Lithos a été capturée par Japeth des Galaxies et emprisonnée dans le Labyrinthe du Temps. Alors que le chevalier d'or du Lion avance dans le domaine des Titans, il se retrouve face à face avec le dieu primordial des Flots, Pontos...
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Il habite la belle ville portuaire de Yokohama.
Tout jeune, Masami Kurumada est passionné par le manga. Après plusieurs concours, à 21 ans, il commence sa carrière dans l’hebdomadaire Shônen Weekly Jump. Un style vigoureux et un découpage percutant collent parfaitement à Ring Ni Kakero, une série qui se déroule dans le monde de la boxe. Avant la série qui le propulsera dans le panthéon des mangakas-cultes, Masami Kurumada imagine aussi Fuuma no Kojiro, la quête d’un personnage autour d’une épée sacrée ; puis Otoko Zaka, la vie difficile d’un homme soumis à de terribles épreuves. Passionné de mythologie, Kurumada y introduit déjà des références aux dieux grecs. Pendant quelques années, ces différentes parutions abordent les éléments qui nourriront le monde de Saint Seiya-Les Chevaliers du Zodiaque.
Masami Kurumada situe son manga en Grèce. Il crée en fait un sentaï* (voir lexique) mythologique, chaque Chevalier étant défini par une des cinq couleurs (rouge, jaune, rose, noir, bleu). Son goût pour les effets spéciaux le pousse à imaginer ses héros combattant à mains nues en concentrant leur énergie vitale. Il leur ajoute des armures puissantes : les Surplis. Les héros franchiront trois étapes : guerriers sacrés, combattants sacrés et enfin Saints. Naît ensuite l’idée d’une protection assurée par les constellations zodiacales. Après avoir compulsé des dizaines d’ouvrages sur les mythologies grecque, nordique et chinoise, Masami Kurumada les mélange avec subtilité pour en extraire cette saga extraordinaire de Saint Seiya, plus connue sous le nom des Chevaliers du Zodiaque. Masami Kurumada installe avec talent des héros vivants, sensibles et mus par une force intérieure intense, reflet de leur âme.
C’est en 1974 qu’il a fait ses vrais débuts de mangaka : il a commencé par dessiner « Suke ban Arashi », manga avec lequel il a gagné à un concours de fanzines. C’est ainsi que Masami Kurumada a entamé sa longue carrière.
Au Japon, « Ring ni Kakero », son premier grand succès public, restera dans les mémoires des lecteurs de mangas , plus encore que St Seiya. L’intensité et l’hommage rendu au manga « Ashita no Joe » de Tetsuya Chiba ont laissé une empreinte considérable dans le cœur des jeunes Japonais de l’époque.
A époque différente, impact différent. La publication de Saint Seiya a débuté en 1986 dans le « Shônen Weekly Jump » désormais célèbre même en Europe. L’engouement fut immédiat et, touchant un public très large, la série connaîtra toutes les adaptations possibles : dessins animés, jeux vidéo et même une comédie musicale en 1993 où l’on verra, composé de cinq garçons, le boys-band local SMAP monter sur scène et endosser les armures des chevaliers.
Saint Seiya deviendra le symbole des thèmes traités dans le « Weekly Jump ». En d’autres termes, c’est avec St Seiya que s’est réellement affirmé le style de l’hebdomadaire. C’est vraiment grâce lui qu’il a trouvé son lectorat et qu’il dépasse chaque semaine, les 5 millions d’exemplaires vendus.
Masami Kurumada connaît déjà le succès au Japon. La renommée mondiale arrive grâce à Saint Seiya. Son manga est rapidement adapté pour la télévision. Régulièrement diffusée, cette série est l’objet de jouets et divers produits dérivés. Elle a même été jouée en comédie musicale par le groupe Smap, un célèbre Boys Band japonais ! Après Saint Seiya-Les Chevaliers du Zodiaque, Masami Kurumada enchaîne avec Silent Knight. Depuis, il poursuit une carrière heureuse avec BT’X.
Alors qu’on était sur une bonne lancée, ce tome vient tout remettre en question, tout gâcher, et on en sort pas seulement déçu, mais carrément agacé ! Voyez plutôt...
Aiolia le Lion d’or, poursuit son combat contre un nouveau titan, sans surprise, car c’est simple dés qu’un titan ressuscite c’est pour sa pomme de toute façon, le titan ne pourrait pas aller affronter un autre chevalier, non il faut que se soit Aiolia...c’est tellement glorieux d’aller défier un chevalier de 8 ans (car oui à ce stade il a 8 ans !) Une nouvelle fois il déchire son cosmos pour dépasser ses limites et arrive à le vaincre, mais un autre titan vient sauver son compagnon...encore un combat qui n’aura servit à rien car non conclue ! Outre le fait de proposer toujours le même schéma, cela devient terriblement pénible d’avoir l’impression de lire des évènements qui ne servent à rien.
Ensuite des Géants apparaissent et c’est Shaka de la Vierge qui va les repousser un peu facilement, et pour conclure c’est Milo du Scorpion qui est mis à l’honneur dans un combat l’opposant à Hector, héros de la guerre de Troie rappelé par les titans ! On régresse ici, car après les titans, les géants, voilà maintenant que les adversaires de nos héros sont de simples humains...au prochain volume, ils affrontent quoi, des castors ? Bien sur je pousse un peu, mais n’aurait t-il pas mieux valu faire apparaître les titans plus tard dans l’histoire, l’auteur n’a t-il pas fait les choses dans le désordre ? Surtout pour mener des combats inutiles ou chacun repart de son coté...
La lassitude s’installe...et c’est toujours aussi fouillis et chargé...clairement pas le tome qui va nous faire aimer la série!
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Vendeur : Ammareal, Morangis, France
Softcover. Etat : Très bon. Ancien livre de bibliothèque. Edition 2016. Ammareal reverse jusqu'à 15% du prix net de cet article à des organisations caritatives. ENGLISH DESCRIPTION Book Condition: Used, Very good. Former library book. Edition 2016. Ammareal gives back up to 15% of this item's net price to charity organizations. N° de réf. du vendeur F-197-065
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