Jamais ce livre n'avait été réédité depuis 1732. Pourtant, jamais l'Italie du XVIIIe ne nous est apparue avec plus couleurs que sous la plume de Jean-Baptiste Labat. Un rictus planqué sous son capuchon de Dominicain, ce "Diogène chrétien" fournit un portrait tendrement malicieux, irrésistible même de l' "Italie populacière" qu'il découvre alors.
Dominicain, explorateur, botaniste, aventurier, Jean-Baptiste Labat est un écrivain culte de la littérature de voyage.
Né en 1663, mort en 1738, missionnaire aux Antilles où il modernisa la culture de la canne à sucre et créa le Rhum, ce personnage haut en couleur courut aussi les routes de L'Europe. En 1705 et 1706, il se rend à Gênes, Livourne, Florence, Bologne puis en 1709 à Rome. Nous publions ici l'intégralité de son voyage à Rome.
C'est un récit fascinant et savoureux à la fois des monuments mais surtout de la vie quotidienne et religieuse. Il est reçu par le Pape Clément XI, décrit les arcanes du Vatican, la chapelle Sixtine. C'est sans doute le plus fascinant et méconnu amateur de l'Italie.
Selon A. T'Serstevens, le grand ami de Blaise Cendrars, Labat est le meilleur analyste de l'" Italie populacière " : celle des cabarets crasseux et des auberges à punaises, celle des voiturins détrousseurs, des forbans de calanques, des soldats en guenilles, celle surtout de la petite canaille monacale, religieux mendiants, capucins débraillés, sermonneurs saliveux, trafiquants de miracles, bénisseurs et bonisseurs, cohue en frac et capuce poursuivie par le rire rabelaisien d'un moine qu'on pourrait dire le " Diogène chrétien ".
Déjà à cette époque le voyage en Italie est à la mode. Sous la plume frondeuse de Labat, L'Italie du XVIIIe s'impose à nous avec vigueur et couleurs.
Jamais ce livre n'avait été réédité depuis 1732.
Les informations fournies dans la section « Synopsis » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.
Jamais ce livre n'avait été réédité depuis 1732. Pourtant, jamais l'Italie du XVIIIe ne nous est apparue avec plus couleurs que sous la plume de Jean-Baptiste Labat. Un rictus planqué sous son capuchon de Dominicain, ce "Diogène chrétien" fournit un portrait tendrement malicieux, irrésistible même de l' "Italie populacière" qu'il découvre alors.
Dominicain, explorateur, botaniste, aventurier, Jean-Baptiste Labat est un écrivain culte de la littérature de voyage.
Né en 1663, mort en 1738, missionnaire aux Antilles où il modernisa la culture de la canne à sucre et créa le Rhum, ce personnage haut en couleur courut aussi les routes de L'Europe. En 1705 et 1706, il se rend à Gênes, Livourne, Florence, Bologne puis en 1709 à Rome. Nous publions ici l'intégralité de son voyage à Rome.
C'est un récit fascinant et savoureux à la fois des monuments mais surtout de la vie quotidienne et religieuse. Il est reçu par le Pape Clément XI, décrit les arcanes du Vatican, la chapelle Sixtine. C'est sans doute le plus fascinant et méconnu amateur de l'Italie.
Selon A. T'Serstevens, le grand ami de Blaise Cendrars, Labat est le meilleur analyste de l'" Italie populacière " : celle des cabarets crasseux et des auberges à punaises, celle des voiturins détrousseurs, des forbans de calanques, des soldats en guenilles, celle surtout de la petite canaille monacale, religieux mendiants, capucins débraillés, sermonneurs saliveux, trafiquants de miracles, bénisseurs et bonisseurs, cohue en frac et capuce poursuivie par le rire rabelaisien d'un moine qu'on pourrait dire le " Diogène chrétien ".
Déjà à cette époque le voyage en Italie est à la mode. Sous la plume frondeuse de Labat, L'Italie du XVIIIe s'impose à nous avec vigueur et couleurs.
Jamais ce livre n'avait été réédité depuis 1732.
Dominicain, explorateur, botaniste, aventurier, Jean-Baptiste Labat est un écrivain culte de la littérature de voyage. Né en 1663, mort en 1738, missionnaire aux Antilles où il modernisa la culture de la canne à sucre et créa le Rhum, ce personnage haut en couleur courut aussi les routes de L'Europe. En 1705 et 1706, il se rend à Gênes, Livourne, Florence, Bologne puis en 1709 à Rome. Nous publions ici l'intégralité de son voyage à Rome. C'est un récit fascinant et savoureux à la fois des monuments mais surtout de la vie quotidienne et religieuse. Il est reçu par le Pape Clément XI, décrit les arcanes du Vatican, la chapelle Sixtine. C'est sans doute le plus fascinant et méconnu amateur de l'Italie. Selon A. T'Serstevens, le grand ami de Blaise Cendrars, Labat est le meilleur analyste de l'" Italie populacière " : celle des cabarets crasseux et des auberges à punaises, celle des voiturins détrousseurs, des forbans de calanques, des soldats en guenilles, celle surtout de la petite canaille monacale, religieux mendiants, capucins débraillés, sermonneurs saliveux, trafiquants de miracles, bénisseurs et bonisseurs, cohue en frac et capuce poursuivie par le rire rabelaisien d'un moine qu'on pourrait dire le " Diogène chrétien ". Déjà à cette époque le voyage en Italie est à la mode. Sous la plume frondeuse de Labat, L'Italie du XVIIIe s'impose à nous avec vigueur et couleurs. Jamais ce livre n'avait été réédité depuis 1732.
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