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La Tempête de Londres - Couverture souple

Dickberry, F.

 
9782386690785: La Tempête de Londres

Synopsis

Londres, début du XXe siècle. À la suite d’une mystérieuse tempête, tous les vêtements se sont volatilisés, laissant les Londoniens dans leur plus simple appareil. Après quelques jours d’angoisse où chacun se confine chez soi par peur du ridicule, les habitants de la ville se décident à sortir. Sauf que, sans ses habits habituels, l’aristocratie a du mal à identifier ses pairs : un lord manque de confondre un duc avec un chauffeur de bus et, curieusement, les femmes ne semblent plus reconnaître leur mari… Mais cette nouvelle situation un tantinet cocasse tient-elle plus de la malédiction ou du miracle ? Car la société s’adapte et instaure bien vite de nouvelles mesures : la police est réformée, les statues déboulonnées, les classes sociales récusées, et les femmes commencent à prendre plus d’importance sur la scène intellectuelle et politique… Publié pour la première fois en 1904, "La Tempête de Londres" tient tout autant de la satire que du roman de science-fiction. Avec une imagination débordante – et une capacité d’anticipation fascinante – F. Dickberry fait advenir, entre les pages de son livre, une utopie aussi insolite qu’inspirante.

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À propos de l'auteur

Fernande Richards Eglantine Blaze de Bury (1854-1931), alias F. Dickberry, était une écrivaine franco-écossaise. La Tempête de Londres est son tout premier roman traduit en français.

À propos de la quatrième de couverture

Londres, début du XXe siècle. À la suite d’une mystérieuse tempête, tous les vêtements se sont volatilisés, laissant les Londoniens dans leur plus simple appareil. Après quelques jours d’angoisse où chacun se confine chez soi par peur du ridicule, les habitants de la ville se décident à sortir. Sauf que, sans ses habits habituels, l’aristocratie a du mal à identifier ses pairs : un lord manque de confondre un duc avec un chauffeur de bus et, curieusement, les femmes ne semblent plus reconnaître leur mari… Mais cette nouvelle situation un tantinet cocasse tient-elle plus de la malédiction ou du miracle ? Car la société s’adapte et instaure bien vite de nouvelles mesures : la police est réformée, les statues déboulonnées, les classes sociales récusées, et les femmes commencent à prendre plus d’importance sur la scène intellectuelle et politique… Publié pour la première fois en 1904, "La Tempête de Londres" tient tout autant de la satire que du roman de science-fiction. Avec une imagination débordante – et une capacité d’anticipation fascinante – F. Dickberry fait advenir, entre les pages de son livre, une utopie aussi insolite qu’inspirante.

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