Articles liés à La Robe rouge

La Robe rouge - Couverture souple

Brival

 
9782859406677: La Robe rouge

Synopsis

Après le succès de Bô (1998) et de Biguine Blues (1999), Roland Brival délaisse l'horizon de la Caraïbe pour un plongeon dans la jungle urbaine américaine, " paradis " en trompe-l'œil offert à tous les paumés attirés là par la frime, la misère ou le cafard. Wichita Falls, Texas. Dans une cellule du pénitencier de l'Etat, un jeune homme se réveille. Il sait que le soir même il mourra sur la chaise électrique. Il s'appelle Brenton Kingsley. Age : 25 ans. Race : noire. Motif de la condamnation : meurtre. Dehors, une fille - sa sœur, son amour - a reçu l'autorisation de le voir et de lui parler avant l'instant ultime. A l'issue d'une journée violentée par le ressac de la mémoire, elle décide de jouer le tout pour le tout... Un livre placé sous le signe du sang, ce tribut que sont bien souvent requis de verser ceux qui ne sont pas nés du bon côté de la vie. Où la musique bluesy chère à Brival vire au sombre, habitée par une rage qui consent, cette fois, à aller nue.

Les informations fournies dans la section « Synopsis » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.

Revue de presse

Witchita Falls, Texas. Dans une cellule de pénitencier de l'Etat, un jeune homme se réveille. Il sait que le soir même, il mourra sur la chaise électrique. Il s'appelle Brenton Kingsley. Age : 25 ans. Race : noire. Motif de la condamnation : meurtre. Dehors, une fille - sa sœur, son amour - a reçu l'autorisation de le voir et de lui parler avant l'instant ultime. A l'issue d'une journée violentée par le ressac de la mémoire, elle décide de jouer le tout pour le tout.
Après Bô et Biguine blues, Roland Brival quitte l'univers de la Caraïbe pour un plongeon dans la jungle urbaine américaine, "paradis" en trompe l'œil offert à tous les paumés attirés là par la frime, la misère et le cafard. Toujours sensuelle et musicale, l'écriture du Guadeloupéen est aussi nerveuse et tendue. Cette fois-ci, elle vire au sombre, habitée par la rage. Lestée par la puissance du désir et du désespoir, le ton direct de la confidence arrache les masques de l'hypocrisie, dénonce le racisme. Roland Brival sait que la langue est une arme. On peut regretter alors qu'il ne l'aie pas aussi utilisée pour dénoncer la justice. L'histoire n'attendait pourtant que cela.
La robe rouge, un trésor ignoré ? En tout cas, mal exploité. Brival a peur, il reste superficiel, frileux, comme s'il craignait d'en avoir déjà trop dit, alors qu'il esquisse à peine un murmure. A moins que ce ne soit simplement un manque de connaissance du sujet ?--Nadia Bon-- -- Urbuz.com

Les informations fournies dans la section « A propos du livre » peuvent faire référence à une autre édition de ce titre.