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Jean Messagier: Tous les sexes du printemps - Couverture souple

Collectif

 
9782490083367: Jean Messagier: Tous les sexes du printemps

Synopsis

Catalogue publié à l’occasion de l’exposition « Jean Messagier. Tous les sexes du printemps. » présentée au musée des Beaux-Arts de Dole, du 22 mars au 15 septembre 2019.

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À propos de la quatrième de couverture

Messagier le peintre abstrait presque américain n’en a jamais fini avec la figure ou la figuration, et se permet, dès les années 1970, à la fois de convoquer des images issues de la culture populaire comme Goldorak, le Marsupilami, Betty Boop, des figures glamour comme Lady Di ou Greta Garbo, de bousculer ses maîtres en citant Delacroix, Matisse, Picasso… avec une totale irrévérence. Dans ces années 1970-1980 vont se faire face la trivialité joviale des œufs sur le plat, des radis, des mille-feuilles géants d’un côté, et de l’autre, la poésie des coquelicots, des pâquerettes, des gels, des monotypes avec impressions directes de feuilles ou de dentelles… Soucieux d’être contemporain de son époque, Messagier le sera toujours, et son œuvre, si on l’embrasse autant que possible dans sa globalité, porte à la fois sa signature et l’esprit de son temps. Après les expérimentations débridées des années 1970-1980, le tournant 1988-1990 sera celui d’un nouveau geste plus concentré, d’une sorte de synthèse où les grands coups de brosse et la couleur ample et roborative condensent en somme toute l’énergie de l’artiste. Cet ouvrage, qui n’est pas à proprement parler un catalogue d’exposition, mais plutôt un livre qui l’accompagne, tente de montrer l’œuvre dans sa diversité, réunissant des œuvres des années 1940 jusqu’aux années 1990, faisant cohabiter peintures, sculptures, gels, gravures comme autant de « sentiers aux chemins qui bifurquent ».

À propos de la deuxième de couverture

Messagier le peintre abstrait presque américain n’en a jamais fini avec la figure ou la figuration, et se permet, dès les années 1970, à la fois de convoquer des images issues de la culture populaire comme Goldorak, le Marsupilami, Betty Boop, des figures glamour comme Lady Di ou Greta Garbo, de bousculer ses maîtres en citant Delacroix, Matisse, Picasso… avec une totale irrévérence. Dans ces années 1970-1980 vont se faire face la trivialité joviale des œufs sur le plat, des radis, des mille-feuilles géants d’un côté, et de l’autre, la poésie des coquelicots, des pâquerettes, des gels, des monotypes avec impressions directes de feuilles ou de dentelles… Soucieux d’être contemporain de son époque, Messagier le sera toujours, et son œuvre, si on l’embrasse autant que possible dans sa globalité, porte à la fois sa signature et l’esprit de son temps. Après les expérimentations débridées des années 1970-1980, le tournant 1988-1990 sera celui d’un nouveau geste plus concentré, d’une sorte de synthèse où les grands coups de brosse et la couleur ample et roborative condensent en somme toute l’énergie de l’artiste. Cet ouvrage, qui n’est pas à proprement parler un catalogue d’exposition, mais plutôt un livre qui l’accompagne, tente de montrer l’œuvre dans sa diversité, réunissant des œuvres des années 1940 jusqu’aux années 1990, faisant cohabiter peintures, sculptures, gels, gravures comme autant de « sentiers aux chemins qui bifurquent ».

Extrait. © Reproduit sur autorisation. Tous droits réservés.

« Jean Messagier porte un regard amusé et lucide sur l’histoire de la peinture et les innovations de son temps. Dans ses œuvres il évoque la peinture ancienne avec une ironie, un regard critique qui traduit aussi de l’affection pour cette histoire. Lui, à qui l’on a accolé de nombreux adjectifs pour tenter de définir sa peinture – abstrait lyrique, nuagiste, tachiste, paysagiste abstrait… – a toujours refusé les catégorisations. Il convoque les grands maîtres, anciens ou modernes, tantôt comme des sources d’inspirations, pour des recherches plastiques ou thématiques, tantôt pour évoquer une atmosphère picturale. Il se nourrit d’un jeu entre la modernité et la tradition et ses œuvres proposent une nouvelle histoire illustrée de la peinture fondée sur l’humour et l’insolence. » Lucie Hercule, Réécritures des peintures.

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