Phénomènes, temps et êtres: Phénoménologie et institution symbolique - Couverture souple

Richir, Marc

 
9782841373413: Phénomènes, temps et êtres: Phénoménologie et institution symbolique

Synopsis

Phénomènes, temps et êtres Le rapport entre phénoménologie transcendantale et ontologie, entre phénomène comme rien que phénomène et phénomène comme temps et être est pensé, par-delà le cadre onto-théologique historique de la tradition philosophique, dans le champ d’une eidétique sans concepts où les êtres (les essences sauvages) paraissent comme les existentiaux chaque fois incarnés des phénomènes, phénomènes-de-monde (phases de monde) originairement multiples, ainsi que l’avait entrevu le dernier Merleau-Ponty. Matrices de temporalisations et de spatialisations paradoxales, les phénomènes (-de-monde) ouvrent ainsi un champ dionysiaque in-fini, troué par des phases éphémères de tels ou tels calmes apolliniens. le lieu de la pensée s’ébauchant à l’écart de tout savoir utilitaire de maîtrise ou de survol, devient celui d’une poïesis barbare, proche de la musique et de la poésie.

Phénoménologie et institution symbolique La question en retour est dès lors : comment ancrer sur ce champ phénoménologique infini, barbare, la concrétude de notre expérience par ailleurs irréductiblement liée au champ de l’institution symbolique comme l’ont montré les « sciences » humaines avec lesquelles une nécessaire confrontation critique est ici proposée ? L’expérience humaine concrète est à la rencontre de ce que les codages ont toujours déjà d’aveuglément déterminant, et de l’apeiròn du champ phénoménologique sauvage des phénomènes-de-monde. Et cette articulation phénoménologique des deux champs – la vie du sens, son aventure –, s’esquisse comme rencontre en abîme, inspirée du moment kantien du sublime, où se rejoignent, via le rêve et la poésie, l’eidétique transcendantale sans concepts mais aussi la liberté phénoménologique de l’homme. la grande énigme de notre finitude et de notre incarnation s’avère lieu de recroisement à jamais énigmatique entre l’institution symbolique se faisant et la phénoménalisation des phénomènes.

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À propos de la quatrième de couverture

Phénomènes, temps et êtres Le rapport entre phénoménologie transcendantale et ontologie, entre phénomène comme rien que phénomène et phénomène comme temps et être est pensé, par-delà le cadre onto-théologique historique de la tradition philosophique, dans le champ d’une eidétique sans concepts où les êtres (les essences sauvages) paraissent comme les existentiaux chaque fois incarnés des phénomènes, phénomènes-de-monde (phases de monde) originairement multiples, ainsi que l’avait entrevu le dernier Merleau-Ponty. Matrices de temporalisations et de spatialisations paradoxales, les phénomènes (-de-monde) ouvrent ainsi un champ dionysiaque in-fini, troué par des phases éphémères de tels ou tels calmes apolliniens. le lieu de la pensée s’ébauchant à l’écart de tout savoir utilitaire de maîtrise ou de survol, devient celui d’une poïesis barbare, proche de la musique et de la poésie.

Phénoménologie et institution symbolique La question en retour est dès lors : comment ancrer sur ce champ phénoménologique infini, barbare, la concrétude de notre expérience par ailleurs irréductiblement liée au champ de l’institution symbolique comme l’ont montré les « sciences » humaines avec lesquelles une nécessaire confrontation critique est ici proposée ? L’expérience humaine concrète est à la rencontre de ce que les codages ont toujours déjà d’aveuglément déterminant, et de l’apeiròn du champ phénoménologique sauvage des phénomènes-de-monde. Et cette articulation phénoménologique des deux champs – la vie du sens, son aventure –, s’esquisse comme rencontre en abîme, inspirée du moment kantien du sublime, où se rejoignent, via le rêve et la poésie, l’eidétique transcendantale sans concepts mais aussi la liberté phénoménologique de l’homme. la grande énigme de notre finitude et de notre incarnation s’avère lieu de recroisement à jamais énigmatique entre l’institution symbolique se faisant et la phénoménalisation des phénomènes.

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