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Priapées - Couverture souple

Mainard, François

 
9782406062677: Priapées

Synopsis

Les cinquante-six poèmes des Priapées de Mainard font résonner la voix obscène du dieu romain des jardins. Achevé avant 1646, ce recueil resté manuscrit témoigne de la persistance d'une poésie libertine après le procès de Théophile de Viau et offre un matériau génétique passionnant.

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À propos des auteurs

Sophie Houdard est professeure de littérature du XVIIe siècle à l'université Sorbonne Nouvelle - Paris 3. Ses travaux portent sur les écrits spirituels, religieux et irréligieux à l'époque moderne. Elle a notamment publié Les Sciences du diable. Quatre discours sur la sorcellerie (Paris, 1992) et Les Invasions mystiques. Spiritualités, hétérodoxies et censures à l'époque moderne (Paris, 2008).



Delphine Denis est professeur de langue et littérature françaises du XVIIe siècle à Sorbonne Université. Elle a publié de nombreux travaux consacrés à l'histoire des formes et des styles de la littérature d'Ancien Régime. Elle dirige l'édition critique de L'Astrée d'Honoré d'Urfé, roman majeur du XVIIe siècle (1607-1628).



Guillaume Peureux est professeur à l'université Paris-Nanterre où il coordonne l'équipe « Lire, commenter, réécrire aux siècles classiques ». Il travaille sur la poésie du XVIIe siècle, la versification, les recueils de poésie, les arts poétiques, l'histoire de la lecture, et la génétique textuelle.

À propos de la quatrième de couverture

Restées manuscrites au XVIIe siècle, imprimées au XIXe siècle au titre de curiosités, les Priapées de François Mainard sont un ensemble de cinquante-six poèmes dans lesquels résonne la voix lubrique et obscène du dieu romain des jardins. Ce recueil, achevé au début des années 1640 et dont la copie la plus complète date des années 1730, témoigne de la persistance prudente d'une poésie libertine à caractère sexuel et plaisant après le procès de Théophile de Viau. C'est aussi un exemple rarissime de recueil satyrique qui soit composé par un unique auteur. Préparé dans des manuscrits autographes, recopié partiellement pour Conrart et certains recueils collectifs des années 1620-1630, il offre enfin un matériau passionnant pour une description génétique.

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