Alan Le May, l’auteur de «La Prisonnière du désert», raconte dans ce western puissant et violent l’histoire des Zachary, une famille de ranchers du Texas. En 1874, alors que les habitants de la région et les Indiens s’affrontent pour les terres, un vieil ennemi des Zachary répand la rumeur selon laquelle leur fille ne serait pas leur enfant biologique mais une Kiowa volée à sa tribu. Bientôt, les Zachary sont rejetés par leur propre communauté et doivent se préparer à une âpre bataille contre les Kiowas, venus réclamer leur enfant… Grâce à sa connaissance de la culture indienne, l’auteur nous immerge dans une situation extrême tout en évitant les clichés.
Un roman noir et haletant, porté à l’écran en 1960 par John Huston et dans lequel Burt Lancaster et Audrey Hepburn incarnent Ben et Rachel Zachary. La mise en scène remarquable et les thèmes abordés – la famille, le racisme, l’intolérance – ont fait de ce western un film très apprécié.
Les informations fournies dans la section « Synopsis » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.
Alan Le May (1899-1964), est un auteur américain prolifique : il a écrit plus d'une dizaine de romans et de scénarios. Deux de ses œuvres sont devenues célèbres grâce à leur adaptation cinématographique : La Prisonnière du désert, réalité par John Ford en 1956, et Le Vent de la plaine. Il a lui-même écrit et co-écrit de nombreux scénarios de films, dont Les Naufrageurs des mers du Sud (1942), avec John Wayne, et Barbe-Noire le pirate (1952), avec Robert Newton.
Bertrand Tavernier est un réalisateur, scénariste et producteur français, président de l’Institut lumière. Né à Lyon, le 25 avril 1941 et disparu le 25 mars 2021 à Saint-Maxime, il est le fils de l’écrivain et résistant René Tavernier. Après-guerre, il s’installe avec sa famille à Paris, et termine ses études secondaires au Lycée Henri IV où il se lie d’amitié avec Volker Schlöndorff. Ils découvrent ensemble la cinémathèque de la Rue d’Ulm. Cinéphile passionné, il commence pour gagner sa vie, par collaborer à des hebdomadaires et revues de cinéma, tels que Cinéma 60, Les Lettres françaises, Combat puis Positif. Il est le seul qui parvient à écrire aussi bien à Positif qu’aux Cahiers du cinéma d’Eric Rohmer. En 1960, il devient assistant de Jean-Pierre Melville sur le tournage de Léon Morin, prêtre, puis attaché de presse pour le producteur Georges de Beauregard dès 1961, travaillant avec Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Agnès Varda.
Il réalise son premier long métrage en 1973, à Lyon. Intitulé L’Horloger de Saint-Paul et adapté de l’œuvre de Georges Simenon, le film est récompensé par le Prix Louis-Delluc et l’Ours d’argent à Berlin, et marque sa rencontre avec Philippe Noiret qui deviendra son acteur fétiche (Que la fête commence, Le Juge et l’assassin, Coup de torchon, La Vie et rien d’autre, La fille de d’Artagnan). Éclectique, il aborde plusieurs genres cinématographiques, de la comédie dramatique (Un dimanche à la campagne, Daddy Nostalgie) au film de guerre (Capitaine Conan) en passant par le film historique (La Vie et rien d’autre, Laissez-passer, La Princesse de Montpensier) ou le polar (L.627, L'appât, Dans la brume électrique). Il parle aussi bien du jazz (Autour de minuit) que des instituteurs en zones défavorisées (Ça commence aujourd’hui) et tourne de nombreux documentaires : La guerre sans nom, De l’autre côté du périph et le dernier, sorti à l’automne 2016, Voyage à travers le cinéma français, particulièrement salué par la critique.
Il a déclaré à plusieurs reprises qu’il a fait tous ses films pour apprendre , pour découvrir un monde, une époque qu’il ignorait. Passionné par l’écriture, il va redonner leur chance à de grands scénaristes et dialoguistes restés sur le bord du chemin comme Jean Aurenche et Pierre Bost. ( parce qu’ils avaient écrit en 1942 Impatience et Révolte ), faire débuter au cinéma Jean Cosmos mais aussi le policier Michel Alexandre, la comédienne Christine Pascal et Colo O’Hagan.
Cinéaste engagé et profondément enraciné dans l’époque, il cristallise dans ses films son combat contre les travers de la société et son engagement contre l’injustice, la guerre, le racisme, la peine de mort. Nommé dix-neuf fois aux Césars, cinq lui sont décernés : deux Césars du meilleur réalisateur (1976 et 1997), deux du meilleur scénario original ou adaptation (1976 et 1977) et un pour la meilleur adaptation (1985). Il obtient le Prix de la mise en scène à Cannes pour Un dimanche à la campagne et le prix du meilleur film policier à Beaune pour Dans la brume électrique.
En parallèle, il co-dirige depuis 1994, avec Thierry Frémaux, la collection d’ouvrages sur le cinéma coéditée par Actes Sud et l’Institut Lumière (Conversations avec Billy Wilder de Camerone Crowe, Conversation avec Claude Sautet de Michel Boujut, Hollywood, la cité des femmes d’Antoine Sire, Au travail avec Eustache de Luc Beraud, entre autres) ; il est lui-même l’auteur de plusieurs livres sur le cinéma dont le célèbre Amis Américains : Entretiens avec les grands Auteurs d'Hollywood. Chez Actes Sud, il dirige aussi la collection L’Ouest le vrai dans laquelle il fait redécouvrir les plus grands romans western qui ont, pour la plupart, fait l’objet d’adaptations au cinéma. Il fait traduire et découvrir, dans cette collection, de magnifiques romans inédits de WR Burnett, Ernest Haycox, Tom Lea , AB Guthrie. Ses mémoires sont publiées chez Actes Sud en 2024, avec la participation de Thierry Frémaux.
Alan Le May, l’auteur de «La Prisonnière du désert», raconte dans ce western puissant et violent l’histoire des Zachary, une famille de ranchers du Texas. En 1874, alors que les habitants de la région et les Indiens s’affrontent pour les terres, un vieil ennemi des Zachary répand la rumeur selon laquelle leur fille ne serait pas leur enfant biologique mais une Kiowa volée à sa tribu. Bientôt, les Zachary sont rejetés par leur propre communauté et doivent se préparer à une âpre bataille contre les Kiowas, venus réclamer leur enfant… Grâce à sa connaissance de la culture indienne, l’auteur nous immerge dans une situation extrême tout en évitant les clichés.
Un roman noir et haletant, porté à l’écran en 1960 par John Huston et dans lequel Burt Lancaster et Audrey Hepburn incarnent Ben et Rachel Zachary. La mise en scène remarquable et les thèmes abordés – la famille, le racisme, l’intolérance – ont fait de ce western un film très apprécié.
Les informations fournies dans la section « A propos du livre » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.
Vendeur : medimops, Berlin, Allemagne
Etat : good. Befriedigend/Good: Durchschnittlich erhaltenes Buch bzw. Schutzumschlag mit Gebrauchsspuren, aber vollständigen Seiten. / Describes the average WORN book or dust jacket that has all the pages present. N° de réf. du vendeur M02330104251-G
Quantité disponible : 1 disponible(s)
Vendeur : BOOKIT!, Genève, Suisse
Etat : Used: Like New. LIVRE A L?ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782330104252. N° de réf. du vendeur 9782330104252
Quantité disponible : 1 disponible(s)
Vendeur : RECYCLIVRE, Paris, France
Etat : Bon. Attention: Ancien support de bibliothèque, plastifié, étiquettes. Merci, votre achat aide à financer des programmes de lutte contre l'illettrisme. N° de réf. du vendeur 1662202503313ZBW12330104251
Quantité disponible : 1 disponible(s)