L'histoire commence en 1291, en Terre sainte, alors que les Templiers s'apprêtent à livrer leur dernière bataille. Elle se poursuit à Istanbul, au XVIIIe siècle, où l'on retrouve le Scorpion en fâcheuse posture. Elle s'achève en Cappadoce, " pays où l'eau et le vent ont tracé leurs méandres ", sur la piste d'une croix qui suscite bien des convoitises. Et qui offre à celui qui la possède l'accès au fabuleux trésor des Templiers… À condition de ne pas rester prisonnier d'un sanctuaire creusé à flanc de falaise, comme ce pauvre Scorpion !
Le Scorpion se ferait-il moins fringant au fil de ses aventures ? Cette fois, il ne doit son salut qu'à la vénéneuse – mais séduisante – Méjaï, laquelle se sert de sa ruse pour le tirer des griffes de leurs tortionnaires. Et la fin de ce cinquième volume le laisse dans une situation quelque peu délicate…
Le dessin de Marini, lui, n'a rien perdu de sa superbe, ni ses couleurs de leur flamboyance. Le scénario de Desberg, qui allie avec le même bonheur son goût pour la face cachée de l'Histoire et sa passion de l'action, balade le lecteur au cœur de l'empire Ottoman, sur les routes de la Cappadoce mystérieuse et sur les traces des Chevaliers du Temple…
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Né à Bruxelles en 1954, Stephen DESBERG a débuté dans la bande dessinée en écrivant, dès 1976, de courtes histoires complètes pour le journal « Tintin » édité par Le Lombard. Ce n'est toutefois qu'en 1978 que ce disciple de Maurice Tillieux, le créateur de «Gil Jourdan», entame une carrière de scénariste professionnel. À partir de 1980, pour l'hebdomadaire « Spirou » édité par Dupuis, il assure la continuité des aventures de « Tif et Tondu » dessinées par Will, puis crée successivement les personnages de « 421 », « Billy the Cat », « Mic Mac Adam » et « Jimmy Tousseul ». Après avoir conçu plusieurs albums de ces séries, il s'associe avec le dessinateur Johan De Moor et les éditions Casterman pour imaginer « Gaspard de la Nuit » et, dans le mensuel «(À Suivre...)», les enquêtes de « La Vache ». Cette série humoristique paraît désormais en albums au Lombard dans la collection « Troisième Degré » et y connaît de nouveaux rebondissements sous le titre « Lait entier ». En 1989 et en 1990, dans un registre plus adulte et à nouveau associé à Will pour l'illustration, Stephen Desberg publie deux albums dans la collection « Aire Libre » de Dupuis : « Le Jardin des Désirs » et « La vingt-septième Lettre ». Scénariste original et aux talents très diversifié, Desberg passe avec autant d'aisance et d'inventivité d'un genre à un autre, des atmosphères fantastiques aux réalités interpellantes comme l'intolérance. En 1996, avec le dessinateur Bernard Vrancken, il exprime ainsi son anti-racisme à travers « Le Sang Noir », une saga romanesque éditée en quatre albums par Le Lombard. Bien que vivant en Belgique, Stephen Desberg est de nationalité américaine et, comme tous les fils de l'Oncle Sam, il est supposé déclarer ses revenus à l'I.R.S. (Internal Revenue Service), l'administration fiscale des USA... Nul mieux que lui n'était donc habilité à nous instruire du fonctionnement de cette institution. Scénariste de bandes dessinées, il en a tout logiquement fait le sujet original d'une série d'albums de BD. Mis en images par Bernard Vrancken, les épisodes de ce thriller financier très actuel paraissent sous le titre générique de « I.R.$ » dans la collection « Troisième Vague Lombard ». Les États-Unis sont encore présents dans d'autres de ses albums comme « L'Étoile du Désert », un western crépusculaire avec Enrico Marini chez Dargaud, ou « Tosca », un portrait sans complaisance de l'évolution de la mafia américaine avec Francis Vallès chez Glénat. Stephen Desberg est également passionné par les thèmes religieux. Il s'intéresse au monde mythologique des anges et des démons dans « Les Immortels » avec Henri Reculé chez Glénat, et, avec Enrico Marini chez Dargaud, aux énigmes des origines chrétiennes dans « Le Scorpion », une nouvelle saga s'articulant autour d'un flamboyant héros de cape et d'épée dans la Rome du 18e siècle où s'affrontent moines guerriers et cardinaux à l'assaut d'un pouvoir totalitaire. À l'automne 2003, avec Daniel Koller chez Dargaud, il lance « Mayam », une série de fantasy théologique relatant les voyages d'un diplomate terrien ambitieux sur une planète aux mille et un cultes concurrents. Auteur prolifique, Desberg réalise les scénarios de nombreuses séries, notamment « Miss Octobre », « Sherman » ou encore « Sienna ». En 2014, il se lance dans l'écriture de la deuxième saison de « Black op », une série dessinée par son ami Hugues Labiano.
Enrico Marini, de nationalité italienne, est né le 13 août 1969 en Suisse où durant quatre années il étudiera le graphisme à l'Ecole des Beaux-Arts de Bâle. Son trait est alors influencé par les Comics américains, les Fumettis et le Manga, son admiration se porte sur des auteurs tels que Hermann, Jordi Bernet, Milton Caniff, Alfonso Font, Giraud et Otomo. Sa carrière débute en 1987 au Festival de la Bande Dessinée de Sierre, où il concoure avec les nouveaux talents. Très vite remarqué, il se voit confier sa première série Olivier Varèse sur un scénario de Thierry Smolderen, chez Alpen Publishers. En 1992, Marini et Smolderen changent d'univers et créent Gipsy, un vrai héros de chair et de sang. Ensuite Marini parcourt, avec Jean Dufaux, le monde des vampires avec Rapaces. Avec Stephen Desberg, il concrétise un rêve d'enfant - dessiner un western, L'Etoile du Désert. De cette rencontre est née Le Scorpion, une grande fresque de cape et d'épée. Depuis 2007, Marini, désormais auteur à part entière, fait revivre l'antiquité avec Les Aigles de Rome.
L histoire commence en 1291, en Terre sainte, alors que les Templiers s apprêtent à livrer leur dernière bataille. Elle se poursuit à Istanbul, au XVIIIe siècle, où l on retrouve le Scorpion en fâcheuse posture. Elle s achève en Cappadoce, " pays où l eau et le vent ont tracé leurs méandres ", sur la piste d une croix qui suscite bien des convoitises. Et qui offre à celui qui la possède l accès au fabuleux trésor des Templiers... À condition de ne pas rester prisonnier d un sanctuaire creusé à flanc de falaise, comme ce pauvre Scorpion !
Le Scorpion se ferait-il moins fringant au fil de ses aventures ? Cette fois, il ne doit son salut qu à la vénéneuse mais séduisante Méjaï, laquelle se sert de sa ruse pour le tirer des griffes de leurs tortionnaires. Et la fin de ce cinquième volume le laisse dans une situation quelque peu délicate...
Le dessin de Marini, lui, n a rien perdu de sa superbe, ni ses couleurs de leur flamboyance. Le scénario de Desberg, qui allie avec le même bonheur son goût pour la face cachée de l Histoire et sa passion de l action, balade le lecteur au c ur de l empire Ottoman, sur les routes de la Cappadoce mystérieuse et sur les traces des Chevaliers du Temple...
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Vendeur : WorldofBooks, Goring-By-Sea, WS, Royaume-Uni
Paperback. Etat : Very Good. The book has been read, but is in excellent condition. Pages are intact and not marred by notes or highlighting. The spine remains undamaged. N° de réf. du vendeur GOR014342789
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