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Buddhas by Ma Tse Lin: Sculptures, installations, paintings - Edition en Anglais - Couverture rigide

Cormault, Sandrine; Leleu, Bruno; Xuriguera, Gérard

 
9782757201930: Buddhas by Ma Tse Lin: Sculptures, installations, paintings - Edition en Anglais

Synopsis

Le personnage de Bouddha demeure la figure centrale de l'œuvre de l'artiste Ma Tse Lin. Mêlant histoire culturelle de la Chine, son pays d'origine, et présent occidental en quête de sérénité, Ma Tse Lin révèle le parcours spirituel d'un homme "Eveillé" qui a su proposer des réponses généreuses aux grands dilemmes de la vie humaine. Bouddhas par Ma Tse Lin offre toute la richesse d'une œuvre en mouvement qui tente d'abolir les frontières que l'homme ne cesse de redéfinir.

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Extrait

Un peintre en mouvement

Etudiant brillant sorti premier d'une grande école d'art, l'Institut central des arts et métiers de Pékin, Ma Tse Lin se spécialise dans la sculpture et la céramique tout en suivant parallèlement des cours de peinture. Sa découverte des impressionnistes, puis de Pablo Picasso, Jean Dubuffet, Henri Matisse et Salvador Dalí orientent peu à peu le jeune artiste. Dès 1982, il envisage de s'installer en France.
Au début des années 1980, dans le cadre d'un échange entre l'Institut central des arts et métiers de Pékin et les Arts décoratifs de Paris, Ma Tse Lin fait la connaissance de son directeur français. Quelque temps après, de manière fortuite, Ma Tse Lin travaille à un catalogue des oeuvres du grand peintre franco-chinois Zao Wou-Ki pour une maison d'édition de Canton. Celui-ci réside en France depuis la fin des années 1940. Depuis 1980, il enseigne la peinture murale à l'École des arts décoratifs de Paris. Un contact s'établit. L artiste choisit cette école. Et c'est tout naturellement que Zao Wou-Ki guide son compatriote à travers ses interminables démarches administratives. Mais il n'enseigne déjà plus aux Arts-Déco quand Ma Tse Lin arrive dans la capitale française en juin 1985.
Là, notre peintre découvre un enseignement théorique et une nouvelle approche du travail de l'artiste sans les contraintes ni les obstacles qu'il avait expérimentés en Chine. En 1990, Ma Tse Lin est admis à la Cooper Union School de New York, suite à un concours organisé par le ministère de la Culture français. Avec délice, selon ses propres mots, il plonge les doigts dans la «vraie peinture». Ma Tse Lin peut enfin laisser vagabonder son imaginaire. Il découvre la peinture abstraite, apprend à travailler les yeux fermés au sens propre, en pleine nature, réalise des nus sans a priori, visite des ateliers d'artistes avec l'école et regarde peindre leurs occupants tout en discutant avec eux de techniques. C'est tout particulièrement la période de New York qui lui ouvre la voie. Il se familiarise avec les oeuvres de John-Franklin Koenig, Mark Rothko et Jean-Michel Basquiat. Son regard s'affine, ses gestes se précisent. Il se lance vertigineusement dans le monde de l'abstrait qu'il avait autrefois trouvé étrange, en Chine, lui faisant dire que ces artistes ne savaient pas peindre. Mais aux yeux de Tse Lin, Zao Wou-Ki demeure le «roi des peintres», comme Baudelaire a été le roi des poètes pour Rimbaud. Il est celui qui a su unir la peinture orientale à l'occidentale dans un esprit taoïste et bouddhiste. Un parcours à méditer. Après New York, une métamorphose s'opère. Il se dirige lentement vers des oeuvres figuratives aux contours délicats et féminins, où des corps de femmes généreux et sensuels exposent leurs formes dans des matières inattendues comme l'aluminium, le papier, le marc de café ou la sauce soja. Mais l'univers de ce peintre est toujours en quête de nouveautés. Il change de registre et donne naissance à des «chaises» peintes en relief, à l'huile et à l'acrylique, installées sur de grandes toiles. Là, elles sont faites encore une fois d'aluminium, mais aussi de papier, le tout mélangé à du marc de café et à de la sauce de soja. Pour finalement se lancer dans la création de grands bouddhas en relief, réalisés sur des toiles de deux mètres sur deux.

Présentation de l'éditeur

Le personnage de Bouddha demeure la figure centrale de l'oeuvre de l'artiste Ma Tse Lin.
Mêlant histoire culturelle de la Chine, son pays d'origine, et présent occidental en quête de sérénité, Ma Tse Lin révèle le parcours spirituel d'un homme «Éveillé» qui a su proposer des réponses généreuses aux grands dilemmes de la vie humaine.

Bouddhas par Ma Tse Lin offre toute la richesse d'une oeuvre en mouvement qui tente d'abolir les frontières que l'homme ne cesse de redéfinir.

Né en 1960 à Guang-Dong en Chine, Ma Tse Lin habite et crée à Paris depuis 1985. Diplômé de l'Institut central des Arts et Métiers de Pékin et de la Cooper School de New York, il fut le premier étudiant chinois à intégrer la prestigieuse Ecole nationale des Arts décoratifs de Paris. Au carrefour entre deux cultures et deux traditions picturales, sa peinture opère une fusion subtile entre le symbolisme taoïste de la Chine de son enfance et la modernité de cet Occident où il vit, à l'exemple de ces monumentales toiles représentant des visages de Bouddhas sereins qui l'ont rendu célèbre : ornées de calligraphies chinoises exprimant les adages du bouddhisme, elles sont aussi marquées par l'influence revendiquée de Tapiès, Dubuffet ou Tanguy. Cet ouvrage propose une rétrospective exhaustive de sa création au cours des quinze dernières années avec 80 oeuvres et révèle au passage certains aspects moins connus de sa création, comme ses installations.

coédité avec Opera Gallery

Ed. bilingue français-anglais

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