par pudeur mais surtout parce que tout les sépare. Fils d'esclave haïtien, Lodran a la peau noire. Dans sa vie quotidienne à l'Hôtel Dieu, les prostitués ne font certes pas de difficultés pour qu’il les soigne, mais il n'en va pas de même pour les bourgeois. Venu trop tard au chevet d'un notaire, il se voit ainsi accusé d'empoisonnement par la veuve et doit s'exiler.
Si Martine Le Coz privilégie ici l'analyse des sentiments amoureux, son personnage de Lodran lui permet de revenir sur le statut des immigrés noirs dans la société française de la Monarchie de Juillet, thème qu'elle a traité dans son précédent livre, Le nègre et la Méduse.
En fait, ce n'est pas seulement la couleur de peau qui entrave les amours de Céleste et Lodran. A leurs côtés, Paul Huet qui veille sur sa nièce en est aussi amoureux. L'auteur n'en fait pourtant pas un personnage antipathique mais plutôt attachant et contradictoire, car jaloux de Lodran, il a aussi de l'admiration pour lui.Cette histoire d’amour impossible ne révèle pas toute la singularité du roman de Martine le Coz. A l’image d’un Dumas, l’auteur sait en effet prendre des libertés face à la réalité historique. Elle met ainsi en scène Paul Huet et d'autres personnages réels mais les détourne de leurs destins connus pour contribuer au jeu de la fiction. Au-delà, elle en fait ses propres personnages et nous les rend extraordinairement proches. Il en va de même pour l'époque, car l’auteur sait nous économiser de fastidieuses descriptions du Paris de 1832, tout en rendant l’atmosphère de la ville conforme à celle de Paul Huet. Céleste est un roman historique et romanesque comme on en voit peu. -- Ariane Charton-- -- Urbuz.com

Quatrième de couverture

Paris, 1832. Le choléra tient la ville, se faufile dans les faubourgs et traque les beaux quartiers. Partout l'on meurt, jusque dans les ministères. On murmure que c'est là un châtiment divin. Fils d'un planteur et d'une esclave haïtienne, le docteur Lodran soigne son prochain.

Les poitrines sont encore gonflées des clameurs révolutionnaires: l'esprit de la Liberté souffle, l'Égalité se cherche... Céleste, seize ans, réclame par amour pour Lodran ce que l'on appelait alors « l'égalité de l'épiderme ». Comme son oncle, le peintre paysagiste Paul Huet, aux côtés d'Alexandre Dumas ; comme le vieux prêtre partisan de Lamennais... tous gens de bonne volonté, êtres lumineux.

Roman historique, où se mêlent intrigues et pittoresque, Céleste est avant tout un roman d'amour et sur l'amour.

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