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Elegia fantastica - Couverture rigide

Drouhet, Cyril; Curti, Denis; Cardinali, Simona

 
9782490952038: Elegia fantastica

Synopsis

Le lien profond d’Emanuele Scorcelletti avec la région des Marches, en Italie, est le point de départ d’un projet artistique qu’il mène depuis plusieurs années et qu’il a intitulé Elegia Fantastica. Ce voyage introspectif dans les lieux du passé est porté par une démarche esthétique qui nous emporte du réel d’hier (Mémoires) à l’invisible d’aujourd’hui (Visions). Ce faisant, il transforme une expérience émotionnelle intime avec les lieux de son enfance et ses paysages intérieurs en une réflexion sur la mémoire collective et sur la transmission. Comme l’évoque le titre du livre, ce récit photographique est conçu comme une composition poétique qui, à l’instar des élégies les plus raffinées, est divisée en deux chapitres : celle de la mémoire et celle des visions, la première, mélancolique et évocatrice, aux images classiques déployant des géométries équilibrées, la seconde, ardente et exaltée, aux clichés chargés de tons expressionnistes et vibrants.

Les informations fournies dans la section « Synopsis » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.

À propos de l'auteur

Né d’une mère italienne originaire du Frioul et d’un père né à Jesi, dans les Marches, Emanuele Scorcelletti revient avec ce projet sur les terres et les racines de sa famille paternelle pour un hommage porté par une grande émotion. Cette émotion, c’est celle qui l’attache depuis son enfance à la passion de l’image, d’abord animée ― le cinéma de Fellini, que sa mère vénérait ― puis fixe ― la photographie, celle de Mario Giacomelli qu’il rencontra à Senigallia, de Henri Cartier-Bresson et de Jacques-Henri Lartigue, ses maîtres. Membre de l’agence Gamma de 1989 à 2009, reconnu internationalement pour ses photos de stars du cinéma et de la mode, il a reçu en 2003 le prestigieux prix World Press dans la catégorie « Arts et Culture » pour son cliché en noir et blanc de Sharon Stone marchant sur le tapis du Festival de Cannes. Mais que l’on ne s’y trompe pas, ce qui meut Emanuele c’est avant tout l’altérité et tout ce qui touche profondément à l’humain, « les lieux et les gens », qu’il s’agisse de documenter le Carnaval de Venise (à ses débuts), un programme de plantation d’arbres dans la région de Tamil Nadu en Inde pour la fondation Yves Rcoher (2017), les États généraux de la femme pour le magazine ELLE (2010) ou le rapport de l’homme avec la nature (exposition Equus au festival de La Gacilly, 2017).

À propos de la quatrième de couverture

“When I picture my region, I simply look, I don’t think: I let my heart direct me and life unfold. This country awakens in me a deep emotion. There, time stops. I become a child again, everything amazes me. This is timeless Italy”, explains Emanuele Scorcelletti.

Emanuele Scorcelletti’s book thus presents a deep and meticulous photographic journey in black and white that touches on one of the most current reflections of contemporary man on the importance of places as fundamental elements to define his personal approach. of existence. The Marches are therefore the protagonists of research on the notion of place, studied in the relationships it establishes with the individuals who live there, who have lived there or who have forged strong ties with it.

As the title of the project suggests, the book is offered as a poetic composition which, as in the most refined elegies, is divided into two parts: that of memory and that of vision, the first melancholy and evocative, the second fiery and exalted. Classic images with balanced geometries characterize the first section of the book, while the shots in the second section are loaded with expressionistic and vibrant tones.

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