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9782811601607: Shônen

Synopsis

Sous leur forme « adulte », Negi et Kotarô participent au tournoi de gladiateurs du monde magique,
et enchaînent les victoires. Une couverture, bien sûr,
en attendant de retrouver toutes les élèves de la 3-A dispersées aux quatre coins du Mundus Magicus...

Plus d'infos sur le site www.pika.fr

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Biographie de l'auteur

Ken Amatsu est né le 5 juiller 1968 à Tokyo. Au lycée, il dirigeait le club d'informatique au sein duquel il a créé un jeu vidéo RPG intitulé Paladin (パラディン). Par la suite, il tente d’intégrer la prestigieuse université de Todai en section audiovisuelle mais rate par deux fois le concours d'entrée. Il se tourne alors vers des études de Littérature à l'université de Chuo. Il hésite alors entre trois métiers : réalisateur, animateur et romancier.

C'est à l'université qu'il commence à s’intéresser au dessin, il intègre le club de manga de l'établissement, c'est l'occasion pour lui de participer à la création de fanzine et au célèbre Comiket. Il tentera également plusieurs concours de jeunes talents. C'est ainsi, qu'en troisième année, après avoir reçu son diplôme, qu'il reçoit le prix de la révélation lors des 50e Manga Awards du Shonen Magazine en 1993 avec une histoire d'amour intitulée : Summer Kids Game (ひと夏のKIDSゲーム).

On lui propose alors de créer une histoire avec des ordinateurs et des jeunes filles : c'est ainsi que Ai ga tomaranai ! (A・Iが止まらない!) voit le jour en 1994 ! La série est prépubliée dans Shonen Magazine de kodansha jusqu'en 1997 et connait un certains succès, il enchaine avec une nouvelle sur noël: My Santa / Itsudatte my santa (いつだってMyサンタ!) qui sera publiée dans une édition limité du 2e tome de Love Hina la série qui le rendra célèbre mondialement et qui sera publiée de 1997 à 2001. Le succès est tel que le manga, prévu au départ en trois tomes, s'étendra au final sur quatorze volumes et se vera adapté en série animée de 24 épisodes réalisée par Yoshiaki Iwasaki en 2000 ainsi qu'un tv spécial et 3 oav intitulées Love Hina - Again (le tout est disponible en vf chez Déclic Images). A noter que My santa a également fait l'objet une adaptation en 2 oav (disponible chez Kaze en vf).

En parallèle à son activité professionnelle il met également son talent au service du doujinshi de 1994 à 2003 sous le pseudonyme de Betty dans le cercle hentai Cu-Little2. Avec ses 2 partenaires il publiera notamment des parodies de Final Fantasy VII et de ses propres oeuvres.

Artiste multitâches il se lance dans l'animation, et signe le charcter design de Ground Defense Mao Chan qui sera adapté en manga en 2003-2004, par RAN sous le titre "Rikujo Boueitai Mao-chan" (陸上防衛隊まおちゃん).

Galvanisé par le succès de Love Hina, Ken Akamatsu se lance en 2003 dans une nouvelle série, Mahô Sensei Negima! (魔法先生ネギま!) qui comme Love Hina sera un suces international dont un spi-off intitulé Negima!? Neo (ネギま!?neo) sera publié entre 2007 et 2009 (avec adaptation télé de 26 épisodes produits en 2006 par le studio Shaft et disponible en vf chez kaze sous le titre Magister Shin Negima) . Ce manga fera elle aussi l'objet d'une série tv et de nombreuses oav (10 oav au total et 1 tv spécial, la série et 2 oav sont disponibles chez Kaze en vf).

Mais toute les bonnes choses ont une fin et c'est en mars 2012 que sa publication se termine au japon. Au total la série fera pas moins de 38 tomes...

Tandis qu'il travaille sur Negima il participe au scénario de Negiho (ito) bun (ネギほ(幼)文) un one shot sorti en 2011.

En France l'auteur est une des références des éditions Pika qui ont pubié la quasi totalité de ses oeuvres :

- Love Hina entre 2002 et 2004
- Ai non stop! entre 2004 et 2005
- Negima - le maitre magicien depuis 2005
- My Santa en novembre 2006
- Negima!? Neo entre 2010 et 2011

Revue de presse

Égarés dans le monde magique, Negi et Kotaro ont pu retrouver certains de leurs compagnons. Seulement, les demoiselles sont devenues esclaves pour rembourser une dette et ne peuvent compter que sur l’aide des deux mages pour les sortir de ce mauvais pas. Leur tête étant mise à prix après que Fate les ai fait passer pour les responsables de l’attentat, Negi et Kotaro prennent une apparence adulte et participent à un tournoi de mages…

Petite déception qu’est ce tome de Negima. Alors que le nouvel arc du monde magique s’annonçait prometteur et que l’auteur nous passionnait en explorant et décortiquant cet univers qui donnaient au titre une véritable originalité, le voilà qu’il part dans des schémas plus classiques, à savoir le tournoi et l’entraînement. Afin de sauver ses élèves devenues esclaves, Negi participe à un tournoi de magiciens et de fil en aiguille, il trouve un nouveau mentor qui lui proposera l’entraînement nécessaire pour rivaliser avec Fate Averruncus. Dans la forme, tout est très classique et sans grande surprise. Nos héros découvrent à travers ces affrontements leur faiblesse mais aussi leur marge de progression, c’est ainsi que chacun va suivre sa voie afin de gagner en puissante. Alors oui, le fait de revenir à des combats purs entre mages et plaisant et rappelle le tournoi du festival Mahora mais en termes d’ingrédients pour un shônen nekketsu, c’est sans réelle surprise.

Néanmoins, certains détails viennent égayer notre lecture, à commencer par la réapparition des formes adultes de Negi et Kotaro qui viennent donner un peu plus de sérieux au titre tant les personnages s’avèrent plus matures sous cette forme mais aussi plus charismatiques. Mais surtout, c’est l’apparition d’un nouveau personnage qui retient toute notre attention durant cet opus, et pas des moindres puisque nous faisons enfin la connaissance d’un camarade de Nagi Springfield, le père de Negi. Si pour le moment le personnage est introduit comme mentor pour notre magicien en herbe, il apporte avec lui quelques bribes d’informations, notamment les évènements qui ont frappé le monde magique auparavant.

Vous l’aurez compris, ce vingt-deuxième tome de Negima est loin d’être le plus passionnant, il déçoit même dans le sens que Ken Akamatsu met son inventivité de côté pour partir dans des formules plus classiques, bien que ce soit pour préparer le terrain de la suite de l’histoire mais aussi apporter quelques premières révélations concernant le père de Negi. Dans ce tome consacré essentiellement à Negi et à Negi seul, notre intérêt est appuyé seulement par ce nouveau personnage et les quelques scènes d’action toujours aussi spectaculaires que nous offre le mangaka. Ce n’est pas un mauvais tome en soi, loin de là, mais à ce stade de l’œuvre nous en attendons bien plus de Ken Akamatsu et de son histoire.

(Critique de www.manga-news.com)

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