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L'Art italien, de la Renaissance à 1905 - Couverture souple

Morel, Philippe; Cropper, Elizabeth; Hubert, Hans; Mazzocca, Fernando; Michel, Christian

 
9782850880728: L'Art italien, de la Renaissance à 1905

Synopsis

Des premières années du XVe siècle à l'aube du XXe, cinq siècles de l'histoire des arts en Italie se déroulent sous les yeux du lecteur, au long des pages de ce livre qui comble une lacune, à l'instar du premier tome. C'est l'occasion de réévaluer l'une des plus prestigieuses civilisations occidentales, au-delà de visions souvent touristiques.
Le livre s'ouvre sur une magnifique histoire de l'architecture de la Renaissance, des premières constructions florentines de Brunelleschi vers 1420 aux grands chefs-d'oeuvre de Michel-Ange et Palladio. Puis, nous pénétrons ensuite dans l'univers baroque, lorsque la peinture abandonne le maniérisme, pour retourner vers la réalité : c'est la rencontre des Carrache et de l'école bolonaise, et de personnalités spectaculaires comme Caravage ou Bernin. Au XVIIIe siècle, l'Italie exalte l'oeuvre d'art totale, au sein de laquelle architecture, peinture, ou sculpture se mêlent intimement, pour créer une esthétique de la splendeur. Par effet de balancier, la découverte de sites antiques, dans les dernières années du Settecento, fait éclore le néoclassicisme, époque où les artistes viennent de l'Europe entière.
Enfin, le bouillonnant XIXe siècle se révèle, à travers le romantisme, le vérisme des années 1860, les Macchiaioli (mouvement parallèle à l'impressionnisme), le symbolisme ou le divisionnisme. La photographie est une autre des révélations de ce livre qui se referme sur l'annonce de la révolution picturale Futuriste, au début du siècle. Une explosion d'images qui provoquent l'enthousiasme à chaque page.

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Présentation de l'éditeur

Des premières années du XVe siècle à l'aube du XXe, cinq siècles de l'histoire des arts en Italie se déroulent sous les yeux du lecteur, au long des pages de ce livre qui comble une lacune, à l'instar du premier tome. C'est l'occasion de réévaluer l'une des plus prestigieuses civilisations occidentales, au-delà de visions souvent touristiques.
Le livre s'ouvre sur une magnifique histoire de l'architecture de la Renaissance, des premières constructions florentines de Brunelleschi vers 1420 aux grands chefs-d'oeuvre de Michel-Ange et Palladio. Puis, nous pénétrons ensuite dans l'univers baroque, lorsque la peinture abandonne le maniérisme, pour retourner vers la réalité : c'est la rencontre des Carrache et de l'école bolonaise, et de personnalités spectaculaires comme Caravage ou Bernin. Au XVIIIe siècle, l'Italie exalte l'oeuvre d'art totale, au sein de laquelle architecture, peinture, ou sculpture se mêlent intimement, pour créer une esthétique de la splendeur. Par effet de balancier, la découverte de sites antiques, dans les dernières années du Settecento, fait éclore le néoclassicisme, époque où les artistes viennent de l'Europe entière.
Enfin, le bouillonnant XIXe siècle se révèle, à travers le romantisme, le vérisme des années 1860, les Macchiaioli (mouvement parallèle à l'impressionnisme), le symbolisme ou le divisionnisme. La photographie est une autre des révélations de ce livre qui se referme sur l'annonce de la révolution picturale Futuriste, au début du siècle. Une explosion d'images qui provoquent l'enthousiasme à chaque page.

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Deux siècles et demi séparent la révolution picturale opérée par Annibal Carrache et Caravage du mouvement des "Macchiaioli", dont les expérimentations font écho à celles menées par les impressionnistes français. Entre ces événements, l'Italie connaîtra le déclin du maniérisme et l'avènement du baroque, où l'horreur du vide et de la sobriété entraîne la surabondance décorative des églises et des palais, puis le néoclassicisme et le style empire. Les bouleversements économiques et politiques du pays, la venue dans la péninsule de nombreux artistes étrangers, entraînent des changements radicaux. Certaines capitales artistiques traversent d'importantes phases de déclin. La vie de leurs écoles s'en trouve modifiée, Rome focalise désormais toutes les attentions. L'art italien ne cessera de se remettre en question. Au début du Xxe siècle, la photographie, considérée comme l'un des beaux-arts, apportera à son tour de nouvelles représentations du monde. Le présent ouvrage s'ouvre en outre sur l'architecture de la Renaissance, qui nécessitait un traitement à part. --Sandrine Fillipetti

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