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L'Homme du souterrain - Couverture souple

Cerf, Muriel

 
9782268043593: L'Homme du souterrain

Synopsis

" Il se peut que je te la retrouve, Otto von Klemp, soupira-t-il, mais ce que tu ne retrouveras pas, c'est ce sourire dont tu parles tant depuis qu'il t'a été assigné de rêver d'elle, ce sourire de chaux vive de jadis, qui éclairait la fournaise de cette sierra pauvre comme l'Inde, sourire sans lequel, en bon molosse pillard, dévoué et nourri, je ne te l'aurais pas rapportée vive et gigotante et curieuse de la nouveauté, rapportée pour que tu pénètres sa rose brune en ahanant pire que si tu avais de l'asthme, ce que de la chambre voisine j'ai entendu, alors que pour elle c'était une activité d'un genre tellement bizarre qu'elle valait qu'on s'y essaie rien qu'une fois, et ta bite, un hochet qu'elle observait avec la gravité confondante des enfants devant un jeu inconnu dont il s'agit d'apprendre les règles pour s'en désintéresser plus complètement ensuite.

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À propos de l'auteur

Muriel Cerf (1950-2012) est un écrivain français. Après des études à l'École du Louvre, elle parcourt le monde sur les traces des hippies: en Asie, Calcutta, le Népal, Bangkok, Singapour. Découvrant, de passage au Maroc, la trilogie Sexus, Plexus, Nexus, d'Henry Miller, à vingt-deux ans, elle se trouve « acculée à écrire, comme si c'était la seule chose décente à faire, aussi, par rapport aux fleurs, à l'accueil des Berbères et à ce ciel du désert, la nuit, cette beauté à laquelle on doit tout, c'est-à-dire de faire de son mieux »; c'est son périple asiatique qui lui inspire son premier livre, L'Antivoyage, salué par la critique en 1974 comme une révélation[réf. nécessaire]. André Malraux lui écrit: « Vous possédez un don des dieux, le talent narratif ».

À propos de la quatrième de couverture

« Il se peut que je te la retrouve, Otto von Klemp, soupirat-il, mais ce que tu ne retrouveras pas, c'est ce sourire dont tu parles tant depuis qu'il t'a été assigné de rêver d'elle, ce sourire de chaux vive de jadis, qui éclairait la fournaise de cette sierra pauvre comme l'Inde, sourire sans lequel, en bon molosse pillard, dévoué et nourri, je ne te l'aurais pas rapportée vive et gigotante et curieuse de la nouveauté, rapportée pour que tu pénètres sa rose brune en ahanant pire que si tu avais de l'asthme, ce que de la chambre voisine j'ai entendu, alors que pour elle c'était une activité d'un genre tellement bizarre qu'elle valait qu'on s'y essaie rien qu'une fois, et ta bite, un hochet qu'elle observait avec la gravité confondante des enfants devant un jeu inconnu dont il s'agit d'apprendre les règles pour s'en désintéresser plus complètement ensuite. » Née à Paris en 1950, Muriel Cerf, après des études à l'École du Louvre, fait un tour du monde et l'Extrême-Orient lui inspire son premier livre, L'Antivoyage, salué par la critique en 1974 comme une révélation. Depuis lors, celle à qui Malraux écrivait « Vous possédez un don des dieux, le talent narratif », a publié une vingtaine de romans, parmi lesquels Le Diable vert (prix Valery-Larbaud 1975), Les Rois et les Voleurs, Une passion, Julia M. ou le premier regard, Une vie sans secret (Grand Prix de la Nouvelle 1999 de la Société des gens de lettres 1999), Le Verrou, La Femme au chat et Le Bandit manchot

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