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Virginales - Couverture souple

Pons, Maurice

 
9782267003550: Virginales

Synopsis

" Ces Virginales ont pour commune matière l'inconscient éveil des sens, l'innocence de la dixième année, l'univers des signes, des illusions et des lois de l'enfance, lorsqu'elle se risque aux jeux interdits. L'amour, la mort, les mots, la forme et le sens des objets usuels se chargent de mystère. Une vie parallèle, fabulatrice, merveilleuse, s'épanouit en marge de la vie adulte. L'enfance étant naturellement impudique, curieuse des corps, ses joies et ses jeux abondent en façons animales, en ébauches sensuelles à peine devinées, toujours insatisfaites. Traduit dans le langage des grandes personnes ces émotions passeraient pour perverses. L'habileté de Maurice Pons est d'avoir découvert un langage qui emprunte à l'enfance à la fois ses magies et ses audaces mais qui demeure pourtant un langage du monde adulte. " François Nourissier, La Nouvelle Revue Française, 1955

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À propos de l'auteur

Maurice Pons est né en 1925 à Strasbourg. Abandonnant ses études de philosophie, il publie sa première nouvelle, Métrobate, en 1951, suivi de La Mort d'Éros en 1953, et de Virginales en 1955. Ce dernier recueil obtient le prix de la Nouvelle et François Truffaut en tire le scénario de son film Les Mistons. En près de quarante ans d'écriture, Maurice Pons publie une vingtaine de livres, courts la plupart du temps, dont Le Cordonnier Aristote (1958), Le Passager de la nuit (1960), Les Saisons (1965), le plus célèbre de ses ouvrages et sans doute son chef-d'oeuvre, Rosa (1967), Mademoiselle B. (1973), La Maison des brasseurs (1978), Délicieuses frayeurs (2006). Son oeuvre, plusieurs fois adaptée au cinéma et au théâtre, a été récompensé par le Grand prix de l'Académie d'Alsace, le Grand prix Thyde Monnier de la Société des gens de lettres et le prix Henri de Régnier de l'Académie française.

À propos de la quatrième de couverture

« Ces Virginales ont pour commune matière l'inconscient éveil des sens, l'innocence de la dixième année, l'univers des signes, des illusions et des lois de l'enfance, lorsqu'elle se risque aux jeux interdits. L'amour, la mort, les mots, la forme et le sens des objets usuels se chargent de mystère. Une vie parallèle, fabulatrice, merveilleuse, s'épanouit en marge de la vie adulte. L'enfance étant naturellement impudique, curieuse des corps, ses joies et ses jeux abondent en façons animales, en ébauches sensuelles à peine devinées, toujours insatisfaites. Traduit dans le langage des grandes personnes, ces émotions passeraient pour perverses. L'habileté de Maurice Pons est d'avoir découvert un langage qui emprunte à l'enfance à la fois ses magies et ses audaces mais qui demeure pourtant un langage du monde adulte ».

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