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Traité 19, Sur les vertus - Couverture souple

Plotin

 
9782711628575: Traité 19, Sur les vertus

Synopsis

Le traité 19 Sur les vertus (Ennéades I,9), sans en être une présentation complète, est un des textes les plus importants consacrés par Plotin à l'éthique. Ce texte a aussi exercé, directement et indirectement, une grande influence sur la pensée éthique dans l'antiquité tardive, à Byzance, en terre d'Islam, et dans le Moyen Age latin. Comment l'homme peut-il assimiler, dans sa vie, à une vie divine grâce aux vertus ? A cette question Plotin apporte une réponse originale en distinguant deux sortes d'assimilation et deux sortes de vertus. La conception d'une assimilation asymétrique permet d'envisager une vie de l'homme assimilée par la vertu à la vie d'une divinité qui transcende la vertu. La distinction que fait Plotin entre vertu "politique" et vertu "supérieure", distinction nouvelle, articule la mise en ordre et la gestion des désirs, des plaisirs et des souffrances que peut apporter la raison de l'homme, ainsi que la dépendance de la raison d'une connaissance inspirée par un intellect divin transcendant. Sont ainsi posés les jalons de ce que sera, chez les successeurs de Plotin, la théorie dune hiérarchie des vertus. Dans ce traité, Plotin discute aussi de la "purification" morale de l'âme, du possible dans le perfectionnement de L'homme, de la gestion des affects corporels et de l'irrationnel, des liens qui lient les vertus entre elles. Le commentaire cherche à compléter le traité en citant d'autres textes de Plotin et en le situant dans le cadre des grandes théories éthiques de l'antiquité, notamment celles de Platon, d'Aristote, d'Epicure et des stoïciens.

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À propos de l'auteur

Dominic J. O'Meara est professeur émérite de philosophie à l'Université de Fribourg (Suisse).

À propos de la quatrième de couverture

Le traité 19 Sur les vertus (Ennéades I, 9), sans en être une présentation complète, est un des textes les plus importants consacrés par Plotin à l’éthique. Ce texte a aussi exercé, directement et indirectement, une grande influence sur la pensée éthique dans l’antiquité tardive, à Byzance, en terre d’Islam, et dans le Moyen Âge latin. Comment l’homme peut-il s’assimiler, dans sa vie, à une vie divine grâce aux vertus? A cette question Plotin apporte une réponse originale en distinguant deux sortes d’assimilation et deux sortes de vertus. La conception d’une assimilation asymétrique permet d’envisager une vie de l’homme assimilée par la vertu à la vie d’une divinité qui transcende la vertu. La distinction que fait Plotin entre vertu « politique » et vertu « supérieure », distinction nouvelle, articule la mise en ordre et la gestion des désirs, des plaisirs et des souffrances que peut apporter la raison de l’homme, ainsi que la dépendance de la raison d’une connaissance inspirée par un intellect divin transcendant. Sont ainsi posés les jalons de ce que sera, chez les successeurs de Plotin, la théorie d’une hiérarchie des vertus. Dans ce traité, Plotin discute aussi de la « purification » morale de l’âme, du possible dans le perfectionnement de l’homme, de la gestion des affects corporels et de l’irrationnel, des liens qui lient les vertus entre elles. Le commentaire cherche à compléter le traité en citant d’autres textes de Plotin et en le situant dans le cadre des grandes théories éthiques de l’antiquité, notamment celles de Platon, Aristote, d’Épicure et des stoïciens.

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