Le portrait se rencontre dans les arts figurés comme dans la littérature. Il donne à voir le visible comme le caché et l'on peut même dire que cet objet d'étude est véritablement holistique, tous les genres antiques pouvant être convoqués dans cette enquête.
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Béatrice Bakhouche, professeur à l'université Paul-Valéry - Montpellier III, est spécialiste des idées, des savoirs et des croyances à Rome, et ce à partir du Commentaire au Timée de Calcidius (IVe siècle de notre ère). Elle s'intéresse aux textes de Macrobe, Martianus Capella et plus tard de Boèce, qui entrent en résonance avec cette oeuvre et qui ont exercé une influence cardinale dans le platonisme médiéval.
Le portrait se rencontre dans les arts figurés, y compris la numismatique, comme dans la littérature, voire la physiognomonie. Son expression littéraire donne, dans la successivité du discours narratif, ce qui se présente simultanément à la vue mais peut indiquer également des aspects cachés de la personne. L'étude des éléments descriptifs spécifiques à la peinture d'un personnage conduit à une définition formelle du portrait et de sa typologie ; elle permet également des croisements avec différents genres littéraires, cet objet d'étude étant véritablement holistique car presque tous les genres antiques peuvent être convoqués dans cette recherche.
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