Immersion - Couverture rigide

Nizon, Paul

 
9782868696700: Immersion

Synopsis

Ce critique d’art qui oublie la mission pour laquelle il a été envoyé à Barcelone parce qu’il rencontre là, dès son arrivée, une chanteuse, Antonita, et qu’il entreprend avec elle les premiers pas d’un “voyage aux enfers”, est l’un de ces doubles fascinants auxquels Paul Nizon a pris l’habitude de s’affronter. Mais ce qui fait la différence, dans le récit que voici, c’est la mise en abyme du héros dont on voit le double en spectateur de lui-même. Comme un leitmotiv reviennent les mots : “je me vois” (debout, en train, assis, faisant mon entrée, sortant, couché, etc.), optique plus “grossissante”, plus inquiétante aussi, que celle, fort connue du “je me souviens”. Et puis, ce récit est un roman irrésistible, qu’on rangerait volontiers entre «Un amour» de Buzzati et «Un chant d’amour» de Prokosh, c’est-à-dire un livre où la passion paraît un appel venu du rivage des âmes mortes.

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À propos de l?auteur

Né à Berne en 1929, Paul Nizon est considéré comme l’un des écrivains contemporains les plus novateurs. Après une thèse consacrée à Van Gogh, il devient boursier de l’Institut suisse de Rome où il naît à sa vie d’artiste ; mais ce n’est qu’en 1961, après l’expérience de Barcelone, relatée dans Immersion, qu’il se consacre pleinement à l’écriture et publie Canto. Après plusieurs années de pérégrinations et de ruptures, il revient à la vie littéraire en 1971, et publie notamment Stolz (1975), L’Année de l’amour (1981), Chien. Confessions à midi (1998), et plus récemment un recueil de récits et de réflexions intitulé Le Ramassement de soi (2008). Ses journaux se composent pour le moment de quatre tomes, retraçant une période comprise entre l’année 1961 et l’année 1999.

Son œuvre, qui se caractérise par sa liberté formelle et témoigne d’une vive attention aux impressions sensibles du monde, a été récompensée par de très nombreux prix littéraires, dont, en 2010, le prestigieux Prix national autrichien pour la littérature européenne.

À propos de la quatrième de couverture

Ce critique d’art qui oublie la mission pour laquelle il a été envoyé à Barcelone parce qu’il rencontre là, dès son arrivée, une chanteuse, Antonita, et qu’il entreprend avec elle les premiers pas d’un “voyage aux enfers”, est l’un de ces doubles fascinants auxquels Paul Nizon a pris l’habitude de s’affronter. Mais ce qui fait la différence, dans le récit que voici, c’est la mise en abyme du héros dont on voit le double en spectateur de lui-même. Comme un leitmotiv reviennent les mots : “je me vois” (debout, en train, assis, faisant mon entrée, sortant, couché, etc.), optique plus “grossissante”, plus inquiétante aussi, que celle, fort connue du “je me souviens”. Et puis, ce récit est un roman irrésistible, qu’on rangerait volontiers entre «Un amour» de Buzzati et «Un chant d’amour» de Prokosh, c’est-à-dire un livre où la passion paraît un appel venu du rivage des âmes mortes.

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9782742766598: Immersion

Edition présentée

ISBN 10 :  2742766596 ISBN 13 :  9782742766598
Editeur : Babel, 2007
Couverture souple