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Le beau monde - Couverture souple

Gerard, Lambert

 
9782914211642: Le beau monde

Synopsis

Faut pas croire qu'on passe sa vie à pleurer chez les Saulnier avec le grand « Colère », les « Bensedrine » ou les « Tomassi ». Copains de chantier, patrons, chiens, soif. Tant pis si le pain est dur, les factures impayées et les rêves oubliés. Seul importe de se tenir à hauteur d'homme même et surtout quand nécessité fait loi. « Colère » et tous les autres vont posséder une richesse dont ils navaient pas idée, la solidarité. Cette histoire commence dans la rumeur montante d'une manif improbable tandis qu'un cri gros comme un choeur enfle et éclate : « Prolétaires de tous les pays ». Le coeur de ce « beau monde » bat la chamade dans les pages de Gérard Lambert qui les soulève les unes après les autres au gré d'une plume précise et tenace. Mais quand légèreté et humour soufflent en chemin un air brûlant c'est que l'auteur engagé cache avec habileté le poing dans sa poche l'opinel dans le saucisson. Quil ne nous en veuille pas de le rapprocher d'illustres talents comme Zola, Camus, Céline et pourquoi pas Audiard en mettant le sien à nu, incontestable et unique. « Autour du chantier, sous le voile de givre qui couvrait leurs branches nues dun manteau de diamants, les arbres s'en trouvaient tout ragaillardis. Deux oiseaux chantaient : l'un était un merle perché dans un néflier du sous-bois voisin ; l'autre, cétait Colère qui se donnait du coeur à l'ouvrage Les portes du pénitencier bientôt vont se refermer »

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Présentation de l'éditeur

Faut pas croire qu'on passe sa vie à pleurer chez les Saulnier avec le grand « Colère », les « Bensedrine » ou les « Tomassi ». Copains de chantier, patrons, chiens, soif. Tant pis si le pain est dur, les factures impayées et les rêves oubliés. Seul importe de se tenir à hauteur d'homme même et surtout quand nécessité fait loi. « Colère » et tous les autres vont posséder une richesse dont ils navaient pas idée, la solidarité. Cette histoire commence dans la rumeur montante d'une manif improbable tandis qu'un cri gros comme un choeur enfle et éclate : « Prolétaires de tous les pays ». Le coeur de ce « beau monde » bat la chamade dans les pages de Gérard Lambert qui les soulève les unes après les autres au gré d'une plume précise et tenace. Mais quand légèreté et humour soufflent en chemin un air brûlant c'est que l'auteur engagé cache avec habileté le poing dans sa poche l'opinel dans le saucisson. Quil ne nous en veuille pas de le rapprocher d'illustres talents comme Zola, Camus, Céline et pourquoi pas Audiard en mettant le sien à nu, incontestable et unique. « Autour du chantier, sous le voile de givre qui couvrait leurs branches nues dun manteau de diamants, les arbres s'en trouvaient tout ragaillardis. Deux oiseaux chantaient : l'un était un merle perché dans un néflier du sous-bois voisin ; l'autre, cétait Colère qui se donnait du coeur à l'ouvrage Les portes du pénitencier bientôt vont se refermer »

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