La Légende de la Mort - Couverture souple

Le Braz

 
9782909924304: La Légende de la Mort

Synopsis

487pages. poche. broché.

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Présentation de l'éditeur

La légende de la Mort est un des grands classiques de la littérature bretonne contemporaine. Malgré son titre, ce n'est pas un recueil de légendes et de contes, mais la somme d'une multitude de témoignages, de confidences et de récits recueillis en breton par Anatole Le Braz (1859-1926). Ce livre est le fruit d'un long collectage auprès de la population rurale de Basse Bretagne. A l'époque brittophone dans sa quasi-totalité.La plupart de ces légendes lui ont donc été contées en breton- L'imaginaire collectif des Bretons se retrouve dans cette Légende de la Mort, oit nul n'est effrayé par l'ombre de l'Ankou (représentation personnifiée de la mort) ou bien le peuple des Anaon (Antes défuntes) et pour qui les kannerezed-noz (lavandières de la nuit) ont gardé leur pouvoir enchanteur. Ces récits fantastiques et populaires sont un fidèle miroir de la sensibilité des Bretons qui, comme les Celtes d'Outre-Manche et même les Anglo-Saxons sont portés sur les légendes et phénomènes paranormaux les intersignes, l'Ankou, moyen d'appeler la mort sur quelqu'un, les noyés, les villes englouties. les assassines et les pendus, l'Anaon, les revenants, l'enfer, le paradis...

Présentation de l'éditeur

La Bretagne est probablement l'une des régions où les croyances liées à l'Ankou - la Mort, en breton - sont les plus fortes. Ce recueil de légendes et de contes est la somme d'une multitude de témoignages, confidences et chroniques récoltés, traduits du breton et assemblés par Anatole Le Braz à la fin du XIXe siècle.
« Lorsqu'un mourant trépasse les yeux ouverts, c'est que l'Ankou n'a pas fini sa besogne dans la maison, et il faut s'attendre à le voir revenir à bref délai pour un autre membre de la famille. » L'Ankou, ouvrier de la mort, est, dans chaque paroisse, le dernier mort de l'année et le reste jusqu'au dernier mort de l'année suivante. On le dépeint grand, maigre, les cheveux longs et blancs, la figure ombragée d'un large feutre... tenant à la main une faux dont la tranchant est tourné vers l'extérieur. Il se déplace généralement dans une charrette (karriguel ann Ankou), escorté de deux hommes, l'un tient la bride du cheval de tête et l'autre ouvre les barrières et les portes et empile les morts que l'Ankou a fauchés.

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