Les Vaincus - Couverture souple

Benguerel, Xavier

 
9782746714021: Les Vaincus

Synopsis

Ils tremblent de froid, de faim, d'humiliation et de rage... La guerre d'Espagne perdue, "le flot sombre des vaincus" traverse la frontière par les brèches du relief pyrénéen et, là "où il ne croyait rencontrer que la générosité française" (Aragon), il trouve les camps et les gendarmes. Xavier Benguerel connut cet exode massif et brutal en février 1939. Comme les 450 000 autres réfugiés, il éprouva lui-même l'affaissement des âmes. Il a tiré de cette expérience un roman supérieurement rythmé par le sentiment de l'absurde dans un univers glacé par la tramontane et par l'angoisse. Dans la débandade, on suit des intellectuels hantés par la question de la responsabilité personnelle. Derrière les barbelés de la plage de Saint-Cyprien, la masse des anonymes croupit et gronde. "Roman vrai" sur cet événement mal connu, l'oeuvre de Benguerel est aussi, par sa réflexion et son écriture acérées, un miroir sur la grande question, toujours actuelle, des "hommes déplacés".

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À propos de l'auteur

Xavier Benguerel (1905-1990) et l'un des grands intellectuels de la génération de l'exil républicain espagnol de 1939. Après un court séjour en France, ce fils d'ouvriers s'installe au Chili, puis il revient en Catalogne en 1954, où il poursuit sa tâche d'écrivain. Les Vaincus est l'ouvrage emblématique d'une oeuvre riche en romans, pièces de théâtre et poésies. Grand traducteur, il a réussi magistralement le passage au catalan des Fables de Jean de La Fontaine, et celui des Fleurs du mal de Charles Baudelaire.

À propos de la quatrième de couverture

Ils tremblent de froid, de faim, d'humiliation et de rage... La guerre d'Espagne perdue, «le flot sombre des vaincus» traverse la frontière par les brèches du relief pyrénéen et, là «où il ne croyait rencontrer que la générosité française» (Aragon), il trouve les camps et les gendarmes. Xavier Benguerel connut cet exode massif et brutal en février 1939. Comme les 450 000 autres réfugiés, il éprouva lui-même l'affaissement des âmes. Il a tiré de cette expérience un roman supérieurement rythmé par le sentiment de l'absurde dans un univers glacé par la tramontane et par l'angoisse. Dans la débandade, on suit des intellectuels hantés par la question de la responsabilité personnelle. Derrière les barbelés de la plage de Saint-Cyprien, la masse des anonymes croupit et gronde. «Roman vrai» sur cet événement mal connu, l'oeuvre de Benguerel est aussi, par sa réflexion et son écriture acérées, un miroir sur la grande question, toujours actuelle, des «hommes déplacés».

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