Football 2014: Toute la saison 2013-2014 - Couverture rigide

Brochen, Jean-Michel; Baumann, Fabien; Bouchard, Jean-Philippe; Collectif

 
9782363470638: Football 2014: Toute la saison 2013-2014

Synopsis

Ligue 1 : deux fois Paris. Le Paris-SG empoche un deuxième titre de champion de France d'affilée, complété (autre doublé) par une victoire face à Lyon en finale de la Coupe de la Ligue (2-1). Ibra est de nouveau sacré meilleur buteur, mais aussi, c'est nouveau, meilleur passeur. Derrière, un brillant Monaco et un solide Lille décrochent la Ligue des champions. Les Verts, retrouvés, et l'OL se qualifient pour la Ligue Europa. Ligue des champions, deux fois Madrid. Deux clubs de la même ville, le Real et l'Atlético, représentent Madrid dans une finale de la Ligue des champions à ce titre inédite. L'avantage tourne en faveur de Cristiano Ronaldo et du Real (4-1a. p.), qui remporte la compétition pour la dixième fois. Côté français, à trois minutes près à Chelsea, le PSG tenait sa qualification pour les demies. Encore raté ! Il lui faut à nouveau tenter sa chance en 2014-2015. . Coupe du monde, deux fois mieux. Après un beau parcours, les Bleus sont battus 0-1 en quarts de finale par le futur vainqueur allemand. Ni le Brésil (1-7 en demi-finales), sans Neymar, ni l'Argentine (0-1 a.p. en finale), malgré Messi, n'arrêteront Lahm et sa bande. S'il a manqué d'un peu d'expérience et de peps à une équipe de France séduisante, elle s'est réconciliée avec l'opinion. L'opération " Conquête de l'Euro 2016" a commencé !

Les informations fournies dans la section « Synopsis » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.

Extrait

Une seconde de grâce
Par JEAN-MICHEL BROCHEN

La saison 2013-2014 s'est terminée sur ce que nous attendons depuis toujours et espérons pour toujours du football : une seconde de grâce. Un dernier rush d'André Schürrle, un enchaînement parfait de Mario Götze, un but limpide et frappé du sceau du talent, concluant une action arrachée avec le coeur et les tripes au bout d'un match harassant de tension : voilà qu'avec la bénédiction du football nous nous sommes levés de joie pour des Allemands en 2014, année d'un centenaire tragique, un peu plus d'une semaine à peine après que les mêmes, dans ce même Maracana, eurent éliminé notre jeune équipe de France du Mondial.

Le voilà, ce football qui rassemble, qui dépasse toujours, pour ceux qui l'aiment vraiment, les nations, les conservatismes, les clichés, ce football qui va si vite, qui nous saisit si fort, qui nous surprend toujours. Le 29 avril 2014, Manuel Neuer, Jérôme Boateng, Bastian Schweinsteiger, Toni Kroos, Thomas Müller, Philipp Lahm encaissaient avec le Bayern Munich un 0-4 à domicile face au Real Madrid en demi-finales retour de la Ligue des champions. Un peu plus de dix semaines plus tard, les mêmes six joueurs, plus de la moitié d'une équipe, atomisaient le Brésil avec l'Allemagne en demi-finales de la Coupe du monde (7-1), avant d'agrafer une quatrième étoile de championne du monde au maillot de leur Mannschaft en battant l'Argentine grâce à ce fameux but de Götze en prolongation. Oui, il va vite, le foot, de plus en plus vite, sur le terrain comme en dehors. Il va vite, il nous essouffle et nous épuise parfois par ses turpitudes, mais, en 2013-2014, ^ il nous a encore entraînés dans son sillage de passion et d'émotions fortes. II y a eu Paris, champion de France et quart-finaliste de la C1, porté par fi la volonté de jeu de Laurent Blanc comme par le génie sans cesse renouvelé de Zlatan Ibrahimovic. Il y a eu Monaco, affirmé comme dauphin crédible, malgré la perte à mi-saison de sa star Falcao et grâce à l'émergence d'un jeune Colombien, future star du Mondial, James Rodriguez. Le Real Madrid, enfin remonté sur le toit de l'Europe, après une saison de Ligue des champions incroyable (41 buts marqués, dont 17 par le seul Ronaldo) et après une finale dont la dernière demi-heure d'inexorable poussée blanche, avant l'égalisation sur le fil de Sergio Ramos, aura constitué un des plus grands spectacles de la saison. Et tous les autres héros, les Bayern, Guingamp, Atlético, Juventus, Metz ou Lille, ou encore la Colombie, l'Algérie, le Costa Rica ou les Bleus de Deschamps, enfin réconciliés avec tout un pays après être passés si près du gouffre ukrainien, ou encore Cavani, Robben, Landreau, tous ces personnages et toutes ces histoires que vous ont racontés les reporters de L'Équipe, dont la rigueur et la passion ont arpenté tous les terrains, toutes les coulisses, de Chasselay à Rio de Janeiro, de Kiev à Luzenac. Et puis, car le foot tisse un lien unique et sans frontières entre les générations, nous n'oublierons pas deux grands joueurs de l'histoire disparus en 2014, Eusébio, la panthère noire du Portugal, et Alfredo Di Stefano, la légende du Real, trois Ballons d'Or à eux deux.

Mario Götze n'aura peut-être pas le Ballon d'Or en 2014. Mais en marquant le plus beau des buts, celui de la victoire en Coupe du monde, celui dont tous les gamins ont rêvé un jour, il est entré à son tour dans la légende. Dans le football, une seconde suffit. Une seconde de création, de liberté, d'éternité démontrant une fois de plus la force absolue du sport universel et nous rappelant pourquoi nous ne nous lasserons jamais d'aimer ce jeu merveilleux.

Présentation de l'éditeur

Le Paris-SG empoche un deuxième titre de champion de France d'affilée, complété (autre doublé) par une victoire face à Lyon en finale de la Coupe de la Ligue (2-1). Ibra est de nouveau sacré meilleur buteur, mais aussi, c'est nouveau, meilleur passeur. Derrière, un brillant Monaco et un solide Lille décrochent la Ligue des champions. Les Verts, retrouvés, et l'OL se qualifient pour la Ligue Europa.

Deux clubs de la même ville, le Real et l'Atlético, représentent Madrid dans une finale de la Ligue des champions à ce titre inédite. L'avantage tourne en faveur de Cristiano Ronaldo et du Real (4-1 a. p.), qui remporte la compétition pour la dixième fois. Côté français, à trois minutes près à Chelsea, le PSG tenait sa qualification pour les demies. Encore raté ! Il lui faut à nouveau tenter sa chance en 2014-2015.

Après un beau parcours, les Bleus sont battus 0-1 en quarts de finale par le futur vainqueur allemand. Ni le Brésil (1-7 en demi-finales), sans Neymar, ni l'Argentine (0-1 a.p. en finale), malgré Messi, n'arrêteront Lahm et sa bande. S'il a manqué d'un peu d'expérience et de peps à une équipe de France séduisante, elle s'est réconciliée avec l'opinion. L'opération «Conquête de l'Euro 2016» a commencé !

Toute la saison 2013-2014
Tous les matches, tous les résultats, les interviews phares, les portraits des joueurs emblématiques et les plus belles photos de l'année football sélectionnés par L'ÉQUIPE

Les informations fournies dans la section « A propos du livre » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.