Extrait du quatrième de couverture
L'origine précise de la ville de Tourcoing étant difficile à déterminer, Ch. Roussel-Defontaine préfére opter, dans son ouvrage, pour la source la plus sûre : la charte de 1080 qui fut le premier document officiel mentionnant l'existence de la cité, à travers l'évocation, par Mirous, du seigneur Saswallus de Torcoin. Peut-être y eut-il un habitat local à l'époque gauloise, gallo-romaine, ou franque, mais rien ne l'indique avec certitude. C'est le même souci de l'authenticité des faits qui conduit l'auteur à retracer l'histoire de l'agglomération, en étayant toujours ses affirmations sur des archives qui font autorité et à traiter ce (vaste) sujet sous tous ses aspects. Aussi commence-t-il son récit en évoquant tout d'abord, dans un chapitre intitulé Préliminaires, le passé de la Flandre, soumise à des dominations diverses (française, anglaise, bourguignonne et autrichienne), car le destin de Tourcoing dépendit souvent de ces contextes particuliers. Il lui apparaît tout aussi nécessaire de rappeler la topographie des lieux (superficie de 1 509 hectares en 1850), les interprétations, parfois poétiques, de l'appellation de la cité (du celtique turg, passage et de oing, bois : au passage du bois), la disposition des rues et des places de la ville, les noms des hameaux tout proches (la Malsence, le Phalempin...) et l'évolution de la population. Quant à l'histoire de Tourcoing, dans son foisonnement d'événements, il la divise en deux parties : d'abord de 1080 à 1790 et ensuite de 1790 « à nos jours ».
Dans ce domaine, la moisson recueillie par lui est... © Micberth
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