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Avatars d'opéras: Parodies et circulation des airs chantés sur les scènes parisiennes (1672-1745) - Couverture souple

Le Blanc, Judith

 
9782812420757: Avatars d'opéras: Parodies et circulation des airs chantés sur les scènes parisiennes (1672-1745)

Synopsis

Dès la naissance de l'opéra français, la parodie investit la scène des théâtres parisiens et constitue un indice de la popularité des airs et des oeuvres. L'étude de la réception et de la diffusion des opéras à travers leurs parodies dessine une histoire du goût et éclaire d'un jour nouveau le spectacle lyrique. La thèse dont cet ouvrage est issu a reçu le prix Louis-Forest de la Chancellerie des universités de Paris.

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À propos des auteurs

Judith le Blanc, maître de conférences en littérature et arts à l'université de Rouen, consacre ses recherches au théâtre musical des XVIIe et XVIIIe siècles. Elle est l'auteur d'Avatars d'opéras. Parodies et circulation des airs chantés sur les scènes parisiennes (Paris, 2014).



Delphine Denis est professeur de langue et littérature françaises du XVIIe siècle à Sorbonne Université. Elle a publié de nombreux travaux consacrés à l'histoire des formes et des styles de la littérature d'Ancien Régime. Elle dirige l'édition critique de L'Astrée d'Honoré d'Urfé, roman majeur du XVIIe siècle (1607-1628).

À propos de la quatrième de couverture

Dès la naissance de l'opéra français, la parodie investit les scènes parisiennes. En tant qu'écho du public, elle est un indice de la popularité des airs et des oeuvres. L'étude de la réception des opéras à travers leur prisme parodique de 1672 à 1745 dessine en creux une histoire du goût et éclaire d'un jour nouveau le spectacle lyrique. À travers la diversité de ses pratiques, la parodie s'affirme comme phénomène socioculturel emblématique d'une culture circulaire, dans laquelle les échanges entre les théâtres, la scène et la salle, la musique dite « savante » et la musique dite « populaire », sont nombreux. L'air chanté, par sa capacité à passer de bouche en bouche, mais aussi de scène en scène, se révèle un facteur de porosité des frontières spatiales, génériques et sociales.

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